Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "louise" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T20:33:38.187ZPER001789622010-02-01T20:33:38.187ZCauserieMauprat, Jacques joli pied! Et comme les femmes ont raison de croire que c'est là une des armes les plus sûres de leur coquetterie ! On a raconté comment l'impératrice Marie-Louise, à l'heure oùPER001105452010-02-01T23:10:24.052ZCauserieMauprat, Jacques douloureuses tergiversations, sous la pression impérieuse des raisons dynastiques. C'est pour avoir un enfant qu'il épousa Marie-Louise. Voilà bien, dit-il en la voyant, le ventre que je on lit dans Frédéric Masson les détails des dernières heures de l'Empire, sous la régence de Marie-Louise, il semble qu'on soit en présence d'un drame surhumain comme ceux d'Eschyle ouPER001106732010-02-01T23:36:50.838ZCauserieMauprat, Jacques rendu son verdict dans l'affaire connue du-public sous le nom de « Drame de Bellecour ». Vous n'avez pas oublié qu'il s'agissait d'une demoiselle Louise Piolat, meurtrière de son amantPER001829462010-02-02T00:27:25.388ZCauserie sait si la chronique scandaleuse aurait pu trouver de l'aliment dans cette affaire !
On sait que la princesse Louise, fille du roi des Belges, épousa à BruxellesPER0034bd04cd49ee0c2010-04-22T13:20:00.341ZGrand concours de Cocottes et de Cocodès services. )
Mention honorable, LOUISE DUBOIS. — Bonne tenue, i
— Beaucoup de feu.—Action d'éclat. —Fait et défait les
ménages.
COCOTTE ACTRICE (cocoltaPER0034bd02a1e3245d2010-04-22T10:54:29.000ZLa gouvernante modèle gouvernante pour Mlle
Anna et j'ai pensé, M'ame Tatu, que Mlle Louise ferait bien notre
affaire, puisqu'elle ne veut plus rester chez ses décalés d'Autrichiens
- Vous êtes ben bon, m
fille ! Elle devait être chenue ! — Elle ressemblait à une bouteille
d'huile et pas trop épurée encore, ricana la commère à la mante ;
mais parlons de Louise, s'il vous plaîtPER00311759_22010-01-15T13:02:54.841Zn°22, pp. 3 longtemps... Consulte toi-mêuc et lu verras. Donc c'est à nous d'y mettre boi ordre. Il faut que ça cesse. Il le faut! Ecoule Louise, quand on 's'est marié, il y a dix ans tu avais unPER00311779_22010-01-15T13:21:46.447Zn°42, pp. 3 ému. — Ah! les p%uvrés petits gosses, dit-il, ça souffre comme des hommes, et on ne peut seule-ment les calmer par une fleur... Vois-tu, Louise, il te. faut descendre lui hâtivement son cinquième, Louise dit, montrant ses main? vides : — Tu vois, Pierre, je ne rapporte rien. Je suis allée dans deux endroits. Dans le premier magasin, on n'avait plus dePER00311779_32010-01-15T13:21:46.578Zn°42, pp. 4'est ton papa qui va t'en chercher ; mais tais-toi, fais dodo, tu contraries maman. Ensuite, s'adressant à Louise, Pierre dit : — Donne-moi encore un sou. Quand il eut le sou, lePER00311778_32010-01-15T13:23:02.334Zn°41, pp. 4 que cela voulait être agréable au maître.ils ont voulu finir, et ils ont fini, propre-ment, ce côté-là. Et le fermier pondue • — Alors, mes gars, quand la Louise et la Ju, parfumant les glorieux rayons du soleil qui la pompe. Mais voici que viennent enfin, se pressant, la Louise et la Julie. Les deux femmes déposent leurs cruches à Côté d'elles, les ouvriers