Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ma poulette" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-16T23:02:04.296Z PER00319658_2 2010-02-16T23:02:04.296Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4154, pp. 3 .. 8. Ma Poulets ordinaires -4 50 5 50 Poulets de graids — 3,4.. f P Pigeoùs... ..» la pièce 1 .. 1 %t \ l» Lièvres...» . . . . f,.;, 50 Chevreaux -... ... ™ ie-chiches moyens Ma-f L 46 fr.; pois-ehiches pet. Maroc, 4,8 P1 tocs' alpistes Maroc, de 51,50 à 53 fr.; et lienevis d'Espagne disponible, 102 fr.; ' Ivettes cassées, 53 fr. DC | Paris, 22 mars PER00316220_3 2010-01-23T16:28:52.240Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°88, pp. 4 dfl manger là-dedans... ', Odette lui répondit gracieusement . . — Pas plus qu'à Chevreuse, maman Mathieu... quand on a bon appétit... — Ah ! sûr, ma poulette, quon y man-gerait un autre coeur... — Oui... oui, ici, parrain... Ici, nous serons heureux... vin -'^tiïftf:']' L'Entrainement — Ah, mais c'est-y biau, ici. C'est-y biau, ma fille I... Et l'admiration de PER00316173_1 2010-01-23T15:32:36.365Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°38, pp. 2 -naud, vols qualifiés. Ministère public : M. Vallet. Défenseur: Me Tourret, avocat. Soir. — Fusier, vols qualifiés. Ministère public : M. Vallet. Défenseur : Ma Poulet, avocat. Jeudi, 18, avocat. Soir. --Defour, vol qualifié. Ministère public: M. Dagallier. Défenseur : Mc Pou-let, avocat. Mardi 16 février. — Matin. — Char-vet, attentât à la pudeur, ' Ministère pu PER00318359_3 2010-01-22T05:40:46.604Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°31, pp. 4 finit par me décider malgré moi. Il alla voir ma famille qu'il n'eut aucune peine à mettre dans son jeu en lui montrant tous les avantages d'un parent député, il gagna mes amis. Enfin des avoines. Bref, je partis chauffé à point, et — faut-il le dire ? — non sans quelque espérance de revenir député. Mon arrivée à Jeandrenouille fut sensa-tionnelle. A ma descente PER0013279_1 2010-04-14T10:10:19.612Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°184, pp. 2 . à une fille honnête. Après cette tentative déses- -- Bois, ma poulette'an- Et faisait rêver ma jeunesse. blic est plus délicat qu'en Espagne PER0012943_4 2010-02-01T12:14:16.224Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°169, pp. 5 . -- « Ma poulette adorée... non ! j e belles moustaches ! Comme mité du banc. Il se met également à lire un LA PIERRETTE. -- Comme ça doit être triste régularité : j e perpétrai donc l'horrible forfait sur ma PER00315119_2 2010-01-16T03:39:51.144Z n°142, pp. 3 , monsieur le N.ibab l i — Depuis le nouvel an, Rosalie est char-j niante et toujours trô* gaie. | « Est-c , ma poulette, parce qu'on vous a j dotée d'un beau corsage noir qu'on vous'être moins inconve-nante. . sj * vi ** la Lina, q-ti avait disparu de la circula-tion pendant quelque temps, a .reparue dans nos murs Notre 25ma reporter l!a aperçue devant les Jacobins PER00319885_0 2010-02-17T13:02:07.710Z LA BAVARDE : n°141, pp. 1 Paulus, m M. Baudry d'Asson faire de la haute école chez Sanger. Pour ma part je conseille s Nana-Richepin. do fréter un chariot de Thespis et de faire te tour du monde arec M cipayes'é-tudiant parce qu'il m'est impossible de travestir ma pensée et de traduire en noir ce que je pense en blanc ; il, y a quelques mois à Lyon, les étudiants assiégeaient la Bavarde et cassaient PER00319885_3 2010-02-17T13:02:12.180Z LA BAVARDE : n°141, pp. 4 aiguille, suffisent â f*W les frais de i >s toilettes et à payer vos visites à" théâtre, f àble, ma poulette, vous commencez à vous « ficher un peu trop, et ma foi, si vous conti-g lez-c> 1° A la Senorita Francinetta : La plus belle ] Ci mèche de cheveux, d'un discipla d'Esculapc, ; et la clé des coeurs, (petit bijou êlectro-ma-; d) gnôtique, dû à l'invention du PER00310940_2 2010-01-20T05:26:29.100Z LA RENAISSANCE : n°381, pp. 3 la ruse et j'ai dit Pélagie : Tu sais, ma poulette, il est inutile de me faire poser. Je sais parfaitement que pas un de mes amis ne t'a dit un mot de trop sur certain chapitre entre-faites ma belle-mère — une excellente lemme — ma dit un jour : Prenez garde, Marius, votre femme vous prend en grippe, J^ne sais ce que vous lui faites... — Mais je ne lui fais