Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "hardi comme un page" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T01:20:42.549ZPER00318180_42010-01-22T01:20:42.549ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°6, pp. 5'oreille! On voit que, dans l'occasion, le Sylphe oublie volontiers que, par nature, il est timide et craintif, et qu il sait se montrer à propos hardicommeunpage. On nous a insinué que lLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS 5 Là, c'est une date vermeille, Un souvenir délicieux, Frais comme une aube qui s'éveille, Riant comme l'azur des deux. plus loin, ce sont desPER00314331_02010-01-15T20:01:07.946Zn°6, pp. 1-mann, fière comme une conquérante et hardiecommeunpage. Elle s'ennuyait à Bruxelle, disait-elle ; les tailleurs n'y ont pas de goût, et la coquette aventurière reparaît]'; pour faire d ANNONCES Les Annonces sont reçues au Bureau du Journal d'après un TARIF A PRIX RÉDUIT 0 fr. 15 cent, par ligne pour les annonces en 4e page et 0 fr. 25 cent, pour les réclames en 3° pagePER00315057_02010-01-16T02:08:52.860Zn°4, pp. 1, nous avons tous aimé notre cousine. Elle était hardiecommeunpage ; elle, elle avait l'audace de la vertu. On dînait en famille ; on tira les rois. J'eus la fève, à qui la donner'avais seize ans, j'étais timide; je le suis encore. Deux yeux qui me regardaient,deux beaux yeux de femme me troublaient et me faisaient rougir com-meun coquelicot. J'aimais ma cousinePER00319820_02010-02-17T08:47:58.514ZLE BAVARD LYONNAIS : n°4, pp. 1 faisaient rougir com-meun coquelicot. J'aimais ma cousine, nous avons tous aimé notre cousine. Elle était hardiecommeunpage ; elle, elle avait l'audace de la vertu. On dînait en : ce qui se fait chez moi, ne regarde personne, mon Dieu, si ça regardait quelqu'un, on en saurait de belles. Puis j'ai fait comme tout le monde. J'ai mis de côté la part du bon DieuPER00319820_12010-02-17T08:47:59.573ZLE BAVARD LYONNAIS : n°4, pp. 2 bon feu .. On aura chaud... On mangera. Damuche eut un sourire d'incrédulité ; pourtant il continua, il se boucha les oreil-les avec sa volonté, il murmurait entre ses dents, comme on riait, Ah ! comme on riait chez elle... A | ropos, si tu mettais un peu d'eau sur son front, de l'eau avec du sel, heim. Ah! comme on riait... comme on riait... Comme on riait... LPER00319253_32010-02-16T06:46:40.988ZARGUS ET VERT-VERT : n°, pp. 4 dicton populaire « hardicommeunpage » pour donner à son personnage le caractère historique. Enfin, M. BONNESSEUR a complété cet ensem. ble par la manière remarquable dont il a joué I'restait que l'as de pique et le roi de coeur... » Stupéfaction de M*** ! qui reconnut bientôt que le pauvre Àlhanase avait tout bonnement pris sur la cheminée un jeu de cartes au lieu dBML_01PER0030214174_32011-06-21T09:26:10.940ZLa Tribune lyonnaise, N°16, pp. 4'oison est regnico\e, forêt digne d'un saint Bruno ; fort il était, ce qui doublait son au-dace. Des chants sortaient de sa bouche, hardicommeunpage qu'il était; à peine il s'arrêtait aux cris sauvages du ligre-c/m(, vent soufflant avec rage; il était paisible commeun vacher au frais se délectant, ou comme l'ami Bonnar, d'ailes voyant s'embellir ses jeunes serinsBML_01PER0030222091_12011-09-05T11:34:45.944ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3724, pp. 2 dieu, hardicommeunpage, il mettait tant de fougue impétueuse dans ses poursuites, qu'on se sentait entraînée, prise de vertige, et qu'on ne s'éveillait pour crier à la violence'Harcourt, que de nombreuses bonnes fortunes avaient mis à la mode. Audacieux, entreprenant, ne se laissant arrêter par aucun obstacle, fei-gnant de prendre un non pour un oui, beau commeun