Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "louis d'or" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-02T11:47:58.518ZBML_01PER0030300249_72012-08-02T11:47:58.518ZLa Construction lyonnaise N°1, pp. 8 échevins, au secrétaire de la ville, au sergent des arquebusiers. Et (comme nous sommes encore à une époque de vénalité), ils leur feront présent d oeus ou de louisd'or. Grâce à ces CORPORATIONS DU BATIMENT et l'esprit d'association à Lyon SOUS 1,'AXCIEN IIKCIM1S Mesdames, Messieurs, Je remercie Messieurs les Membies do la Société académique d'archi-tecture et leurBML_01PER0030300200_92012-08-02T09:49:20.270ZLa Construction lyonnaise N°2, pp. 10 (statistique illustrée), Nos Domestiques, Gemment les engager, les choisir; les Centenaires de France (avec portraits); la Mode en 1897 ; Y Histoire de la coiffure ; Comment naît un louisd'or. Lyonne frères, maîtres-maçons à la Bridoire (Savoie). Fondations. Collonges au Mont d'Or. Maison d'habitation. M. Pays fils propr., maître maçon; M. JulliarJ, entrepreneur de charpentePER00315146_22011-09-14T14:23:56.215ZLa Petite Bavarde Illustrée, N°2, pp. 3, cette pauvre fille !... Elle eot comme toutes les autres... pas de coeur... un louisd'or à la place !... J'espère que tu es bien guéri Gon-tran !... Lui.— Oh! Radicalement était inscrit, en lettres d'or, les noms des principales brasseries de notre ville : Ta-verne de l'Est — les Jacobins — la Nuée — le Siècle __ guez _ le TélégraphePER00315038_12011-09-14T13:43:33.932ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 2 science, sans se soucier des beaux louisd'or que l'opulence fait tialinabuller à ses oreilles le fine souche. Le doute est permis, je 3rois peu au désintéressements de Margot ses amants, les appétits de cette fille n'étaient jamais assouvis. La soif d'or était inextinguible. C'était là, la dominante de la gamme de ses passions. Des hommes, elle sPER00319806_22011-09-14T13:43:11.425ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 3? Ce n'était point une méchante fille, mais elle ne sait pas, elle, "raie coûte un louisd'or. Elle n'a jamais fait oeuvre de ses dix doigts. Et l'argent n'a £ Valeur que pour celles des fauteuils d'or-chestre. Il croit. Si la foi s'en va, c'est d'en haut. H pardonne à Marguerite Gauthier, il admire Dona Sol, et il applaudit Sarah, Bernhardt. » « o • DoPER00315049_02011-09-14T13:43:10.030ZLe Bavard de Lyon, N°32, pp. 1 prodigues, les louisd'or de 1 leur génie, de leur talent, ou de leur re-< nommée. J C'est dans cette fouïe originale, au milieu 1 de cette tabagie, que sauallait et babillait, i celle quJeudi 17 Novembre 1881 o™*™ Aimfe. i* Numéro 32 LE NUMÉRO : -1» CENTIMES .^^-^ifc—^^^ illii'llf lilwniTfrnTiiTrnrni rr-n-n-r-I 1 n £& D'ASCO Rédacteur en ChefPER00315047_02011-09-14T13:43:10.005ZLe Bavard de Lyon, N°30, pp. 1. Conn-iis-tu le pays, où l'on passe en landeau? Le pays des louisd'or, des faisandes truffées? Où, dans le vin exquis, on ne met jamais d'eau Où des petits salons on s'en va'eu doute point. Je me borne cependant à ne voir , que M, le sénateur de la République • française. Mc Le Royer porte des lunettes d'or. Il est grand, il est gros, il est puissantPER00319810_02011-09-14T13:43:08.507ZLe Bavard de Lyon, N°30, pp. 1louisd'or, des fiisandes truffées? Où, dans le vin exquis, on ne met jamais d'eau Où des petits salons on s'en va décoiffées. Où des messieurs très bien achètent le plaisir. Qui brise de la République < ie française. ! le Mc Le Royer porte des lunettes d'or. ! i-Il est grand, il est gros, il est puissant, es il est inamovible. Le barreau l'a en es grande estimePER00315042_22011-09-14T13:43:07.545ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 3louisd'or. Elle n a jamais fait oeuvre de ses dix doigts. Et l'argent n'a de valeur que pour celles qui le gagnent. Elisa est un gouffre. Tu y as jeté ton coeur tu v as jeté ton or semaine. Le public travailleur n'a pas le scepticisme des fauteuils d'or-chestre. Il croit. Si la foi s'en va, c'est d'en haut. Il pardonne à Marguerite Gauthier, il admire Dona Sol, etPER00319802_12011-09-14T13:43:02.249ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 2 volupté. Et le seul plaisir qu'elle de-mande c'est de mordre à belles dents ia belle pormaae verte de l'arbre de science, sans se soucier des beaax louisd'or que l'opulence fait pouvoir sa-tisfaire à ses joûtsextravagants de dépenses. car malgré les générosités de ses amants les apsétits de cette fille n'étaient jamais assouvis. La soif d'or était inextinguible