Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "les piler" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2012-08-17T13:54:19.799Z BML_01PER0030300616_3 2012-08-17T13:54:19.799Z La Construction lyonnaise N°16, pp. 4 . Le touriste a toujours l'occasion de re-marquer l'ancienne route qui se déploie en dessous de lui et vient aboutir aux piles qui servaient de support à un ancien : tablier en bois qui ont été ensuite édifiées simultanément, par couches successives de même épaisseur, sur toute l'étendue des arcs, de manière à charger également les piles des deux cotées, pendant BML_01PER0030300608_4 2012-08-17T13:36:56.322Z La Construction lyonnaise N°8, pp. 5 bons prirent la croix et partirent pour délivrer les Saints Lieux, et les autres, qui furent de tout temps nombreux, entrevirent les aventures, la gloire, le pil-lage, le butin, etLA CONSTRUCTION LYONNAISE 89 Rhodes n'est pas morte ; son histoire a continué ; encore aujourd'hui, les journaux nous racontent la rivalité qui y met aux prises les Turcs, les BML_01PER0030300595_0 2012-08-17T12:57:58.682Z La Construction lyonnaise N°20, pp. 1 d'ouverture, reposant sur des piles de 1 m. 80 de largeur. L'intervalle entre les piles est barré par des seuils en maçonnerie, arrasés au niveau de la retenue normale, et les 300.000 chevaux. — L'usine de Keokuk. — La ligne de transport à 110.000 volts. — Les funiculaires aériens. — L'installation de Rio de Janeiro. — Le BML_01PER0030300590_0 2012-08-17T12:44:00.888Z La Construction lyonnaise N°15, pp. 1 rives, sur les piles-culées et, vers l'axe du pont, sur des rotules portées par des montants fixés sur l'extrados de l'arc, de part et d'autre de la travée médiane. La poutre courbe35e ANNÉE N° 15 1" Août 1913 LA CONSTRUCTION LYONNAISE Journal bi-mensuel ARCHITECTURE — GENIE CIVIL — TRAVAUX PUBLICS ^!'QM)NIQUE MENSUELLE '-'^/C\> Le chemin de fer BML_01PER0030300588_1 2012-08-17T12:31:17.359Z La Construction lyonnaise N°13, pp. 2 entre les axes des piles et elle est reliée aux culées rive gauche et rive droite par deux petites travées de 7 m. 40 et de 10 m. 95. Les piles fondées sur les parois du rocher ont têtes supportant les chariots de dilatation. Ces deux têtes, formées de dés en granit, reposent sur une dalle en ciment armé qui couronne le sommet des piles, de manière à répartir sur BML_01PER0030300586_0 2012-08-17T12:21:26.899Z La Construction lyonnaise N°11, pp. 1 son parcours le bord de l'ilot rocheux sur lequel est bâtie la ville de Constan-tine. Il en résulte qu'une pile ayant toute la largeur de l'ouvrage n'aurait pu être assise sur un ont des rayons de faible longueur. Ces conditions apportent des difficultés notables dans la construction des voûtes ordinaires cylindriques. Dans ce cas, les piles des deux voûtes BML_01PER0030300584_1 2012-08-17T12:14:38.131Z La Construction lyonnaise N°9, pp. 2 deux voussoirs précités. Au droit des piles, le tablier du pont repose sur les voûtes principales par l'intermédiaire de voûtelettes d'élégissement en béton armé. Outre que ces trottoirs de 3 m. 10. Comme les voûtes n'ont que 15 m, 90 de largeur, les parapets ont été établis sur les corniches en encorbellement, construites en béton armé. Les piles en béton, de 4 BML_01PER0030300577_1 2012-08-17T11:58:38.230Z La Construction lyonnaise N°3, pp. 2 conduite de décharge (avec vanne de départ), de 0 m. 40 de diamètre intérieur, descendant verticalement dans la pile R. D., et per-mettant ainsi, à la base, l'écoulement direct dans les'alimentation, de gaz, d'élec-tricité, etc. Fondations de Vouvrage. — Les fondations des culées et des piles seront exécutées à sec, au moyen des caissons foncés à l'air comprimé. Le dessus BML_01PER0030300567_4 2012-08-17T11:42:18.803Z La Construction lyonnaise N°18, pp. 5 -oeuvre, commencée en mai 1910, fut terminée en novembre 1911. Toute la structure des façades, les piles, les tribunes, les arcs, les dômes, le clocher furent exécutés en béton armé ; desLA CONSTRUCTION LYONNAISE désigné, et proteste energiquement contre la déclaration bru-tale de la grève, ayant tout fait pour l'éviter. (c Elle invite donc tous les ouvriers PER00311683_1 2010-01-23T06:11:23.477Z LYON UNIVERSITAIRE : n°471, pp. 2 autrement lourds étaient les ossements brûlés à même le sol, comme le furent ceux des Martyrs, La calcination dans ce cas était si impar-faite que l'on était obligé de les piler pour lesLYON UNIVERSITAIRE les lieux mêmes où ils furent brûlés, et leur indiquèrent où étaient leurs reli-ques, afin qu'ils pussent les conserver. Nous considérons comme faux tout do