Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ma vieille" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-17T00:04:49.555Z PER00319682_0 2010-02-17T00:04:49.555Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 1 , toutes les coupes enfer-mées jusqu'à ce jour sont superbes, mais la superficie ensemencée est toujours 1 moindre, ceci parce que quelques vieilles luzernières sont abolies et aucune nou PER00319682_1 2010-02-17T00:04:50.960Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 2 , qui m'a valu ce coup de ci-seaux. Seulement, ma vieille Anastasie, quand on empêche quelqu'un de crier «Au feu!" sous prétexte d'éviter d'effrayer les gens, ce n'est pas ce qui'avait pas toujours su se servir dos vapeurs qu'il avait réquisitionnés. Pour faire plaisir à Anastasie (Madame ou Ma-demoiselle?), je ne pouvais cependant pas conclure que la petite partie PER00319682_2 2010-02-17T00:04:51.472Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 3 rares; mais ,men°enntre le fabricants d'huile de pa-m,i ont de la marchandise en ma-bV^p.wf* ,00k,,os départ. ^ni» rTsère) 26 juillet. — n ""«"iV"1^i mayettes de Grenoble'exquis chan-teur ma pu quitter la scène qu'après avoir été bissé et trissé dans toutes ses chansons. Pour un peu tout son répertoire toutes ses oeu-vres, ses nouvelles créations y auraient BML_01PER0030300489_3 2012-08-17T10:06:43.747Z La Construction lyonnaise N°15, pp. 4 Vauzelles ; la conversation s'engage entre Guignol et Gnafron. GUIGNOL (lui tapant sur l'estomac). — Tiens ! c'est toi, mon vieux Gnafron ; ça me ravigotte de te voir, ma vieille'aime mieux bailler ma langue au miron. GNAFRON. — Bscoute-moi, Chignol, je ne sais pas si je de-viens bornielasse ou si z'une bardane s'est logée dans mon cotivet, mais j'aurais parié BML_01PER0030300489_4 2012-08-17T10:06:43.797Z La Construction lyonnaise N°15, pp. 5 beaujolais sous la tonnelle de mère Lichard ! GNAFRON. — Ça colle ! ma vieille branche ; mais, vois-tu, j'ai toujours entendu dire à maman Gnafron qu'un ma jugeotte de canut, je comprends pas pourquoi z'y n'ont pas déplanté toutes ces pierres et rapiauté le PER00318757_5 2010-01-22T10:03:07.942Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°45, pp. 6 moi, être mis au ban de l'humanité ». Pourquoi ai-je trouvé la contrepartie de cette noble pensée sous la signature de ma vieille amie, Mme Lonfier, qu'on trouve sur la brèche toutes. Imposez les pères de plus d'un enfant ». — « Monsieur le Ministre, écrit un anonyme, j'ai dans ma maison, au-des-sus, au-dessous et à côté de moi, des petites dames qui, de l'aube à la PER00318737_4 2010-01-22T08:13:16.974Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°25, pp. 5 est morte. Pour apaiser mes chagrins Et combattre la famine. Je composais des refrains Sur ma vieille mandoline. Mais dans mon être aux abois, Des ans la triste cohorte A faussé l-briel avait adopté, au siècle dernier, pour les deux monuments à colonnes de la place de la Concorde (ancien garde-meuble et ministère de la. ma-, ririe) qui s'élèvent de l'autre côté de la PER00318722_0 2010-02-16T06:05:04.422Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°10, pp. 1 -ginale. Solidement construit et d'une expres-sion bien rendue, le Portrait de la vieille Nounou {a 0 112), continue brillamment la série des portraits précédemment exposés par Mlle Adda Cabane. Les) Léon MAYET. pressions, je fais surtout allusion ici à sion bien rendue, le Portrait de la vieille Echos Artistiques X .. . son second envoi PER00318722_5 2010-02-16T06:05:05.176Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°10, pp. 6 ma vieille idée : que M. Ruau est un Méridional qui n'est pas ennemi des galéjades. Voici M. G...,, directeur des grands magasins du Capitole, àToulouse, qui a sans doute rendu! Cependant.comme je possède une bonne volonté inlassable, j'ai tenu à en faire montre pour une cause si pleine d'inté-rêt et, d'un coup-d'oeil rapide, j'ai par-couru la promotion. Ma foi PER00318722_6 2010-02-16T06:05:05.265Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°10, pp. 7 'Officier d'Instruction publique. relevé quelques décorés qui m'ont con- Les liens d'amitié et de bonne confra- firmé dans ma vieille idée : que M. Ruau ternité pleine d'inté- rêt et, d'un coup-d'oeil rapide, j'ai par- couru la promotion. Ma foi ! je n'ai pas tout vu,, le temps