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  • LA MASCARADE : n°217, pp. 2
    La Mascarade30 mars 1873
    , tant que les vrais coupables ne seront pas condamnés. Or, les vrais coupables ne peuvent être con-damnés, — attendu qu'il y a prescription t Sort-z de là ! Eh bien, puisqu'il existe'horizon , et dont la réception | semble reléguée dans les oubliettes ? Vous me direz que le besoin ne s'en fait pas I ti sentir. D'accord, mais il n'y a rien de ridicule g t comme d'inviter à
  • LA MASCARADE : n°217, pp. 2
    La Mascarade30 mars 1873
    -damnés, — atteodu qu'il y a prescription t Sortz de là ! Eh bien, puisqu'il existe encore de sembla-b'e* absurdités, de semblables monstruosités dîins nos codes, puisque nous avons à Versailles oubliettes ? . Vous me direz que le besoin ne s'en fait pas sentir. D'accord , mais il n'y a rien de ridicule comme d'inviter à diuer des gens qui ne vien-nent jsmsis. Et puis qui sait si l
  • JOURNAL DE LYON : n°104, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)16 juin 1874
    'avant hier le conseil a adopté les propositions du comité. Il n'y aura donc pas, jusquà nouvel or-dre, de loi de l'empire réglant cette im-portante matière. Toutefois le conseil fédéral a commu-nique-t-elle'pas tous les documents? Quand on tient à ne rien dire, on ne saurait se plaindre d'avoir été mal com-pris. Il y a urgence en tout cas. La com-mission municipale
  • JOURNAL DE LYON : n°104, pp. 2
    Le Journal de Lyon (1871)16 juin 1874
    et rappelle d'ailleurs qu' « il y a prescription. » M.,le prince Nicolas Troubetzkoï, père ai . Mme la princesse Orloff, est mort la semaine passée daas sa propriété de. "ta»' ' ' MM. Schoelcher et Testelin se sont, il y a trois jours, présentés au journal le Pays, pour provoquer M. Paul de Cassagnac au nom de M. Clemenceau. M. de Cassagnac a refusé
  • JOURNAL DE LYON : n°104, pp. 3
    Le Journal de Lyon (1871)16 juin 1874
    urgentes, ae fût-ce que pour îarayer la propagande bonapartiste, îe centre Iroit ne peut pas reculer. Toutes les combinaisons-moyeaaes -tint ichoué, il n'y a plus riea à faire avec la d'autre lart de penser que les dispositioas du centre Iroit soat boanes, sans être eacore bien for-aeiles: il y a ceci de frappant, que le ceatre Iroit n'a tena aucune réuaioa
  • Le Journal de Lyon et du Midi, N°72, pp. 4
    Le Journal de Lyon et du Midi22 juin 1821
    . M. Grattau demande à M. Graut, secrétaire d'Irlande , s'il est vrai , comme le bruit en est répandu , qu'il y ait des troubles dans ce pays. M, Graut a ex. cuse de ne pouvoir affaire, un rapport enti��rement fa"orable à M. le général Desfournaux. Plusieurs membres sont néanmoins d'avis que la réclamation du général doit être rejetée parce qu'il y a
  • L'Echo de la fabrique, N°30, pp. 5
    L'Echo de la fabrique20 mai 1832
    le livre que 65 c. Le sieur Arnaud dit qu'il y a plus d'un mois de ce fait, et que par conséquent il y a prescription (ici l'au-ditoire murmure). M. le président dit au sieur Arnaud que le Tribunal ne reconnaît point de prescription ; et, prenant un ton sévère, il ajoute : Le conseil reconnaît qu'il y a eu rature sur le livre; un fabricant ne doit ja-mais se
  • L'Echo de la fabrique, N°58, pp. 4
    L'Echo de la fabrique02 décembre 1832
    dos comptes, soit de matières , soit celui des prix de façons. Passé ce délai, il y a prescription, sauf erreur et omission. Deuxième quëstion.—Le négociant doit-il une écoulé, il y a pres-cription , c'est-à-dire, que l'ouvrier ne peut plus avoir recours que sur des erreurs ou omissions, L'on peut considérer comme erreur ou omission, les déchets qui ne
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1844, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire01 novembre 1840
    cham-bres. Le pouvoir compte-t-il donc qu'il y a prescription pour les lois que, dans son mauvais vouloir, il a négligé de pro-mulguer ? — M. Teste a formellement refusé d'est pas simplement une loi de circonstance, c'est une loi permanente dont les prescriptions au-raient dû chaque année être régulièrement exécutées. Mais il n'en a point été ainsi. Dans
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2038, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire23 juin 1841
    gouvernements ont respecté depuis près de quarante ans, il y a prescription acquise en leur faveur, et que l'âpreté fiscale qui veut les atteindre blesse aujourd'hui les sentiments d-être dans toute la cité celui qui serait le plus utile , car j le théâtre est dans ce quartier qui est entouré de cafés ou il y , a souvent du bruit et une rue d'immoralité qui a besoin d
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