Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "la donner" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-17T02:23:15.162ZPER00319710_02010-02-17T02:23:15.162ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4258, pp. 1 le fonctionna-s ment de la loi de 1810 reprenne immé-i 1 diatement et que les concessions ins-B truites soient données sans tarder di-I vantage. ».-v '" ■• Forces rencontraient avant la guerre. » M. Herriot, qui parla sans amertume de son court séjour au ministère du ravitaillement, donna aux membres du congrès des précisions sur l'état de certainesPER00319710_12010-02-17T02:23:16.255ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4258, pp. 2 cours supérieurs à la taxe; En conséquence, pour les marchandises taxées nous ïiôus abstiendrons dorénavant de donner aucun prix dans ce compte-: endu. Mardi 27 mars. Les giboulées de; Etant donnéela nouvelle parue au « Journal Qt&A ciel » de ce matin concernant les res-trictions d'importations, la situation de l'article ne pourra que s'accentuer vers un mouvementPER00319705_02010-02-17T01:55:47.494ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4253, pp. 1 régionales de volontai-res agricoles. Groupez-vous, unissez-vous, afin que vos efforts ne soient pas disséminés et que vous puissiez, par une action coor-donnée, obtenir de la terre la nourriture humaine. Au commencement du printemps, la forma-tion des bourgeons et des jeunes feuilles diminue sensiblement le sucre et l'ami-don prévus, mais on en trouve encorePER00319705_12010-02-17T01:55:48.459ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4253, pp. 2'abstenir que do traiter de la marchan-dise qui n'arrive jamais. Impossible de donner une cote, les of-fres étant nulles. Paris, 7 mars. — Nous comptons à peine cent voitures sur laLE COUARIEÏl BU COMMERCE SITUATION ET COURS DES BOURSES, HALLES ET MARCHÉS GRAINS ET FARINES Marché de Paris Mercredi, 7 mars. Depuis huit jours, la température est plus clémentePER00319701_02010-02-17T01:36:54.861ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 1 passé, oublions-le! Maintenant, j'apprends une bonne nouvelle. C'est un confrère parisien qui ladonne. Nous aurons, paraît-il, des pommes de^terre-de-primeur en abondance; M. le'honneur;..Berthier, Mouly, Vice-Présidents; Quatre, Goutte-noire, Augier, Piot, Lascombes. et Boyer. La résolution suivante a été adoptée : « Etant donné que le prix de la farine sera réellement de 43 frPER00319701_12010-02-17T01:36:55.955ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 2 active, mais offres restreintes soit 4e la culture qui donne l'orge au bétail; soit du ciommerce qui ayant' acheté avant la taxe ne veut pas se-décider à vendre, à perte. Maïs. — relativement élevé»;, cependant ! la marchandise s'enlève rapidement. Les quelques offres obtenues Ventert-j dent principalement pour de la. B*au~ j vais, et on ne peut encore donner au-\ cunPER00319688_02010-02-17T00:38:00.024ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4213, pp. 1 résultat d'un état d'esprit bizarre dont les adminis-trations ministérielles n'ont, hélas ! donné que trop d'exemples depuis la guerre. Dans les premiers mois qui suivirent le début des, mais elle ne crée pas la marchandise; aussi trou-verait-on des acheteurs qui paieraient 22 fr. les gros sons et de 23 à 23,50 les recoupes'. Bien entendu, nous ne don-nons pas cesPER00319688_32010-02-17T00:38:02.088ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4213, pp. 4 qualité, de 1,20 à 1,26; deuxiè-
dance militaire, qui ne voulut payer la
vifs.
la me qualité, de 1,10 h 1,15; troisièmePER00319642_02010-02-16T22:05:32.551ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4126, pp. 1. « Sans vous donner de fausses es-pérances, je puis dire que nous avons faH. des commandes; je crains d'être.-obligé de-faire demander bientôt pour, la'guerre, à M. le ministre des remorquage. « En ce moment, nous avons assez de remorqueurs. Bientôt nous n'en aurons plus assez. « Entre Rouen, Le Havre et Paris, la Seine donne un trafic que nous n'avons jamais atteintPER00319591_02010-02-16T19:40:07.058ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4068, pp. 1 quoiqu'abondantes, sont parfois comparativement à celles d'au-tres régions, relativement peu. Sans doute, la Chaouïa connue et exploitée la première doit logiquement donner des transactions por-tant uniquement sur les grains secon-daires. BLES. — La seule__cotation qu'il soit possible de donner est celle officielle, celle des réquisitions à 32 fr. Il ne se