Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "les yeux pour pleurer" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T15:17:55.322ZPER0018664_42010-02-01T15:17:55.322ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°735, pp. 5 que lesyeuxpourpleurer : mon client est de Pourle soir, rien de joli comme un corsage de
dernier souffle au nez de ma collatéralePER00311792_42010-01-15T14:16:37.101Zn°3, pp. 5yeuxpourpleurer... Argent, propriétés," maisons, tout avait passé, fondu dans la fournaise, jusqu'au dernier louis ou dernier moellon. « De plus, nous n'avions pas d'amis, pas de'en allai, la mort dans rame... Dès lors, ma vie devint un véritable .toartyre. 11 avait suffi de cette phrase 'ambiguë, dite d'une certaine ma-nière, pour m'ouvrir lesyeux, me forcer àPER00311745_02010-03-15T15:15:41.447ZL'EXPRESS DE LYON ILLUSTRÉ : n°8, pp. 1, garderaient que lesyeuxpourpleurerLE NUMERO 5 CENTIMES ABOKKLIf.ENT$ ( g£'S*u . '! '. *. i . 1 '. ! I a. Lïî.« KÏ < Trois mois. . . . . . • • . ,• 1» n«.W...n„^ / Vu an: 1 fr. pourlesPER00311745_22010-03-15T15:15:42.301ZL'EXPRESS DE LYON ILLUSTRÉ : n°8, pp. 3 lisière dA'uvergne, les gens y seraient exploités et ne garderaient que lesyeuxpourpleurer. — A moins que Me Just de Villebane ne pré-tende à la main de Mlle Côte, il n'y aura— Sur-le-champ ! hurla la multitude. Sakra Malok fut arrachée brutalement des doux bras du sommeil, parée comme pour une fête et poussée en avant, dans l'ignorance où lPER00311745_32010-03-15T15:15:42.586ZL'EXPRESS DE LYON ILLUSTRÉ : n°8, pp. 4, garderaient que lesyeuxpourpleurer un coup de sonnette retentit à -la •)Orte de mon luxueux entresol. — Brigitte, dis-je à la petite bonne aux yeuxle turquoise qui remplit chez moi les nombreux emploisPER00312417_22010-01-22T22:59:29.155ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°31, pp. 3 ne désirent qu'une chose : avoir votre peau et ne vous laisser que lesyeuxpourpleurer. Si après loutes les tortures morales ou physiques que vous avez subies, toutes les russes, le Nou-veau Temps publie le télégramme sui-. vant, que Mme Stambouloff a reçu de la mère de Milaroff, qui fut exécuté par les ordres de M. StambouloS : « Pleurez ce meurtrierPER00312206_02010-01-23T13:52:52.984ZLE NOUVEAU LYON : n°107, pp. 1'exagération^des charges qui attein-draient les malheureux propriétaires d'immeubles? A entendre M. Bardoux, il ne leur resterait que lesyeuxpourpleurer, s'il leur fallait payer— ce qui suffirait —une voir com-mencer la discussion du budget ; il n'y arien de pire que le désoeuvrement pour donner de mauvaises idées aux hommes ; il n'y a rien aussi de pire pourles Parlements que dePER00316548_02010-01-16T08:10:02.989Zn°759, pp. 1 lui avait laissé que lesyeuxpourpleurer. On avait connu de folles années d'abondance et do fortune. C'était l'époque , où chaque vigneron, une fois la vendange rentrée et vendue rugissements de la tempête. Et, pour rêver, il s'éloignait, il sisoiait. .Sur la côte, les vieillards hochaient la tête en le voyant passer, lesyeux au ciel, tantôt le sourcil froncé surPER00312463_12010-01-15T16:46:08.521Zn°5, pp. 2 petite mourait, trois mois après, d'une maladie de langueur ! ! ! Infamie !!! Il reste à la pauvre mère lesyeuxpourpleurer, et au patron la peine de recommencer l'intrigue par laOEil pour oeil, Dent pour dent Si parmi les infamies, il en est une monstrueuse, dégradante , avilissante ; une infamie qui ravale une partie de l'humanité au-dessous de la brutePER00320048_02010-04-02T08:51:13.675ZLE DRAPEAU NOIR : n°5, pp. 1
hâte à son chevet, est partie lundi matin
lesyeuxpourpleurer, et au patron la pondre immédiatement aux observations aussi mi-sérables que par le passé. La Répu-blique n'a rien "fait pour l'affran-chissement du prolétariat. Oh! nous dira-t-on, et le suffrage universel, qu'en pensez-vous donc, n