Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "je crois bien" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-09T09:08:25.703ZPER00311736_02010-03-09T09:08:25.703ZLYON UNIVERSITAIRE : n°524, pp. 1'instruction et du bien-être des enfants de la commune ou de la ville, qui l'ont déterminé à demander au Conseil municipal les sacrifices nécessaires. Je suis convaincu, par ce que je vois bel-le courbe polychrome que chevauchent des sabres croisés, desi bonnets phry-giens et des tours métalliques symboli-sant les guerres, les révolutions et les expositionsPER00311736_12010-03-09T09:08:26.543ZLYON UNIVERSITAIRE : n°524, pp. 2, d'une extrême simplicité. La seconde condition exige que la po-lice tout entière d'une ville soit disci-plinée à l'emploi des investigations tech-niques. Et jecroisbien que seulsCe sont ceux-là qui voud-aient que la caisse des écoles accorde les fournitures scolaires aux élèves des écoles privées, aussi bien qu'à ceux des écoles publiques, en attendantPER00311736_22010-03-09T09:08:26.973ZLYON UNIVERSITAIRE : n°524, pp. 3 à .'! : degrés. Cette installation qui ne com-I porte aucun mécanisme' doit, bien enten-f du, être établie avec grand soin, car la : régularité de son fonctionnement déoend Uâe la criminels avant même leur première faute grave, ce qui permet, à l'occasion, de les identifier par leurs traces, alors qu'ils seront délin-quants primaires. Le genre d'opération dont jeBML_01PER0030300573_12012-08-17T11:50:36.593ZLa Construction lyonnaise N°24, pp. 2 en régie. « Je ne suis pas juriste », dit le rapporteur, et il était, jecrois, bien inutile qu'il prenne la peine de le dire ; mais il est un devoir impérieux qui incombe à tous la faute de l'Union Lyonnaise, et il est difficile de contester que, si quelqu'un a le droit de se plaindre, c'est bien elle (car elle aurait pu depuis longtemps demander laPER00311727_02010-01-23T06:47:35.408ZLYON UNIVERSITAIRE : n°515, pp. 1 viviez dans les commentaiCF, comme une femme le menru'e >it c!..ns Ja poussière. Jecroisbien que c'est à cet ensei-gnement des belles-lettres que nous dûmes pendant des années, de tout particulière-ment de remarquables envois de M. Cur-nier ; j'ai retrouvé chez lui la manière du maître, mais transformée, adaptée à une vision que jecrois plus juste. LPER00311686_02010-01-23T06:31:39.112ZLYON UNIVERSITAIRE : n°474, pp. 1 écoles d'ap-7»' Jecroisbien préférable le main-soi! * cUn concours à l'entrée de l'école -<■}i-ntiflque préparatoire, l'Ecole polytech-J que. Pourquoi ? Parce que les concours ? Je l'ignore. En tout cas, il faut se garder de le juger avant d'avoir constaté ses résultats. Sans doute il est bien loin de la grande réforme médicale que quelques-uns avaient rëvePER00311685_02010-01-23T06:09:18.250ZLYON UNIVERSITAIRE : n°473, pp. 1-tent, jecroisbien, de 1848. Voilà soixan-te-trois années que, sans répit, il tâche à accroître le domaine de nos connais-sances. Il fut d'abord anatomiste. Son grand « Traité d-mais son propre triomphe ait été édifié sur la ruine d'autrui. Avec sa magnifi-que tête léonine, à la large crinière blan-che, il n'a jamais rien eu d'un homme de proie. Je ne crois pasBML_01PER0030300544_52012-08-17T11:05:21.104ZLa Construction lyonnaise N°20, pp. 6 Bourbon, de celui de Marguerite d'Autriche — où jecroisbien reconnaître une sainte Marguerite là où M. Nodet voit une sainte Catherine, qu'on représente généralement avec sa roue'Enfant au milieu d'elles. Je ne crois pas pouvoir recon-naître là non plus sainte Marguerite, qui se trouverait ainsi deux fois représentée dans le même tombeau. Pour le tombeau dePER00311655_02010-01-23T06:38:35.894ZLYON UNIVERSITAIRE : n°450, pp. 1., etc. Ce fut une douche qui coupa court à mon en-thousiasme naissant. Jecroisbien que M. Fleury Ravarin n'a pas. non plus sa table jadis foulée par les pieds d'une belle Romaine bien voulu en corriger le texte que je n'avais plus le temps de revoir, me glissa, en grande douceur « que l'Uni-versité ayant chargé des maîtres, com-me MM. Fabia et Homo, desPER00311633_12010-01-23T05:54:55.942ZLYON UNIVERSITAIRE : n°436, pp. 2 dont il se chargea. Tel est le petit drame qui se joue dans les Universités allemandes, jecroisbien de-puis la première — disons la seconde or-ganisation corporative ; et internationale ? Je crains que le docteur Ssymank n'y ait pas pris assez garde. Je sais bien qu'il raconte et qu'il n'a pas à disserter. A nous de tirer des faits les conclusions. Il y a plus