Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "le diable en prendrait les armes" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T19:03:24.608ZPER00162812010-02-01T19:03:24.608ZCauserieClairefont, Paul Malakoff quand lediableenprendraitlesarmes ! » On prit d'abord le Petit-Redon... Le Petit-Redon, qu'en appelait... puis Malakoff; puis tout le reste avec, et les Russes s'enle département de la Dordogne. L'appel aux armes de Romieu contre les hannetons périgourdins est resté légendaire.
Mais, en somme, il avait raison de prêcherPER00313725_02010-01-15T22:25:25.395Zn°89, pp. 1'ai pas pu, je le regrette, Car, entre nous, Vous vale^ qu'un homme s'arrête A vos genoux, Et quand je pense à tous vos charmes Je souffre tant Que lediableenprendraitlesarmes, Et an. 6 mois. 3 mois. 10 fr. 5 fr. 3 fr. 12 6 3.50 20 12 6 RÉDACTION ET ADMINISTRATION LYON — place des Célestins, 4, LYOÏÏ Vente en gros chez M. EVRARD, rue des Archers, 17 LesPER00314978_02010-01-16T02:05:02.913Zn°71, pp. 1'obélisqae si mon coeur méat ! Tout en vous, tout en vous est ckarm Votre front, vos lèvres, vos yeux Et votre air si malicieux, Que lediableenprendraitle» armes. On cite Vénus de Milo'assises. Un pauva fou de vingt ans, avait tenté de tuer le patron-nât en tuant un patron. Excité par les cla-1 meurs de la foule, il déchargea son revol-i ver sur son maître d'usine. LaPER00319830_02010-02-17T09:29:33.414ZLA BAVARDE : n°71, pp. 1 vous est ckarm ; Votre front, vos lèvres, vos yeux Et votre air si malicieux, Que lediableenprendraitlesarmes. On cite Vénus de Milo ; On parle de l'Arîaisienne ; Mais la Vénus'ignore plus rien, sa mère lui a tout ap~ iris. l£ ? a "'• A Û Voilà quelques semaines, un drame se léroulait en cour d'assises. Un pauve fou le vingt ans, avait tenté de tuer le patronPER00319830_12010-02-17T09:29:36.132ZLA BAVARDE : n°71, pp. 2, pius éloquent encore que le premier, semblait dire sans aucune restriction : « Cassis du diable ! je ne m'étais pas trom-pé », En effet, j'étais seul, et si je comman-dais deux d'outre-mer. Quant aux hommes rien à en dire, sinon que, oncques jamais Paris ne vit des barbes si étonnantes. Les unes sont en pointe, les autres en éventail, celle-ci couvreBML_01PER0030217969_12011-08-07T18:15:31.610ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°34, pp. 2'aurais pensé, je flanquerais à mon gaillard une décoc-tion de ruades que lediableenprendraitlesarmes. * * » M H Mais, puisque à peu d'exceptions près, les chevaux n'ont pas l'instinct ou-tance et remercîment à celles d'entre nous qui vou-dront bien leprendre au mot et au sérieux, la monnaie demandée. — Les pièces d'or, vu leur valeur, ne se-ront reçues qu'enBML_01PER0030210222_02011-05-07T08:58:46.761ZLa Liberté : journal de Lyon, N°212, pp. 1 lame de Tolède, je vais l'offrir aux Libertin», et donner à Jean Csvin uec brûlée telle que lediableenprendralesarmes ! Mais psitlt !... Calvin est un renard subtil; il a flairé général Cavaignac. En modifiant le ministère, le général a-t-il rendu lesarmes à ce parti puissant? A-t-il abandonné ses anciens amis, son pro-pre drapeau? C'est à tort que les