Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "le diable !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-07T22:32:52.480ZBML_01PER0030218672_02011-08-07T22:32:52.480ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°175, pp. 1 en attendant Robert-le-Diable , qu'il aille donc applaudir le Gym-nase enfantin au soir le soir et sans réflexion. Pb. Si le bal par souscription n'a pas réalisé toutes lesMais que dis-je? au désert, d'immenses pyramides Du Temps qui les créa semblent braver l'effort : Ces sombres monumens , asiles de la mort, Triompheraient-ils seuls de ses mainsPER00311705_12010-01-23T06:45:34.233ZLYON UNIVERSITAIRE : n°493, pp. 2'air par lesdiables; ce qui ne laisse pas pourtant d'être un miracle. Cette nouvelle comédie ■se désole de n'avoir plus le même sel que lui donna son premier auteur, et de s'ê-tre vue les parties de la pièce qu'on ne pouvait jouer. M. Maurice Mignon avait du reste transformé le premier Prologue en un Prologue nouveau, qu'il avait compose tout exprès sur les mômesPER00311669_12010-01-23T05:57:05.827ZLYON UNIVERSITAIRE (1902) : n°457, pp. 2 de toutes ces richesses qu'un cheveu de sa tête ou une graine de raisin de sa vigne » c'était sans doute lediable ou un de ses proches que ce juif, et vous pensez bien que ceLYON UNIVERSITAIRE ques,dont les Romains aimaient à s'en-tourer, lampes à trépied, vases étrus-ques, statuettes en bronze, etc., etc., mais des lampes funéraires, des dé-bris dBML_01PER0030300541_62012-08-17T11:02:43.997ZLa Construction lyonnaise N°17, pp. 7! « Il en est temps encor ! — Que lediable t'emporte I » Le siège fut levé... Célébrons la mémoire Des vaillants défenseurs commandés par Langlois ; Gravons sur le granit ce fournit le seul détail important de ce siège ; elle a été niée par plusieurs écrivains, mais nous venons de voir qu'elle a été tirée d'un manuscrit de Guichenon; c'est sans doute dPER00311623_12010-01-23T06:40:03.292ZLYON UNIVERSITAIRE : n°430, pp. 2 que lediable a mis à sa portée... Mais, ajoute-t-il sévè-rement, que pareille faiblesse ne dégé-nère jamais en habitude ! » Par contre, la nécessité d'être discret n'était tempérée peut-être moindre, mais qui plaisent infiniment par leur grâce et le charme du mouvement : « Décourage-ment », bronze de M. L. Gavine, n° 940 ; « Torse de jeune fille », n° 938, de MPER00311623_32010-01-23T06:40:03.612ZLYON UNIVERSITAIRE : n°430, pp. 4 « Louise », grand succès , •-\,r. „+ „„0rt « nhprt leDiable ». Im-neures et quait, « ooui ^v ^ mense succès. La location pour ces représentations est ouverte de 10 heures du matin à 6L.YON UNIVERSITAIRE INJECTIONS INDOLORES. — Parmi toutes les méthodes employées dans le traitement de la syphilis, celle des injec-tions intra-musculaires profondes a con-quis laPER00318806_02010-01-22T10:12:20.515ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°42, pp. 1 suis à l'âge où lediable se fait ermite, avoir beaucoup aimé les dames. Or, il me semble que si j'étais marié, il me serait presque impossible d'employer ■ avec ma femme un37° Anné^ N» 42 Le Numéro : A Q Centimes Dimanche 17 Octobre 1909 ■Causerie : ie Protocole, con-jugal Pierre BATAILLE folios artistiques X... Informations Littéraires et ArPER00318805_02010-01-22T10:19:56.515ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°41, pp. 1 valent pas lediable — bien que signés Richepin — mais la musique de ce duo de soprano et de soprano dramatique est vraiment inté-ressante. Scène du père — quelque peu renou-velée de37e Armée. N» 41 Le Numéro : 1 O Centimes Dimanche 10 Octobre 1909 SOIvïIvIJLITlE Causerie : Le Çhemineau Pierre BATAILLE Echos artistiques. X... Nos Théâtres : GrandPER00318794_12010-01-22T09:36:10.560ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°30, pp. 2'amusante anecdote suivante : Dans sa jeunesse. Haydn a composé un opéra satirique, intitulé leDiable boiteux. Cet opéra lui avait été commandé par Kurtz, directeur du Kaernthnerthor-Theater deLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS faut également placer la Femme-Pois-son. Non pas celle qui nageait dans un baquet avec une grâce incomparable, répondant uniformément «ouaPER00318788_12010-01-22T09:51:21.024ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°24, pp. 2. Mme Sarafi Bernhardt ne l'admet pas, parce qu'il y a un bénitier dans la pièce. Or, dit-elle,, lediable recule toujours devant l'eau bénite. Et elle n'a jamais voulu en démordre, en3 LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS tion électorale en excitant les ouvriers à compromettre leur gagne-pain. Les syndiqués qui — au cours des mouvements grévistes — s