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  • Causerie
    Le Progrès Illustré19 août 1894

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    Causerie S'il est vrai, comme on le répète volontiers, que la musique adoucisse les moeurs, il ne doit; pas y avoir présentement de ville au monde où les moeurs soient aussi douces qu'à Lyon. Car nulle part on ne vit tant de musiciens à la fois et on n'entendit tant de musique. Ce ne
    874 mots
  • n°5, pp. 3
    Le Rébus25 juin 1876
    , fiasco complet. CONCERTS OBLIGATOIRES Concerts au parc de la lête d'or, concerts à Belle-cour, concerts de partout, la musique adoucit les moeurs, rend plus aimables.-Les nombreuses-res, notre homme n'y voit plus rien, peut à peine res-pirer mais il entsnd louj >urs la maudite musique destinée à lui adoucir les moeurs et à faire de lui un mari aimable et sérieusement
  • n°134, pp. 1
    La Bavarde17 novembre 1883
    serait un grand, coup à. la. prostitet tion. La musique est la varlope qui dôi aplanir notre civilisation, Fonguen qui doit le débarrasser de ses verrues La musique adoucit les moeurs originale de toutes : i •'agit de l'école de musique de la mai-son centrale de Poissy. Un conserva-toire, ni plus ni moins, le Consermtom des Chourinews. Pour êtra excessive' ment
  • n°72, pp. 2
    Journal de Guignol (1865)16 septembre 1866
    la Prusse est en train d'assigner à ses possessions. M. Lamirande. n'a pas assez réfléchi que si la musique adoucit les moeurs, dompte les bêtes fauves et enchante les araignées'allignent pour m'en cogner une de muselière à moi aussi, mais je m'en panne le z'ceil. Qu'y me pincent la bavarde, si y peuvent, y me l'arrache-ront pas toujours ; et, si je poye pas parler à
  • n°50, pp. 4
    Journal de Guignol (1865)08 avril 1866
    de-venaient de plus en plus menaçants, — et, se rappelant que la musique adoucit les moeurs, il cria à Edouard C. : — Chantez-lui La femme à barbel Obéissant à cette'explique : si le drame s'adresse au coeur, la comédie à l'esprit, la musique ainsi que la poésie, sa soeur ( vieux style ), la musique, dis-je, parle à l'imagi-nation. Il y a entre les deux
  • n°72, pp. 2
    Journal de Guignol (1865)16 septembre 1866
    Prusse est en train d'assigner à ses possessions. M. Lamirande n'a pas assez réfléchi que si la musique adoucit les moeurs, dompte les bêtes fauves et enchante les araignées, —son'allignent pour m'en cogner une de muselière à moi aussi, mais je m'en panne le z'oeil. Qu'y me pincent la bavarde, si y peuvent, y me l'arrache-ront pas toujours ; et, si je poye pas parler à
  • n°50, pp. 4
    Journal de Guignol (1865)08 avril 1866
    de-venaient dé plus en plus menaçants, — et, se rappelant que la musique adoucit les moeurs, il cria à Edouard C. : — Chantez-lui La femme à barbel Obéissant à celte, n ne sauraient m'inspirer ce goût de revenez-y. J La chose s'explique : si le drame s'adresse au coeur, ( la comédie à l'esprit, la musique ainsi que la poésie, sa soeur ( vieux
  • JOURNAL DU DIABLE : n°24, pp. 2
    Journal du diable08 juin 1867
    dit que la musique adoucissait les moeurs de l'homme? L'harmonie des coeurs n'est pas corrélative de celle des instruments et des voix ; et si la première produit d'admirables choses'autrefois les Hébreux appe-lions de Judas. Ça est ces gones-là que sont z'échaudés dans la chauguière du Guiable ; ça est ces mandrillons que poussent de gueulements que leur z'y font faire de
  • L'AVENIR DE LYON : n°55, pp. 3
    L'Avenir de Lyon14 septembre 1884
    'insulter les agents de service, qui, pour la tranquillité publique, sont obligés de la con-duire au violon, tant il est vrai que la musique adoucit les moeurs.. Emile Verniér, le digne Révolution : à savoir mie la France travaillait, non pour elle seule, mais pour l'humanité tout entière ; qu elle fai-sait sur elle une expérience périlleuse, mais dont le reste du monde
  • LA FRANCE LIBRE : n°1401, pp. 2
    La France libre13 décembre 1898
    droite. Comme bien l'on pense, 11 résulte de tout cela un boueaa épou-vantable, indescriptible. . Le président agite désespérément sa son-nette et, comme la musique adoucit les moeurs faire des commentaires. Il apportera à la tribune les faits seuls eu leur brutale franchise. « Il s'agit, dit l'orateur, de l'affaire Drey-fus et de l'Indiscrétion qui a été commise
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