Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ma fleur" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T01:41:28.661ZPER00315010_32010-01-16T01:41:28.661Zn°103, pp. 4'avais dans ma poche : cent sous. Cent sous c'est presque une fortune, Rue de la Lune. Plus un trésor incontesté, Une fleur de timidité, Mais on en égara plus d'une, Rue de la Lune. On m, pauvre enfant, laisser Mafleur — et je n'en avais qu'une, Rue de la Lune. Ange PITOU. Echos cle Ir*aris Le Gil-Blas se plaint de voir les pe-tites dames de notre monde à nous, lePER00319864_02010-02-17T11:38:47.991ZLA BAVARDE : n°103, pp. 1'est tout le monde. Non, répond le faubourg St-Germain, le monde c'est moi, au-dessous, c'est la multitude, la vile multitude. Aussi, ma mie, toi qui n'es ni du-chesse,™ comtesse permets de rappeler à ma-dame de Saint-Phal , dont les fils sont des fils de famille, ce quatrain écrit par un pharmacien du boulevard Saint-Michel, au-dessous d'un bocal dans lequel sePER00319864_32010-02-17T11:38:49.980ZLA BAVARDE : n°103, pp. 4 brune, Rue de la Lune. L'esprit tout sens dessus dessous, J'avais dans ma poche : cent sous. Cent sous c'est presque une fortune, Rue de la Lune. Plus un trésor incontesté, Une fleur commune, Rue de la Lune. Mais il fallait bien y passer, Et j'ai dû, pauvre enfant, laisser Mafleur — et je n'en avais qu'une, Rue de la Lune. Ange PITOU. Elotios dLe JPa-ris LeBML_01PER0030215689_12011-07-31T02:58:36.288ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°820, pp. 2'ose accueillir la scille, Et prés d'elle jamais ne vient la jeune fillo Rêver avec son bieu-aimé. Et pourtant, voyez, je suis belle : Mafleur aux lobes étalés, Seule au sommet d'un pédicelle opérations des maisons de la Bretagne ont été tellement importantes qu'elles ont absorbé la totalité des produits de Ma-zametel des contrées environnantes, à 5 p. 0/0 de baisse sur le coursBML_01PER0030221695_12011-08-09T13:48:40.614ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3327, pp. 2 vous fatiguer, mon enfant, dit M. Palmer avec un bienveillant intérêt. — Voilà que j'ai fini mafleur, dit Emilie en adressant un gracieux sou-rire à M. Palmer. — Monsieur pourrait manquer de réveil-ler en moi , vous seriez la première à vouloir éloigner de ma pensée un souvenir aussi douloureux. — Oh ! vraiment, c'est à ce point, Monsieur PalmerPER00315022_22011-09-14T13:39:27.582ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3 on ne sait pas ce qui t-peut arriver. it Mafleur de prédilection est la rose et ma â couleur le bleu. c. Après moi-même, c'est Finette que j'aime le o plus au monde. i-C'est ainsi que soir haine point ; M. Duvand ne daigne. aim Et c'est chose plaisante, en vérité, que Ma son attit ude en toute occasion qui le met face A à face avec M. Jantet ; il ne l'aperçoit pasPER0011390_12010-02-01T10:56:45.431ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°15, pp. 2, garçon Félix, le gérant, le patron lui-même.
sent), un antagonisme qui empoisonnerait Mafleur de pourpre et son apothéose. « Ce crime horrible paraît inexplicable les
dépêche astringente qui m'a laissé rê-
BALLADE (poiisio) Th. dePER0018601_32010-02-01T23:15:46.253ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°672, pp. 4 -- Une limande fraîche comme mon oeil, ta
votre projet. L'aubépine est mafleur préférée. les z'hareng s, née sur Saint-Hustachc, d'une
cela suffit. chercher des fleurs nouvelles. LBML_01PER0030210751_02011-05-25T07:12:53.915ZL'Avenir : journal du progrès social, N°5, pp. 1 siège, quand elle s'écria : — Oh ! non, pas sur mafleur chérie ! Je l'aime trop pour la fouler aux pieds. Mettons-nous là, à côté, et dites-moi pourquoi je lui ai voué un culte nécessairement à sa suite un ma-laise général, une gêne pénible, une misère qui s'accroît cha-que jour. Les prix des façons ont subi, cette année encore, une nou-velle diminution. — CettePER00318096_32010-01-21T22:38:08.835ZLE PASSE-TEMPS : n°27, pp. 4! A vivre deux fois mafleur te convie... Oui, la fleur d'amour est la fleur de vie, Car l'amour vainqueur se rit du néant ! — Ah! reprend Dyrcé, quand ta main la donne, La fleur dont l'attrait jusqu'au coeur rayonne, Mon coeur trop charmé ne peut refuser... Ma vie est liée à ton doux baiser : Que la fleur d'amour reste riu. couronne ! Gabriel MONAVON. UN BAL