Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "hauts et des bas" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T10:11:31.001ZBML_01PER0030300493_12012-08-17T10:11:31.001ZLa Construction lyonnaise N°19, pp. 2 la, question de la conquête de l'air. Les deux écoles rivales, celles du plus lourd et du plus léger que l'atmosphère, luttent avec des succès divers, avec deshautsetdesbas ; comme l'engin est captif, le courant d'air ne peut l'entraîner dans sa direction et ne réussit qu'à tendre la ficelle, mais une autre composante de l'effort du vent agit debas en hautPER00315053_02011-09-14T13:43:11.888ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 1 passaient: elle a passé. Le rêve n'a duré qu'une heure. La vie est une c* alternative dehautetdebas. La vicom-tesse redevint fille de brasserie. Entre temps, elle avait joué à Monte Départements non limitr. — — 42 étranger "** — 4S RÉDACTION ET ADMINISTRATION — Flaoé des Terreaux — S Journal des Indiscrétions Lyonnaises, LittérairePER00319816_02011-09-14T13:42:57.714ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 1 passaient: elle a passé. Le rêve n'a duré qu'une heure. La vie est une * alternative dehautetdebas. La vicom-tesse redevint fille de brasserie. Entre temps, elle avait joué à Monte-3 vaines atta-ques de la presse, dite sérieuse, n'ont fait r qu'ajouter à sa renommée. Il n'a jamais h porté atteinte à l'honneur et à la considéra-D tion des familles. Le tâche étaitBML_01PER0030222344_02011-09-06T15:46:44.122ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3986, pp. 1 dépit de la préfecture etde tous ses familiers dehautetdebas étage ; nous en avons pour preuve, et pour preuve éclatante, les cinq cents convives de l'Institut. Affaires «l la préfecture. C'est ce que disent tout haut ses ennemis, et, ce qui est beaucoup plus triste, ses propres amis. Avant le banquet , la préfecture avait des mots agréables etBML_01PER0030222336_12011-09-06T15:41:43.539ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3977, pp. 2'il nous soit du moins permis de préconiser son action si noble, ' qui console un moment du spectacle des infamies grandes et basses, dehautetdebas étage, dont chaque jour, députe -hauteet cordiale considération. » 17 septembre 1847. Monceau, près Màcon. » LAMARTINE. » Chronique. Jeudi, 23 du courant, M. le préfet a procédé à l'installation des nouveaux membresBML_01PER0030222009_02011-09-05T10:17:38.054ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3639, pp. 1 doute contre la mo-ralité de son élection. Pas un fait de corruption ne sera admis par la chambre. Réjouissez-vous, Messieurs les courtiers d'é-lection dehautetdebas étage , vous Bureau du Journal, rwe des Célestins, n° 6» P^^/francs PO-trois mois, g ^ g) 1 [J fl W" M_Plî I II la francs pour su mois, VA fe ___| H ■ K A PARIS, chez MM. LEJOLIVET et COMPeBML_01PER0030221116_22011-08-09T03:56:14.750ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2754, pp. 3 Louis-Napoléon : que le prince soit rejointeo Angleterre par quelques intrigants dehautetdebas éta»e, et ce voyage en Angleterre aboutira aussi à quelque débar-quement clandestin station, aurait demandé des cor*el reaf r^'bruit a couru que Barcelonne avait été attaquée par les " es de la reine, et que le Montjuich et la citadelle bombar-tr° nt de nouveau cetteBML_01PER0030216088_02011-07-31T09:41:57.140ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1253, pp. 1'Estafette de New-Yorck, du 13, nous apporte le document suivant : PROCLAMATION.— DÉCLARATION. Vu que le pacte solennel fait avec le peuple du Hautet du Bas-Canada , et consigné au les ar-tistes dehautetdebas étage qui vivent ( puisqu'il est convenu qu'ils vivent), ceux-ci du pinceau, ceux-là du burin, ces autres du ciseau etde l'ébauchoir. Celle foisBML_01PER0030215040_02011-07-30T19:55:12.851ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°218, pp. 1 ministres et à tous les fonctionnaires dehautetdebas étage ; vous avez le droit d'être égorgé ou mitraillé, sans vous don-ner la peine de quitter votre domicile ; on vous prend vos'irritation involontaire de la douleur nous eût peut-être arraché d'offensives paroles, et plus les hauts pou-voirs de l'état nous semblent lancés dans des voies de vio-lence, plus nous avons à coeur deBML_01PER0030213449_12011-07-04T20:24:18.491ZLe Précurseur, N°2129, pp. 2'est déjà bien assez de payer une énorme liste civile au roi-citoyen qui nous gou-verne , sans mettre encore à notre charge les menus plaisirs de quelques fonctionnaires dehautetdebas détroussés dans les rues et dévalisés dans leur domicile. On ne sait en vérité s'il faut rire ou s'indigner de ces déprédations honteuses qu'on déguise sous les noms les plus coinplaisans