Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "le faubourg St. Germain" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-22T23:12:44.907Z PER00312364_0 2010-01-22T23:12:44.907Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°35, pp. 1 de Casimir aveque le Faubourg St-Germain. Yâ tant de mauvaises langues au jord'aujord'hui, que faut pas z'y croire. Ya aussi ce poôvre pepa Dupuy qu'esse malade, et que reçoit tout. HÉLÉGONE. Chroniquette FRANGIN. Casino des arts ••• Schlague et castagnettes. SAINTROPEZ . A l'Exposition HÉBERT. Spectacles et Concerts . . • • • Le Journal de Guignol vou-lant favoriser PER00315010_0 2010-01-16T01:41:28.029Z n°103, pp. 1 monde, c'est la foule; le monde c'est tout le monde. Non, répond le faubourg St-Germain, le monde c'est moi, au-dessous, c'est la multitude, la vile multitude. Aussi, ma mie, toi qui n M. Durand, son père, épouse un prince décavé et de simple rotu-rière devient femme du monde. Le Sentier refait de temps en temps les façades du faubourg Saint-Germain. C'est lé PER00319864_0 2010-02-17T11:38:47.991Z LA BAVARDE : n°103, pp. 1 'est tout le monde. Non, répond le faubourg St-Germain, le monde c'est moi, au-dessous, c'est la multitude, la vile multitude. Aussi, ma mie, toi qui n'es ni du-chesse,™ comtesse. Le Sentier refait de temps en temps les façades du faubourg Saint-Germain. C'est le rôle du père Poirier; il élève sa fille pour la donner au marquis de Presle. La mère des Varennes PER00319864_1 2010-02-17T11:38:49.061Z LA BAVARDE : n°103, pp. 2 -ple pékin, et il y auraitsous roche un châ-teau de Saint-Germain qui... Mademoiselle Léonie a le plus beau pro-fil que l'on puisse rencontrer. Mais pour-quoi cet air dédaigneux que vous' -''-■■'" ". ^_^ LA BÀVARBE \ Que se passa-t-il alors ? Cela se de-vine aisément. Il y a quinze jours à peine, des ba-teliers repêchaient au pont Solférino. le PER00314990_0 2010-01-16T01:15:11.864Z n°83, pp. 1 . nature.» On se plut à causer de la chose. En' haut, on se glosa. L'histoire était amusante. Tout le faubourg St-Germain se réjouit se-crètement de la mésaventure. Elle attei-gnait l, chuehortaient entre eux, devant l'amphytrion qui ne sut, que fort tard, l'incartade de monsieur son fils. Cette fois, le faubourg ne se moqua pas, La scène aux affronts devenait épidémique. Le PER00319841_0 2010-02-17T10:14:29.455Z LA BAVARDE : n°83, pp. 1 le faubourg St-Germain se réjouit se-£ crètement de la mésaventure. Elle attei-c gnaitl'un des'bourgeois que l'on saluait, en v dépit de son nom aussi juif que roturier, g parce qu'amphytrion qui ne sut, que r, fort tard, l'incartade de monsieur son fils. Cette fois, le faubourg ne se moqua pas. g. La scène aux affronts devenait épidémique. *r . Le comte de Polignac, fils PER00319841_1 2010-02-17T10:14:30.764Z LA BAVARDE : n°83, pp. 2 'un joli képi rouge galamment campé sur l'oreille? Quelle femme n'a, secouée de désirs in-connus admiré à travers une discrète per-sienne le féerique spectacle d'un régiment qui passait-j reuses des beaux cavaliers qui,le torse cam-bré, sabre au poing défilent d'un air vain-: queur cherchant à faire naître des sourires ( parmi les mille petits minois roses qui les PER00313463_2 2010-01-20T03:52:26.744Z LA MASCARADE : n°209, pp. 3 'est-ce point là une preuve absolument certaine ( *.r" qw. la fusion est décidément faite et bien faite f U 1" Le faubourg St-Germain, Où ifla femme à1 ré-'' oe" pandu celte heureuse nouvelle-ir«rdia! Bien vous voilà — Tous 1 pouvez «ter voire faux col. M. St Marc Girardin. — Ja vous remercie; il j Be me gôaa pas du tout. L» Président. — Vous êtes considéré comme le I PER00320197_0 2010-04-02T21:27:43.394Z LE RASOIR : n°14, pp. 1 objets : vous ne croyez que gentilhomme, ni le faubourg St-Germain. ques! heureux temps, temps d'innocence, de bonCOUPS DE RASOIR Le Progrès est au comble de l'indignation : il rougit, il bleuit, son coeur bat, sa respiration s'é-chappe avec peine de sa poilrine de journal. Bref, il ne peut PER00320197_1 2010-04-02T21:27:43.706Z LE RASOIR : n°14, pp. 2 faubourg St-Germain. Le mieux que vous aviez à faire, c'était donc de rester Gros-Denis comme devant. ■ Mais, paraît-il, le changement vous plâit. C'est, je crois, chez vousliE RASOIR temporaine du 13 juillet, à 7 heures du soir, au Palais Saint-Pierre : « Ligne frontière et défensive des sept républi-ques constituées par la Révolution depuis le Zuy