Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ma came" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-04-22T09:54:31.477Z PER0016820_3 2010-04-22T09:54:31.477Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°448, pp. 4 e n t e m e n t le long des j o u e s de ma cama i q u e . t r e s q u e son fils avait r e ç u e s de moi. At- . A ma v u e , u n e pointe de r o u g e lui monta PER00312332_0 2010-01-22T22:44:47.793Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°14, pp. 1 fleuves à Lyon et pas d'eau. Supposons que le feu prenne, la nuit, z'à ma cam-buse : on rôtirait sûrement comme de poulets de grains. Je sais ben que Claque-Posse m'a dit que la seulement de me mouiller les ar-pions. Une heure après, y avait Cadet qu'était venu boire une verte à la maison, histoire de tuer le ver. Ma-delon sert les verres, met de sucre, on ouvre PER00316994_2 2010-01-16T13:35:53.776Z n°1208, pp. 3 après-midi. Je savais quand j'ai eatrepris ma cam-pagne en faveur de l'union que j'entrepre-nais une oeuvre difficile, que je rencontre-rais de vives résistances non seulement à droite 1867, J.-B. Berthaud présenta lui-même, à Napoléon III, plans et devis de l'invention des forts roulants en tourelles blin-dées ; le souverain l'accueillit avec force encou-ma :zra3 PER00319892_0 2010-02-17T13:30:51.809Z LA BAVARDE : n°153, pp. 1 PER00319892_2 2010-02-17T13:30:55.236Z LA BAVARDE : n°153, pp. 3 Delacournous à joué lundi dernier, pour la seconde fois la char-mante comédie du Palais-Royal « Ma cama-rade », avec Fernand-Cayol ot Sylvain ainsi que Mmes Brébion ot Déronet. Nous en parle fait le simulacre de tourner une vrille. — Un Parisien. Pourriez-vous ma dire, chères horizontales, ce que vous adiez faire, le 18 mars à 3 heures, sur le plateau de Savonnières PER00319892_3 2010-02-17T13:30:56.311Z LA BAVARDE : n°153, pp. 4 heures de-sou-lographie, aller se coucher plutôt que de s'at-teblor dans un cabaret et pérorer contre Sa « Bavarde ». Que ce Monsieur ne me force pas à ma rappeler la récente indisposition de sa soeur. J'avais l'intention, Eiéonore et Ma-thilde étant sages, de n'en pas parler, je sou-haite qu'on ne m'y contraigne pas. Un avertissom nt aux deux blondes cen-d ées cla PER00310117_0 2010-01-20T14:38:40.026Z LA TOUR-PITRAT : n°1, pp. 1 ficelle à ton poignet. Mme R, — Laisse-moi relever la manche de ma cami-sole. M. R. —Tu tireras quand je m'endormirai. Mme R. —Tu. tireras quand je m'endormirai. Trois pré ! ce mot vous fait trembler comme une feuille morte ; moi, c'est le contraire. Toujours ! c'est la silhouette voluptueuse de mon bonheur, la coupe de mes délices et de ma joie où je BML_01PER0030213875_3 2011-09-14T08:35:34.587Z L'Entr'acte lyonnais, N°942, pp. 4 'Hanriot lorsqu'ils vinrent à ma cam-pagne me mettre hors la loi, et donner l'ordre de tirer sur moi. J'ose espérer que le public, juste et impartial, ne retireia jamais son estime à ceux qui de son rôle, j'avoue que j'ai » aimé et que j'aime encore la liberté; mais j'ai » toujours détesté le crime et les assassins. Le » règne de la terreur m'a coulé bien des larmes BML_01PER0030221060_3 2011-08-09T03:15:48.041Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2696, pp. 4 j'occupe, au moment où mon domestique cherchait dans sa poche une corde pour le ramener en lesse, une fois muselé, h ma cam-pagne, d'où il était venu le matin. Prévenu à l. « Qu'il ait été pris dans la rue ou dans votre allée ça ne vous regarde pas ; on vous le rendra votre chien, » rn'objecla-t-on sournoisement. » En effet, il m'a été rendu moyennant 20