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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°48, pp. 2
    Le Franc-maçon21 août 1886
    inquiéter de la forme. Je vous promets que j'en ferai tout le profit que je pourrai. J'en tiendrai tou-jours compte en vous rendant raison des motifs pour lesquels j'aurai cru devoir les abandonner ou leur donner suite. Je reviens à un point que j'ai déjà traité. Il nous faut la tranquillité. Il ne faut pas que vous soyez tracassés par des fonctionnaires qui mordent la main
  • n°32, pp. 1
    Le Franc-maçon01 mai 1886
    grommelait très ennuyé et très inquiet de l'affaire. — Soyez tranquille, mon cher Monsieur, et servez-moi de témoin sans crainte. A défaut d'adresse, je vous promets que j'aurai du usine, de même que leur cousin Léopold Harmel a fait le cercle catholique de Boul-zicourt (Ardennes). Agréez, je vous prie, mes fraternelles salutations. D. R. Monsieur le rédacteur en
  • n°63, pp. 2
    Guignol illustré22 octobre 1871
    ailleurs. Je vous promets que comme ça nous aurons enfin lapais, que les affaires reprendront, que là France se requin-quera comme par avant et que tout le monde sera content d'être benGUIGNOL ILLUSTRÉ PLAINTES DE GUIGNOL A Madame la Commission de Père-Manence MADAME C'est tout marepaillé d'emmiellements de misère, ■ que je viens vous faire mon plaignement
  • n°102, pp. 2
    La Bavarde31 mars 1883
    . Il est rare de rencontrer plus charmant visage et je vous promets que le joli non d'Aurore n'a jamais été mieux porté. Emélie la blonde qui avait jeté par dessus les moulins sa charmantes demi-mondai-nes qui font partie des gens pschutt, ce sont mesdemoiselles Marie Louise etMarie la lyon-naise. Je suis sûr que vous voudriez bien savoir laquelle est la plus jolie
  • n°167, pp. 4
    La Bavarde05 juillet 1884
    toujours sûrement et je ne perdrai aucun ue mes coups. Je vous promets que j'en égr«U-gnerai plus d'un et plus d'une. Montalbanais nous allons rire — et ne criez pas trop fort Icar coloriées, nous promettaient, et cela depuis une qu nzainede jours, à peu près d'agréables surprises. Ii faut constater que nous n'avons pas eu â compter avec les déceptions. Je 'en
  • n°915, pp. 4
    L'Echo de Lyon22 janvier 1892
    personne qui s'est présentée chez Mms Voirbo, en votre nom. Ri c'est un employé, et que je le découvre, je vous promets que ia punition &era exemplaire. Seuiement, j'iusiste encore-t-il dit, se trouver dans la valise. Elle y était, en effet. Gomme je vous avais vu examiner attentivement ces rasoirs, et même fixer une lame dans le manche, j'ai pensé que vous aviez
  • n°1161, pp. 4
    L'Echo de Lyon24 septembre 1892
    rond.:. ' iaiS0ns — Plaît-il ? demanda le baronnet. — Et je vous promets que vous serez biA„ servi, et que le préfet de police lui-mêr™ ne découvrira point ces : — Vous allez revoir Léon. Et Cerise s'enfuyait à travers salles et corridors, sans prendre garde que nulle part elle ne trouvait de lumières, et que cette maison, habitée par un
  • n°33, pp. 2
    Journal de Guignol (1865)10 décembre 1865
    nous le pompon ! les gones. Z'enfants, écoutez voir un peu. Blague dans le coin, si y en a un que gagne, ià, comme y faut, eh ben, y l'aura d'abord les trois cents, et pis je vous promets que son livre sera donné en prix à la Mutuelle et à l'école des Frères par magnière de morale en action. Rien que d'y penser, ça me requinque tout, et vous aussi, t'y pas, p
  • n°33, pp. 2
    Journal de Guignol (1865)10 décembre 1865
    pompon ! les gones. Z'enfants, écoutez voir un peu. Bl.tgue dans le coin, si y en a un que gagne, .à, comme y faut, eh ben, y l'aura d'abord les trois cents, et pis je vous promets que'histoire ! Ce n'est pas votre but, messieurs,... je vous absous : Votre moralité, c'est la chasse aux gros «sous. I Allons ! faites crier plus fort votre crécelle . Afin que ces gros sous
  • n�295, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)26 octobre 1872
    que voulez-vous? dites-le, et d'a-vance je vous promets que je le ferai. — Que vous me disiez que vous m'aimez, et que, quoi qu'onfasse, quoi qu'on entreprenne, vous ne m ; oui, ch�re Marthe, moi que vous n'avez jamais vu effray�, j'ai peur de vous perdre. — Je ne sais si ces gens dont vous parlez sont caoables de ce que vous redoutez, mais il me
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