Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "je vous le jure" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T13:33:21.022Z PER00311772_4 2010-01-15T13:33:21.022Z n°35, pp. 5 ... Moi, je vous le jure... je vous le jure... croyez-moi... croyez... moi !... La malheureuse, se traînant sur les genoux, tendit ses mains jointes, vers M. Montagnet qui, malgré lui'autre, puis on commence à se tirer la langue. Ah! l'humanité... Je prévois des complications et je prends Odette par la main. Les chèvres blanches — à quatre cornes, s'il vous plaît 1 PER00311762_4 2010-01-15T13:47:05.807Z n°25, pp. 5 demande pan-don... pour tout à l'heure... J'ai été malpoli. . je vous ai dit des choses qui... que... que je ne pensais pas... il ne faut pas m'en vouloir... Je vous le jure, je ne lésai'avait pas l'instruction suffisante. 11 disait toujours on plai-santant : — Que voulez-vous, le père Chabert n'était pas riche, il fallait se mettre au travail à douze ans et je ne PER00311786_4 2010-01-15T14:15:20.832Z n°49, pp. 5 'un faux^ qui, huit jours plus tôt, vous, en-voyait au bagne. ' xVIais j'y mets une condition. Jurez-moi que, de votre vie, vous ne rejouerez aux courses. — Je vous le jure, fit le ma caisse est bien authentique. Je vous le demande en grâce, ayez la bonté de certifier que vous êtes en possession de votre argent depuis huit jours et que la signature que j PER00314351_1 2010-01-15T15:26:51.927Z n°33, pp. 2 ! FERNANDE, l'arrêtant d'un geste Si, André. ANDRÉ Et qui donc ! FERNANDE Moi! ANDRÉ Vous? FERNANDE, résolue Oui, je vous le jure, André, si, par votre fait, un. malheur arrivait à celui savoir de quel côté vous aviez porté vos pas. Je résolus de vous atten-dre : hélas, les année»» «'écoulèrent ; en vain, ! j'invoquais votre retour; rien! rien! Oh! j'ai ! bien souffert PER00310265_1 2010-01-15T16:05:20.935Z n°2, pp. 2 et sauf; tirez-vous-en, et puis, parole d'honneur ! je vous le jure... (ici la belle Andréa leva un des doigts de sa main gauche et reprit, ayant sur les lèvres un sou-rire à damner-il, ine dévorera, soit ! je ne dis pas non ; mais si,par le plus grand des hasards, j'en réchappe, il est bien entendu que vous devenez madame ma femme gros comme le bras. » Un si beau PER00314328_0 2010-01-15T19:53:26.016Z n°3, pp. 0 mes conseils ? Je les suivrai." ' Aveuglément ? Aveuglément. C'est bien, dans huit jours, Magdeleine sera à vous. Mais si elle succombe, jurez-vous de renoncer à vos désirs impies, voudrez-vous toujours l'épouser? Jamais, je le jure ; ni elle, ni personne, ajouta l'abbé en laissant tristement retom-ber sur sa poitrine sa tête pensive. Alors venez, s'écria le moine PER00314338_1 2010-01-15T19:56:02.044Z n°13, pp. 2 . — C'est juste. RAOUL. — Et nous sommes maintenant de bons amis. Je le reconnais pourtant entre nous, et vous ne le direz pas. Moi. — Je vous le jure. RAOUL. — Ce. Moi. — Vous en voulez beaucoup à l'In-dépendant. RAOUL. — A l'Indépendant, au Cour-rier de Lyon au Petit-Lyonnais, à La Tri-bune, lues trois premiers surtout, je les ai PER00315535_2 2010-01-15T20:59:24.804Z n°21, pp. 3 charmes séducteurs, le regard si doux, si bienveillant, de ia gracieuse et avenante Thérèse qui sert à la Moderne. Moi Nigri, je vous le jure. X Jeanne Commerce et Marie regrettentles'au bout du monde? ïst-cepas que pour ce trésor rora avis, vous sentiriez en vous le courage héroïque du Cid : Paraissez N'avariais, Maures et Castillans. Eh bien, moi je fais mieux : Moi PER00315530_2 2010-01-15T21:00:11.024Z n°17, pp. 3 'ont qu'à se féliciter, je vous le jure, de l'heureuse métamorphose , instantanément opérée chez eux. Pour ma part, il m'a fabriqué cer-tain toupet qui plaiderait victorieusement contre moment choses et autres. Pickman revient soudain à son élément. Chassez le naturel, il revient au galop ! _ Voulez-vous que je vous endorme? — Volon-tiers, répond Henriette PER00315523_2 2010-01-15T21:13:57.795Z n°13, pp. 3 -ment le Chalet ou les Noces de Jeannette, deux perles, je n'en disconviens pas, étant moi-même, je vous le jure, un de leurs plus fervents admirateurs. Il v en a d'autres pourtant'opéras modernes, on n'en joue pas assez d'anciens. Je parle, bien entendu, des levers de rideau. Et la raison en est bien simple, les opuscules dont je vous entretenais plus haut ne sont plus au