Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mangeur de fer" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-07T18:05:58.668ZBML_01PER0030217942_32011-08-07T18:05:58.668ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°1, pp. 4 encore; mais ce sont les autres, — ces Ling-Look, ces Tiouf-Tiouf, ces que sais-je ! tous ces mangeursdefer en barre, ces avaleurs d'oeufs cuits dur, — que j'ai du mal à Rédacteur, C'est à tort que vous allez annoncer que je vais convoler avec le sieur Ronnaud (Jean). Je ne suis fiancée qu'à l'amour. Veuve MICHON. Un zouave pontifical, retiré des affairesBML_01PER0030214377_12011-06-22T16:35:27.312ZLanterne magique, N°18, pp. 2 intéressés de remarquer que c'est ici le cas de comprendre à demi-mot. Nous n'avons pas entretenu nos lecteurs des repré-sentations du Mangeurdefer, qui n'a été à Lyon qu'un fort petitBRIC A BRAC THÉÂTRAL. Quand un directeur de théâtre voit un de ses confrères attirer l'attention du public par un do ces coups de grosse-caisse retentissants qui consiste àBML_01PER0030214375_22011-06-22T16:34:02.414ZLanterne magique, N°15, pp. 3CÉLESTINS. — Apres Déjazet qui ferait croire à la beauté de Ninon et attire la foule, nous aurons la Duverger dans le Mangeurdefer. Une primeur? — Oh ! non. Pour le carton avec un jeu de poupée, oui. Celle ex-corsetière de la Canebière, qui a la rage de s'offrir au public, lorsque celui-ci ne l'en prie pas, ferait mieux, ayant parure en diamants dePER0034bd04f42af1b12010-04-22T13:30:19.365ZThéâtreTHÉÂTRE.
Grand-Théâtre. — Le Mangeurdefer, drame
en beaucoup de tableaux, par Edouard Plouvier.
Ce n'est vraiment pas la peine d'avoir mis au monde
une romance
banquier des voleurs; en un mot on s'en occupe partout
et il était juste que le théâtre, miroir des moeurs, mit à
son tour en scène, un de ces eocodès de Toulon.
Le MangeurdeferPER00315410_32010-04-22T13:29:56.534ZJOURNAL DE GUIGNOL : n°59, pp. 4 sérieusement ? lui deman -da-t-on ? — Très-sérieusement : Est-ce quils ne sont pas chaque jour exposés aux maux de la fin ! GNAFRON. THÉÂTRE. Grand-Théâtre. — Le Mangeurdefer théâtre, miroir des moeurs, mit à son tour en scène, un de ces eocodès de Toulon. Le Mangeurdefer est un drame qui n'est ni meilleur ni pire que la plupart de ceux qui l'ont précédéPER00315410_02010-04-22T13:29:55.692ZJOURNAL DE GUIGNOL : n°59, pp. 1 chaque fois que le besoin s'en fera sentir. Guignol se réserve d'aller de l'avant quand il aura assuré ses derrières. DÉPÔTS : à fjyoss., eîtea (tons les Libraire» tiUKKAU pour la'il le pourra et chaque fois que le besoin s'en académicien, et l'orthographe n'est pas de
| mesirc.
fera sentirPER00317887_52010-01-21T17:49:47.986ZLE PASSE-TEMPS : n°46, pp. 6 composé la musique et qui fut joué à Bade en 1863; le Ménétrier de Saint-Waast, drame avec M. Th. Barrière (1865) ; le Man-geurdefer, drame en cinq actes (1866), que le Théâtre^Cluny aLE PASSE-TEMPS ESQUISSE NÉCROLOGIQUE Edouard Plouvier Le monde des lettros et des théâtres vient d'être frappé par une douloureuse perte : Edouard Plouvier a succombé à lPER00315327_22010-01-16T22:34:52.646Zn°62, pp. 3 gare aux quilles. Mangeurde. fer. — Le Moqueur, n'ayant plus reparle de son procès, nous supposons que l'individu qui s'était cru attaqué, a retiré sa plainte. Marquemal consacrer cet article à parler des femmes honnêtes et je ferai remarquer que j'y ai parfaitement réussi. Il n'y a en.elïet que celles-là qui pourraient être en-levées, puisque les autresPER00315324_32010-01-16T22:15:19.485Zn°59, pp. 4-Théâtre. — Le Mangeurdefer, drame en beaucoup de tableaux, par Edouard Plouvier. Ce n'est vraiment pas la peine d'avoir mis au monde une romance plaintive, intitulée : Les quatre âges du était juste que le théâtre, miroir des moeurs, mit à son tour en scène, un de ces cocodès de Toulon. Le Mangeurdefer est un drame qui n'est ni meilleur ni pire que la plupart de ceuxPER00315326_32010-01-16T22:11:48.442Zn°61, pp. 4 (■A suivre. ). THEATRE. Le Mangeurdefer a terminé sa carrière, et Made-moiselle Déjazet a continué cette semaine le cours de ses succès , malgré la chaleur et la villégiature-cc des sifflets méchants? « Non! c'est l'aspic de Cléopàtre! » On a découvert dernièrement dans le parterre du Théâtre-Français, une nouvelle espèce d'aspic, dif-férantdes autres par