Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ma mie" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:21:46.727ZPER00311779_42010-01-15T13:21:46.727Zn°42, pp. 5ma belle, à la vue de cette nymphe ? Pourquoi ?... Vous m'avez donné devant elle le pre-mier, le seul baiser que vous m'avez ac-cordé ! Quel trouble nous avait donc envahis tous'était avant notre voyage à Fon-tainebleau. Que peut-il y avoir de commun, dites-moi, entre un obscur et piètre gratte papier et un marquis du Grand Siècle ! Rien, n'est-ce-pas, mamie. Et ilPER00310269_22010-01-15T16:49:22.576Zn°3, pp. 3 fillette aux cheveux véni-tiens, — Tu as agi sagement en gardant le silence, disait-il, mais maintenant que nous sommes bien seuls, raconte-moi, mami-gnonne, ce que t'a fait le de subir comme le peuple supporte la misère et un rogneux les démangeaisons. M, le président, avec sa face angulaire, les lignes austères de son visage et ses ma-gistrals favorisPER00315535_22010-01-15T20:59:24.804Zn°21, pp. 3-ce parce que leur vue vous rappelle certaines petites histoires qui au besoins pourraient se dévoiler. Ne craignez rien, Jeanne mamie, au Lyon S'amuse l'on sait être discret à propos. X de nombreux et pâles sourires à voir errer sur le sanglant carmin de ses lèvres mignonnes. X Trois cascadeuses émérites,Ma Mère M'attends, |a petite Franchie, et Marie GrattonPER00315445_02010-01-15T21:46:34.451Zn°50, pp. 1 quelqu'un enfin... au lieu d'être quel-que chose ! — Ah! mais... ah! mais... murmura le percepteur abasourdi, tu me bouleverses mamie !... L'ambition t'est venue bien vite... Je désordre de sa toilette et rentra dans le salon. Son mari, très pâle, l'attendait. — Ah ! dit-elle, c'est affreux, je vous ai appelé quatre fois... — J'ai bien entendu, mamiePER00315443_12010-01-15T21:49:08.741Zn°48, pp. 2 ! vous avez dansé ce soir d'une _ façon galante, mamie. — Vous trouvez ! S6 — Sans doute, et pour moi j'avoue que tout rè le charme de la musique de ce M. Rameau est ni. « Ma maison est pleine d'imbéciles, me disait-il un jour. Je n'oso plus rentrer. » Avec ce train de vie, il n'écrivait plus. Son nom devenait rare, et sa fortune, gaspillée ■PER00315548_12010-01-15T22:00:11.480Zn°31, pp. 2 papa, mami-gnonne ? — 11 est m'nuisier, m'sieu ! X Un vieil officier en retraite, sourd comme un tapis, partage sa vie entre sa femme et une petite chienne fox-terrier des plus sont de merveilleuses comédiennes. Et nous pour notre argent nous situons les acteurs. Car Nini, hélas! a repris ses sens, et les boyards présents ont offert à l'intéressante maPER00313732_12010-01-15T22:22:58.317Zn°96, pp. 2 ne pas être vêtue ? — Certes, mamie ! i L'amoureuse songea, et soupira, j résignée. — Hélas ! s'il en est ainsi, plumez-! moi, dit-elle. CATULLE MENDÉS. ILLUSIONS D grises des murs, les abeilles posées, les lise-rons mi-clos, sous l'ensoleillement lumineux de l'azur; et rien ne vivait, dans les choses ni dans les êtres vain-cus par l'été, que lePER00313728_22010-01-15T22:34:19.815Zn°92, pp. 3-raille d'un théâtre de province. Lorsque vous paraissez, mamie, En habits d'homme travestie, Vous avez l'air si séducteur Qu'il n'en est point, sur ma parole, Qui ne vous offrit de bon notre petit gour-mand se sent tourmenté d'une telle déman-geaison, qu'il y goûte assez copieusement. Au retour, sa mère le reprit et ajouta « Que ferais-tu si tu étais à ma place etPER00313752_12010-01-16T00:46:55.321Zn°13, pp. 2 olives, TURLUPIN. Cite à Madame Véronique Abbesse de Thélème. LES VENDANGES DE GROLMACHUE Avez-vous connu Grolmachue? Je vous parie un baiser de mamie contre une tonne de vin blanc^^^^^^^HMBBiB" -LA VIE LYONNAISE Dimanche 16 Péccmbre 1888^ ■■OTwronfUTi HIIIMIII m'n , -mi ««inn» iinmnii H— imn'jr gées, nattes tombantes, etc., etc.. tout cePER00313742_32010-01-16T00:59:36.733Zn°3, pp. 2 châsse. Le sire arriva en la chambre : « Mamie, ce dist-il, à sa femme, avant de nous coucher, bien ferai-je mes oraisons au benoît saint Guenault. » « Faictes men doulx sire divin maître, le médecin François Babelais, purée si mi-rifiquement médicinale et tant horriblement laxa-tive aux boyaux du pauvre corps humain que ja plus d'ung amèrement s