Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ma bonne" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2012-08-17T13:08:08.388Z BML_01PER0030300600_5 2012-08-17T13:08:08.388Z La Construction lyonnaise N°1, pp. 6 marquer mon passage à la présidence de notre Chambre syn-dicale, à laquelle j'ai apporté peut-être assez imparfaitement le concours de ma bonne volonté, vous me fassiez le plaisir d. Aussi, permettez-moi, Monsieur,,1e Président,, de vous remercier de votre très gracieuse invitation et de vous donner l'assurance qu'il m'a été très agréable de l'accepter, et j BML_01PER0030300575_7 2012-08-17T11:54:48.987Z La Construction lyonnaise N°1, pp. 8 'adresse de mon bon vieux père, de ma bonne vieille mère, puisque cet exemple est le mien. Oui, certes, je dois une reconnaissance profonde aux bons parents qui ont été si prévoyants et qui'intelligence... Aspirez donc, mes enfants, au bonheur d'en avoir un. « Un bon métier et un bon esprit pour le diriger, c'est là le capital. » C'est ce capital qui m'a soutenu et qui vous soutiendra PER00311680_1 2010-01-23T05:58:28.033Z LYON UNIVERSITAIRE : n°468, pp. 2 , chacune des artistes de cette' salle ; je serai bref à leur sujet et ce sera là, je crois, la seule façon de prouver ma bonne volonté et mon indulgence, ée Je pourrais écrire beaucoup la !" bonne camaraderie professionnelle qui !S vient d'être scellée dans la région lyon-n naise. s Les toasts des orateurs qui suivirent e confirmèrent ces paroles qui sont d'un a PER00311560_1 2010-01-23T06:23:45.584Z LYON UNIVERSITAIRE : n°393, pp. 2 dans cette oc-casion solennelle, occasion peut-être unique dans l'histoire de notre -pays. Mais je bénis ma bonne fortune, et je remercie cordialement MM. les orga-nisateurs de ce rappelant Tra-falgar ; surpris, ils avaient été empri-sonnés. Que de fois votre rapporteur n'a-t-il pas entendu chez ses interlocuteurs canadiens, cette exclamation : « Nous sommes de bons PER00318795_3 2010-01-22T09:08:38.852Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°31, pp. 4 (car ma bonne santé de gout-teux lui faisait envie), il me dit, avec un gros soupir : « Vichy m'a tué; il m'avait soulagé un instant et a jeté la goutte dans mes entrailles. Vous êtes vous tenez absolument à boire quelque chose, un verre de ma-gnésie anglaise, le matin, ' puis le soir, un. lavement à la graine de lin ' Ne changez pas trop votre régime, ça n PER00318792_2 2010-01-22T09:46:11.131Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°28, pp. 3 ! Gabriel le CAVELlER. pBg ItMUÀ ItmLS C'est un sanctuaire adorable Ma bonne cave aux murs épais, Avec son (in tapis de sable, Sa douceur obscure et sa paix. Une fraîcheur toujours égale Y que l'on voit pénétrer le rouleau de chagrin sous le bras, ils sont à fuir comme la peste. Pour ma part (et que l'on m'excuse de citer mon modeste bavardoir en exemple) voici comment PER00318762_5 2010-01-22T09:10:04.175Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°50, pp. 6 'était préparé, ma bonne Gertrude a repris sa chanson : Debout les damnés de la terre! Debout les forçats de la faim!... Georges ROCHER. VfS'PJjïT des WTRÏ5 Mademoiselle Bébé a deux soeurs journée complète passée en famille, que la bonne étant absente il en résulterait sans doute quel-que trouble pour tout le monde, que si « l'ouvrière » fait la sieste après-midi et refuse PER00318751_4 2010-01-22T07:56:21.755Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°39, pp. 5 logé ». (-est juste, en effet, et je m'excuse de Je lavoir pas compris tout de suite. Iv-a 01 • ma bonne amie se passura de i-ra-mes et j'en serai quitte pour lui offrir, au.J'enverrai un « bl'eu » à ma bonne amie et puisque le boulan-ger lui-même a clos sa porte, je mettrai en pratique la sagesse des nations qui conseille de se coucher quand on a le ventre vide PER00318751_5 2010-01-22T07:56:21.813Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°39, pp. 6 présentation de cette pièce. Et le lendemain, j'eus la satisfaction de voir ma bonne action citée dans la chronique du bien du Petit Journal, en-tre un cocher qui avait rapporté une pai-re de'épée. Deuxième partie. — Un an après. J'avais oublié ma bonne action, lors-qu'un matin en m'éveillant, je constatai avec amertume que je ne possédais que cinq francs pour aller jusqu'à la fin PER00318738_4 2010-01-22T09:01:35.807Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°26, pp. 5 chaudrons, de tor-cher la marmaille et de soigner le pot-au-feu. Et ce sera leur tour de réclamer leur émancipation. La voilà, sans doute, la société dont vous parlez, ma bonne Madame Lon'ai saisi cette occasion aux cheveux de Mme Lonfier et je te livre, ô lecteur, le fruit de ma curiosité attentive. — « Ce que nous voulons, mon cher Monsieur, c'est une égalité parfaite