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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°70, pp. 1
    La Bavarde17 août 1882
    -gne et ses mains étaient sévères— plus sé-vères que les nôtres. Ce fut Louis XVqui inventa cet objet im-moral et ridicule. Madame de Pompadour, avait rougi, en passant à l'une des réceptions de la toute charmante madame de Virèle. On avait joué la Mouche, cette bluette qui est un chef-d'oeuvre. Une dame du meilleur monde-avait con-senti à prêter
  • n°82, pp. 1
    La France républicaine23 novembre 1872
    le salon de madame de Pompadour qui convertit son amant aux principes de la liberté du commerce. C'était le temps ou les grands se fai-saient gloire d'entrer dans le courant des *NN0NCES ET LES ABONNEMENTS •|£S"" 1 BULMEB jeune, place de la Bourse, 33. DH^^BULLIBB et O, place de la Bourse, 8. JOURNAL QUOTIDIEN Directeur politique et rédacteur en cîief
  • LE MONDE LYONNAIS : n°46, pp. 559
    Le Monde lyonnais24 septembre 1881
    Décaméron plus raffiné, sinon plus poétique, qui n'a pas eu son Boccace. Coustou ne revit plus madame de Pompadour ; c'en était fait du travailleur dans l'artiste. Cet amour inapaisé l'ont eu que la peine de naître ». J'oubliais. Coustou revit une dernière fois madame de Pompadour. On jouait Tartuffe à Versailles, sur le théâtre du palais. Le sculpteur avait reçu une
  • LE MONDE LYONNAIS : n°42, pp. 509
    Le Monde lyonnais27 août 1881
    les bacchantes aux grappes de l'Ilissus; ce sont des pécheresses de la cour de Louis XIV et de Louis XV, de madame de Montespan à madame de Pompadour. Ne reconnaissez-vous pas la27 août 18S1 •] LE {MO&CDE LYONNAIS ^09 jamais été que des Grecs de la décadence. Il n'y a pas si loin qu'il le semble des disciples de Lysippe aux sculpteurs du dix
  • LE MONDE LYONNAIS : n°47, pp. 571
    Le Monde lyonnais01 octobre 1881
    soeur. Ursuline savait toute l'histoire;.il la lui avait racontée dans .ses lettres. Dailleurs, on avait dit partout que madame de Pompadour s'était déchaussée pour Coustou.« Tenezoctobre 1S81 LE OAOS^DE LYONNAIS 57». Ce futellequile soignadans sa dernière maladie. « Ursuline apporte-moi le pied de m'a Diane, qui est sur la cheminée» dit le mourant à sa
  • LE MONDE LYONNAIS : n°44, pp. 531
    Le Monde lyonnais10 septembre 1881
    roi des poètes eût chanté une strophe de plus à la Venus du jeune sculp-teur. Madame de Pompadour, qui était née artiste plutôt que courtisane, se fit conduire chez Coustou par Le son sculpteur ordinaire, comme plus tard Allegrain fut celui de madame Du Barry. Madame de Pompadour aimait les courtisans, mais sur-tout les courtisans de la plume, de la palette et
  • LE MONDE LYONNAIS : n°44, pp. 532
    Le Monde lyonnais10 septembre 1881
    , le marquis de Marigny, qui, on le sait, dirigeait les arts avec un goût très distingué. Mais le marquis, mais le grand seigneur, mais la duchesse n'empêchait pas que madame de Pompadour, en s'empa-rant du ciseau de Coustou pour s'essayer aux caresses du marbre, ne touchât la main du sculpteur, par distraction sans doute; maisCoustou pâlissait et s
  • LE MONDE LYONNAIS : n°45, pp. 542
    Le Monde lyonnais17 septembre 1881
    ;'or madame de Pompadour était la reine et la maîtresse. Ce jour-là, la marquise vint à l'atelier avec l'abbé de Bernis, un parfileur de madrigaux qui disait la" messe quand il n'avait rien sculpteur en regardant madame de Pompadour avec une expression de regret, je ne suis pas Pygmalion : car, si je brûle du feu sacré, Galathée ne s'anime jamais. » Madame de Pompadour
  • LE MONDE LYONNAIS : n°45, pp. 543
    Le Monde lyonnais17 septembre 1881
    lisses, il les agitait, il les soulevait pour y chercher des ondulations naturelles. Quoique sa main fût légère, madame de Pompadour ne put s'empêcher de s'a-percevoir qu'il y avait ; mais pour-tant il aurait dû ne pas se reposer le septième jour, car il fallait bien un jour de plus pour parachever son oeu-vre. — Il fallait bien, interrompit madame de Pompadour qui
  • La Bibliophilie : n°12, pp. 3
    La Bibliophilie05 avril 1882
    . Rodogune, 1760. In-4. Imprimé par Madame de Pompadour. 202. Songe de Polyphile, 1546. In-fol. 206. Rabelais. 3 vol. in-4. 214. Le Zombi du grand Pérou. Exemplaire Nodier. 224. VoltaireLA BIBLIOPHILIE. Étude de Me Maurice DELESTRE, commissaire-priseur RUE DROUOT, 27, PARIS'. 3l VENTE DE ■ LIVRES ANCIENS ET Dlï MANUSCRITS SUR VÉLIN PROVENANT EN PARTIE DE I
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