Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "langue de vipère" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:02:54.979ZPER00311759_32010-01-15T13:02:54.979Zn°22, pp. 4 paraissez pas à jeun, au contraire! ' — Taisez-vous, languedevipère!... Suis-je votre servante?... Et ne puis-je boire à ma soif? Prenez garde ! Ne m'irritez pas ou je saurai bien simplification dans un appareil, je te payerai en conséquence »; et il l'a l'ait.. — Quelques cents francs de temps à autre. A ce moment un pas glissa contre le mur de la loge. ChanvePER00311754_62010-01-15T13:29:54.415Zn°17, pp. 7'apparailre, le patient était guéri. Quelquefois, le crapaud qui était tenu en grand honneur par les maîtres es sorcellerie, était préféré pour ce cas particu-lier à la languedevipère. A cet de chauve-souris, deslanguesde chien, de l'écorce d'if détachée pendant une éclipse de lune, de la r;cine de ciguë déterrée pendant la nuit. Puis les reptiles qui ont toujoursPER00318382_52010-01-22T05:31:03.921ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°2, pp. 6 baiser, sur les deux joues, du Q. de Beaurepaire. M. Quesnay de Beaurepaire : Un bar au court-bouillon. M. Picquart : un « petit bleu » de Prusse, M8 Labori, une languedevipère. ZolaLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS LE VÉLO-ÉMAIL est recherché par tous les cyclistes amou-reux de leur machine ; car, si vieille qu'elle soit, ce vernis lui rend le brillant etPER00320517_02010-03-21T04:12:32.648ZLE ZIG-ZAG : n°139, pp. 1 » LÉO D'ORFER Directeur AYM É DELYON Rédacteur en che i ERUAL Administrateur Bureaux : 23, quai de la Tournelle, 28, à Paris. — Succursale à Lyon : 95, rue Molière ABONNEMENTS; Semaine artistique et théâtrale. Maurice de Pongeni. Sonntt, Ed de Pheldec. — Causerie littéraire, Léo d'Orfer. — Courriers des théâties, Victor de Ville-neuve. —PER00320517_12010-03-21T04:12:33.013ZLE ZIG-ZAG : n°139, pp. 2 vous n'avez pas affaire à une enfant qui ne peut se défendre contre vos languesdevipères. Et joignant le geste à la par.de, l'antagoniste saisit son ennemie par le bras et l■-."-•--LE ZIG-ZAG primitives de l'association mutuelle, nous < apprenant que des Français émigrés, grâce à l'anti-politique, pour ne pas dire barbare ré-vocation de lPER00320517_22010-03-21T04:12:33.211ZLE ZIG-ZAG : n°139, pp. 3 donner votre argent
fitable, daigna montrer les garnitures à sa haute se défendre contre vos languesdevipères matériel néces-saire, un repas co nplct froid et composé de jambon, delangue fourrée ou de saucisson, d'une portion de viande froide (boeuf, veau ou gigol), d'un dessert et d'une dcuiPER00315136_12010-01-16T02:38:33.042Zn°159, pp. 2. Florentine LanguedeVipère. %o\ qui t'oa-cupes-do la « Bavarde ». ,ee serait bien ton tour d'y être, débaucheuse de ménage, ta voi-là encore en train d'en plumer un tt tu réussiraisL*JL BAVARDE N'a rien répondu, Mblaix ? — Non, mon colonel. Le Colonel. — C't'un imbécile, n-.,. deD...! on répond quèque chose 1 Et vous ditas? — Deux jours dePER00319894_02010-02-17T13:39:22.745ZLA BAVARDE : n°155, pp. 11 Tirage justifié 95.000 Elii. flQS ÉDITIONS Nous publions six éditions pour la France et l'étranger. Les lecteurs qui désireront se procurer les numéros de ces éditions n'ont qu'à nous indiquer la ville qui les intéresse et nous envoyer 15 centimes en timbres-poste à l'adresse de Mme l'administratrice du journal, 60, Faubourg-Saint-Martin. , »♦ —PER00319894_12010-02-17T13:39:24.658ZLA BAVARDE : n°155, pp. 2 jalousie c] s au te possède, et il faut que tu dises du mal a i d'une femme cent fois plus honnête que toi, il p .ors-faut que ta vilaine languedevipère marche d mee, quand même. Je te; H Via comment j'inaugure de conception : d H R'trouvar l'pôre, parfait, mais pour lui mé-n Kmorer d'une récompense, pour ç'ui d'avoir o I fourni un citoyen d'plus à la patrie, et dPER00319894_22010-02-17T13:39:27.234ZLA BAVARDE : n°155, pp. 3''uvaises langues, moins bien i ' ul plumer par Berthe (du tir) que ceux do Bn-? es YSS. '-Prière aux correspondants périgourdins de ^ ne la «Bavarda » de nous tenir au courant. =1 u" Caustique. I estte languede mots f"ai au 1 restés jusqu'à ce jour méetits. clu j 'Généralament pour ces .«ortes da spectacles ; de ,u" j gratis, la fouieaffluede toutes parts, attendant 0l} j avec