Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "je vous jure" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:39:28.456ZPER00315024_12011-09-14T13:39:28.456ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2 à cette minute-là... Pendant ce temps, Monsieur de Boismonté, installé dans une chaise longue, en face de Madame de Boismonté s'écriait : — Jevousjure, madame, que cette au nom ! des principes d'une société qui se respecte. | -Avec tout ce que jevous dis la n'allez ', pas vous figurer que Mlle Sac-au-dos soit ; une méchante demoiselle; il est vraiBML_01PER0030214140_02011-09-14T10:10:18.829ZL'Entr'acte lyonnais, N°1240, pp. 1 musique est un langage,se mettaient de la partie, et jevousjure qu'ils n'applaudis-saient pas du bout des doigts. M" 1" Van den Heuvel a déjà joué la Somnam-bule et le Barbier de'offrir aux bravos de ses admirateurs, c'est-à-dire de tous ceux qui l'avaient entendue lors de son séjour parmi nous. Jevous laisse à juger si elle a été la bien-accueillie. Elle étaitBML_01PER0030214098_62011-09-14T09:32:15.837ZL'Entr'acte lyonnais, N°1191, pp. 7vousjure, monsieur? » — Ah ça, me prenez-vous pour un imbécile? quand jevous dis que ce n'est pas vous, j'en suis certain » Cet homme me donnait un coup de poignard; je partis. » — Croyez-vous donc, nie dit-il, que mon théâtre soit un gymnase d'élèves? loin de là, ic viens d'engager M M. Gonthier, Perlct, etc. » Un peu découragé je fus pourtant chez MBML_01PER0030214098_22011-09-14T09:32:15.617ZL'Entr'acte lyonnais, N°1191, pp. 3jevousjure, monsieur? » — Ah ça, me prenez-vous pour un imbécile? quand jevous dis que ce n'est pas vous, j'en suis certain » Cet homme me donnait un coup de poignard; je reçut fort mal. » 1— Croyez-vous donc, me dit-il, que mon théâtre soit un gymnase d'élèves? loin de là, je viens d'engager U.M. Gonthier, Pcrlet, clc. » Un peu découragé je fusBML_01PER0030213810_32011-09-14T07:47:11.746ZL'Artiste, N°26, pp. 4-quiet et si à plaindre, jevousjure ! Ce dernier se retira en continuant de s'essuyer le front , et sans songer même à saluer Mlle Maria, qui de dépit lui ferma brusque-ment la porte sur ! « Ah! je suis donc fou, et damné?... Pensait le malheureux suisse de St-Lazare. « Asseyez-vous , jevous prie , Monsieur Obberson... , je vais vous « faire préparer un verre dBML_01PER0030213799_12011-09-14T07:35:37.744ZL'Artiste, N°10, pp. 2 appartiennent sans partage :.... si jevous les disais une à une, vous me traiteriez de flagorneur ou d'imposteur. Et cependant, moi qui vous parle , foi de critique , jevousjure qu'il est-à-tour exalté et maudit par l'histoire ! Intelligente artiste , va ! Je ne vous parlerai ni de la peau, ni de la chevelure de Catherine : la première est d'une finesse incomparable ; et lesPER00310478_12011-09-13T13:47:12.111ZLyon-Charbonnières, N°4, pp. 2'est cependant bien touchant, jevousjure. Considérez ce contraste avec les séparations de corps. Là, on s'injurie, on s'accuse, on se calomnie ; la foule envahit le prétoire, chacunse gaudit jusqu'à sa belle-mère. Oui, oui, je vois qu'il vous chaut peu de jeter les gendres dans les bras de leurs belles-mamans ; vous protestez contre l'inven-tion des séparations de biens. CBML_01PER0030222621_02011-09-07T16:52:15.698ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4251, pp. 1 avec quatre autres d'aussi belle humeur. — Jevousjure, messieurs, disait-il, que la jolie M™« de Mirecour épouse demain notre ami Gustave , le fils d'un des plus riches on ne se préoccupait que du fait lui-même, sans égard aux motifs secrets qui l'ont déterminé. Jevous le répète, monsieur le rédacteur, l'esprit éclairé, la vieille pratique, leBML_01PER0030222573_12011-09-07T16:02:56.022ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4201, pp. 2.) ~~ '"«"lie. Plusieurs voix : Eh bien! LE CIT. MICHAT : Oui, mais ce n'est pas le plus grand nooibr grand nombre est bien intentionné, et jevousjure que si vous su • 'e les ateliers, Assemblée nationale, qu'ils se sont attaques, c'est donc à vous qu'appartient le droit de veiller à votre défense. Je trouve l'article i>, proposé par le ministre de la guerre, dangereuxBML_01PER0030222552_12011-09-07T15:37:31.365ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4183, pp. 2 jalousie aveugle et furieuse de M. de Lalande , que je me suis promis de ne donner ma main qu'à l'homme qui aura en moi, en mon hon-neur, une confiance absolue. Jevousjure qu'il n'y a, Lucile; que je n'ai rien , que je ne suis rien. Mais, si vous m'aimez, vous attendrez que je me sois fait une posi-tion... Et avec quel courage je vais travailler pour rapprocher de moi