Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "je te crois Benoît" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-23T15:03:42.533Z PER00315314_1 2010-01-23T15:03:42.533Z LE PEUPLE DE LYON : n°99, pp. 2 -néfices. Ledin. — Au fond, c'est pour nous que nous travaillons, n'est-ce pas... Augagneur. — Je te crois. Benoît ! Et la peau pour les poires d'électeurs. Jean CHAUL. COUPS DEGRIFFES, et tous ces bons socialistes restent pendus aux pans de ma redingo-te. Quant au populo, vous savez mieux que moi encore qu'il est à ce point bête, je ne dis même pas naïf, qu PER00312417_1 2010-01-22T22:59:29.068Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°31, pp. 2 à Aiguebelle, Bally à Grézy-sur-Isère, tcetera,tcetera. GNAFRON. — C'est quasiment comme qui dirait z'un coup d'assommoir que te lui donnait z'à ce gone. GUIGNOL. — Je te croisLE JOURNAL DE GUIGNOL ELECTIONS ET Blakboulages GUIGNOL. — Mon pauv' Gnafron, te vois z'un gone superlativement z'es-quinté, je tiens pus sur mes fumerons, et sûrement faut que PER00312412_1 2010-01-22T22:57:31.232Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°26, pp. 2 la chance d'amener deux ou trois Thomas. ' GNAFRON. — Mais t'en a pour le restant de tes jours, alorsse ? GUIGNOL. — Je te crois, Benoît ; mais j'en ai fait cadeau à tous les la!... non d'une empeigne, mais je me trompe pas, c'te colombe, c'est z'une femme à barbe qae je connais! • GUIGNOL. — Quoi qu'y n'y a, quoi t'est-ce qui te prends ? GNAFRON.— Mais