Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "madame de Pompadour" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-16T01:50:13.081Z PER00314977_0 2010-01-16T01:50:13.081Z n°70, pp. 1 -gne et ses mains étaient sévères— plus sé-vères que les nôtres. Ce fut Louis XVqui inventa cet objet im-moral et ridicule. Madame de Pompadour, avait rougi, en passant à l'une des réceptions de la toute charmante madame de Virèle. On avait joué la Mouche, cette bluette qui est un chef-d'oeuvre. Une dame du meilleur monde-avait con-senti à prêter PER00315971_0 2010-01-16T20:37:38.869Z n°82, pp. 1 le salon de madame de Pompadour qui convertit son amant aux principes de la liberté du commerce. C'était le temps ou les grands se fai-saient gloire d'entrer dans le courant des *NN0NCES ET LES ABONNEMENTS •|£S"" 1 BULMEB jeune, place de la Bourse, 33. DH^^BULLIBB et O, place de la Bourse, 8. JOURNAL QUOTIDIEN Directeur politique et rédacteur en cîief PER00311618_12 2010-01-23T10:34:24.985Z LE MONDE LYONNAIS : n°46, pp. 559 Décaméron plus raffiné, sinon plus poétique, qui n'a pas eu son Boccace. Coustou ne revit plus madame de Pompadour ; c'en était fait du travailleur dans l'artiste. Cet amour inapaisé l'ont eu que la peine de naître ». J'oubliais. Coustou revit une dernière fois madame de Pompadour. On jouait Tartuffe à Versailles, sur le théâtre du palais. Le sculpteur avait reçu une PER00311611_10 2010-01-23T10:41:29.669Z LE MONDE LYONNAIS : n°42, pp. 509 les bacchantes aux grappes de l'Ilissus; ce sont des pécheresses de la cour de Louis XIV et de Louis XV, de madame de Montespan à madame de Pompadour. Ne reconnaissez-vous pas la27 août 18S1 •] LE {MO&CDE LYONNAIS ^09 jamais été que des Grecs de la décadence. Il n'y a pas si loin qu'il le semble des disciples de Lysippe aux sculpteurs du dix PER00311621_12 2010-01-23T10:52:08.518Z LE MONDE LYONNAIS : n°47, pp. 571 soeur. Ursuline savait toute l'histoire;.il la lui avait racontée dans .ses lettres. Dailleurs, on avait dit partout que madame de Pompadour s'était déchaussée pour Coustou.« Tenezoctobre 1S81 LE OAOS^DE LYONNAIS 57». Ce futellequile soignadans sa dernière maladie. « Ursuline apporte-moi le pied de m'a Diane, qui est sur la cheminée» dit le mourant à sa PER00311614_8 2010-01-23T11:30:38.551Z LE MONDE LYONNAIS : n°44, pp. 531 roi des poètes eût chanté une strophe de plus à la Venus du jeune sculp-teur. Madame de Pompadour, qui était née artiste plutôt que courtisane, se fit conduire chez Coustou par Le son sculpteur ordinaire, comme plus tard Allegrain fut celui de madame Du Barry. Madame de Pompadour aimait les courtisans, mais sur-tout les courtisans de la plume, de la palette et PER00311614_9 2010-01-23T11:30:38.592Z LE MONDE LYONNAIS : n°44, pp. 532 , le marquis de Marigny, qui, on le sait, dirigeait les arts avec un goût très distingué. Mais le marquis, mais le grand seigneur, mais la duchesse n'empêchait pas que madame de Pompadour, en s'empa-rant du ciseau de Coustou pour s'essayer aux caresses du marbre, ne touchât la main du sculpteur, par distraction sans doute; maisCoustou pâlissait et s PER00311616_7 2010-01-23T11:37:24.573Z LE MONDE LYONNAIS : n°45, pp. 542 ;'or madame de Pompadour était la reine et la maîtresse. Ce jour-là, la marquise vint à l'atelier avec l'abbé de Bernis, un parfileur de madrigaux qui disait la" messe quand il n'avait rien sculpteur en regardant madame de Pompadour avec une expression de regret, je ne suis pas Pygmalion : car, si je brûle du feu sacré, Galathée ne s'anime jamais. » Madame de Pompadour PER00311616_8 2010-01-23T11:37:24.619Z LE MONDE LYONNAIS : n°45, pp. 543 lisses, il les agitait, il les soulevait pour y chercher des ondulations naturelles. Quoique sa main fût légère, madame de Pompadour ne put s'empêcher de s'a-percevoir qu'il y avait ; mais pour-tant il aurait dû ne pas se reposer le septième jour, car il fallait bien un jour de plus pour parachever son oeu-vre. — Il fallait bien, interrompit madame de Pompadour qui PER00310642_4 2010-01-28T01:12:03.084Z La Bibliophilie : n°12, pp. 3 . Rodogune, 1760. In-4. Imprimé par Madame de Pompadour. 202. Songe de Polyphile, 1546. In-fol. 206. Rabelais. 3 vol. in-4. 214. Le Zombi du grand Pérou. Exemplaire Nodier. 224. VoltaireLA BIBLIOPHILIE. Étude de Me Maurice DELESTRE, commissaire-priseur RUE DROUOT, 27, PARIS'. 3l VENTE DE ■ LIVRES ANCIENS ET Dlï MANUSCRITS SUR VÉLIN PROVENANT EN PARTIE DE I