Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "lever le pied" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-22T10:10:15.533Z PER00318814_1 2010-01-22T10:10:15.533Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°50, pp. 2 faisais ainsi mes premières armes, un coup cruel vint nous frapper.. L'imprésario de la troupe fit fail-litte et leva le pied sans payer ses artistes. Mes parents chargés de famille, n, servaient à m'improviser un costume. Dra-. pée dans mes oripeaux, les pieds nus, je dansais, je chantais, je jouais toutes les pièces du répertoire. Je jouais à la fois le rôle du public PER00318716_1 2010-01-22T08:03:16.635Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°4, pp. 2 -concerts où il ne manque pas plus de petites femmes pour lever la jambe, qu'il ne manque — dans les maisons de ban-que — des caissiers pour lever le pied ! On s'étonnait à bon droit de voir2 LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS « Les pas qui sont un trépignement sur la pointe du pied, sont simples; mais les figures sont diverses. Une des plus agréables est celle PER00318708_0 2010-02-16T05:06:23.251Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°49, pp. 1 plus l'on va et plus les jeunes filles se ma- Ce n'est qu'au pied du but que tu pourras t'asseoir! que, dans l'église de Césarée, où, de pas moins, en les touchant, le jour de la ne reste pas toujours de la place, car, qu'ils soient aussi désireux aujourd'hui levée PER00318708_4 2010-02-16T05:06:23.989Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°49, pp. 5 -montrera, je l'espère, l'inconséquence de votre scepticisme. D'abord, tenez-vous debout, puis levez le pied gauche, appliquez-en la sole sur le mollet de la jambe droite. Vous y êtes? A mer pas moins, en les touchant, le jour de la ne reste pas toujours de la place, car, qu'ils soient aussi désireux aujourd'hui levée PER00318708_5 2010-02-16T05:06:24.101Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°49, pp. 6 ! » chouette se dresserait sur la plate publi- vous debout, puis levez le pied gauche, Alors, l'autre hochant la tête avec pouvez braver la bise d'hiver, le -- « Levez la jambe! » dira-t-on dé- pes funèbres a été frappé du prix élevé brouillard PER00316244_1 2010-01-23T15:46:44.667Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°112, pp. 2 KRACH A NICE Nice, 20 avril. Un banquier de notre ville vient de lever le pied, en laissant un passif considéra-ble. M. Ernest Gayraud, directeur de la Société niçoise de Banque et de'y avaient maintenu ; les révolution* avaient passé à ses pieds, emportant les régi-mes et les hommes, sans songer à 1 atteindre, et si, à quelques heures plus sombres de noirs histoire PER0018587_3 2010-02-01T22:44:09.286Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°658, pp. 4 ** bouille. dence, on garde le titre: Ex-président, e t c . . En Trois jours après, M" Tapinois levait le pied, et quand on a une valeur artistique, quoi de p PER00318588_4 2010-01-22T08:32:03.757Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°33, pp. 5 jours après, M" Tapinois levait le pied, emportant huit cent mille francs, plus toute la fortune des Bricard. Ces derniers durent mettre en vente leur château, personne n'en voulutLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS 5 Loin du bal et loin de la foule, Rêveur de tant d'amour lassé, : nans j'ombre où mon ennui s'écoule, Comme un voleur j'ai ramassé, J PER00318523_4 2010-01-22T06:21:17.297Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°1, pp. 5 Pdemanda-t-il. — Je ne sais pas, monsieur, dit la bonne; madame a rempli une grande ; malle de linge, de robes, de toutes sortes d'affaires et elle a dit comme cela qu'elle levait le pied. — Ma femme a levé le pied ! s'écria M0 Lanpin au comble de la surprise. Savez-vous quelle direction elle a prise? — Je crois qu'elle a commandé de po.rter sa malle gare de l PER00318523_5 2010-01-22T06:21:17.351Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°1, pp. 6 la hâte une valise. — Monsieur part ? demanda Caroline; si l'on demande après monsieur, que faudra t-il répondre ? — Tu répondras que j'ai levé le pied ! . dit le notaire, en se-on entrer, adorable brunettt.J? demanda-t-il. — M'sieu Victor, comme cela tombe ! s'écria Caroline. — Les bourgeois ne sont pas là? — Ils sont en bombe; madame a levé le pied. — Ah bah