Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "le Parisien" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-20T14:00:38.525ZPER00310138_32010-01-20T14:00:38.525ZLA GAZETTE DE GUIGNOL : n°5, pp. 4parisiennes, et remuer les doigts de fa<;on à ce que les deux branches de l'outil opèrent des coupures plus ou moins intelligentes. Pour les articles de polémique, de science, etc., prendre, depuis 2 francs jusqu'à vingt sous. Mais nous devons pardonner beaucoup à la compa-gnie P.-L.-M. parce qu'elle aime beaucoup... les pèle-rins et les pèlerinages. Nous ne voulons pasPER00319698_02010-02-17T01:24:23.851ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4246, pp. 1 Chartres et 43.50 dans la Marne. -. ■ Aujourd'hui leParisien est habitué au. pain Me guerre et il va falloir s'at-tendre à un changement qui consistera à l'addition de 15 % de'autre, que par exemple, le marchand de vins de Bordeaux, au lieu de fauteuils, demandi de la soie ! L'échange n'est plus possible LeParisien paiera son vin en argent et avec cet argent, lePER00319698_12010-02-17T01:24:24.977ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4246, pp. 2Oi COUftftlKH DU COMMJBRCa SITUATION ET COURS DES BOURSES Mal ï FQ CT MADrucc 1 u h ÂIN 5 11 r A KIN15 Maretié de Lyon Mardi 13 février. Le dégel a commencé dans notre ré-gion. Il faut espérer qu'il facilitera le» moyens de transport qui laissent de plus en plu» à désirer. Si la situation transport ne se modifiait pas rapide-ment, ce serait l'arrêt complet dePER00319694_02010-02-17T01:07:51.547ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4242, pp. 1 9° au-dessous de zéro, leParisien de se plaindre vivement d'être privé de charbon et limité quant à la consom-mation du gaz. Cette situation n'a aucune influence ! sur la au maximum !aux tables d'hôto et dans les banquets jet autres festins. LeParisien, qui aime le pain frais, a jeté menacé d'être condamné au pain irassis, cuit du jour au lieu de laPER00319694_12010-02-17T01:07:52.924ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4242, pp. 2 neige épais de 10 à 25 centimè-tres et même plus suivant les régions. La terre, complètement gelée sous ce manteau blanc, se repose. Au point de vue culture, la température est bonne. Les transactions ne sont pas im-portantes. Les expéditions laissaient déjà à désirer, le froid ne les facilite pas, loin de là. Les wagons sont gelés; et marchent de moins en moinsPER00319693_02010-02-17T01:03:45.684ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4241, pp. 1'il s'efforce de < les réparer, et il faut l'en féliciter. } Qu'il laisse en paix lesParisiens établir r leur menu et qu'il leur apporte du char-. < bon, car en ce moment on a tout l'ali-menbation parisienne, a été nommé pré-sident, en remplacement de M. Gri-zard, arrivé à fin de mandat. M. Le-josne conserve ses fonctions de vice-président général; M. Audin, celles de secrétairePER00319693_12010-02-17T01:03:47.072ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4241, pp. 2!-.,« cicn'ARfiÉ'ï tiu mfàimÈfàà Taxe officielle : 30 francs les 100 ki-los pris chez 'e producteur, plus 1,50 pour frais de manutention. AVOINES. — On signale une légère. Avoines tri-lH0.fi 'l'hiver Poitou l'i'uli'p 30 JJ Avi-iiies noires du Outre .... ■• [.<■> ion kiioÀ départ Rappeli n? le? prix de la taxe ; \ . -: -r-n-..r-1's ..IlPER00319605_02010-02-16T20:16:11.086ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4082, pp. 1 qui achè-veront de rassurer lesParisiens. » En terminant cet intéressant exposé, le ministre répéta : « Le gouvernement a pourvu à ce qu'on ne manquât pas de charbon, il fera tout, AI^FF ^ N-4 082 PARAISSANT LE MERCRHDI ET LE SAMEDI MERCREDI 21JUILLET 101», J •nnARANTE-DNIEME ANNEE, T-H 4-082 FAHAlBBAflii ^ i—r-irr— """" ■PER00319605_12010-02-16T20:16:11.716ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4082, pp. 2IM COURRIER DU COMMERCE . ture mensuelle : Foin 761 quintaux; pail-le 1.065 quintaux; avoine 1.370 quintaux. Les demandes de soumission devront par-venir à Mf le Sous-Intendant Militaire à Langres, avant le 25 juillet courant. .,..; ■■■.■■■;■■■—--ï«PER00319557_02010-02-16T18:22:00.852ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4033, pp. 1QUARANTIEME ANNEE. -N° 1-0 S3 . SAMEDI 14 NOVEMBRE 1914. ÎMFORMATÎOMS Comptes courants et effets impayés Il arrive actuellement que les ban-ques débitent les comptes courants de leurs clients du montant d'effets de commerce qu'elles leur avaient es-comptés avant la guerre, et qui sont impayés à leur échéance soit parce qu'ils n'ont pas été présentés par les