Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "grande capote" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T04:51:12.501ZPER00319141_02010-01-23T04:51:12.501ZLYON-SPORT : n°371, pp. 1. OCCASIONS — Limousine, 16-18 H P, 2 cylindres Audibert-Lavirotte; marche parfaite, pneus 120.—3.000 fr. — 18-20, Berliet, 4 cyl., carrosserie grandcapote américaine, état de neuf ; prix le sang véhicule du poumon à tous les points de l'orga-nisme . Il est facile de comprendre que, plus l'ef-fort commandé par le cerveau sera grand, plus la dépense d'oxygène seraPER00318644_02010-02-16T00:05:39.397ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 1 fe eSj découPer dans un carton très neto es lézards, des tortues, des han-ns> tout un peuple de bestioles mi-nuscules qui — pour la plus grande joie des badauds — se; nuscules qui -- pour la plus grande spécieux qu'il y a -- au dire d'un sa-
joie des badauds -- se meut, marche et vantPER00318644_32010-02-16T00:05:40.032ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 4'ap-pelle encore le lignard, le fantabosse, la grandecapote et, le plus souvent, le pioupiou. « Pioupiou », par son origine, est le .plus gentil des sobriquets. L'uniforme blanc des gardes ! Cinquante printemps ont verdi les campagnes, L'hiver, cinquante fois, a blanchi les montagnes, Depuis qu'un bras vaillant armé de l'aiguillon, Pour défricher un coin du grand champ desPER00318644_42010-02-16T00:05:40.156ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 5,
on les appelle simplement canonniers
la grandecapote et, le plus souvent,
Oui ! Cinquante printemps ont verdi lesLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS Tes grandes écoles militaires ont aussl leur argot : le samt-Cyrien est un Lard, le polytechnicien un pipo; 1 e-J-officier de FontainebleauPER0015170_52010-02-01T14:20:07.190ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°415, pp. 6.
C'est la grandecapote avec des noeuds de îu-
au poing mon revolver armé. J e levai le français. J'ai tué le Prussien à qui, misé.
sant la chaise, d'où ses armes tombèrent maison et la femme qui l'habitait. D'un ins- taient nos arrière-grand'mcres calèches que porPER00315123_32010-01-16T02:53:54.203Zn°146, pp. 4 orné do jeai, et avac un grand panache noir. II.y a du mieux! La petite Marie, sa pensionnaire a égale-ment mis de coté, son béret pour se coiffer d'une grandecapote en velours noir a environ quatre ou cinq jours, une petite lettre d au-dience de dame police, de se trouver, do 2 à 3heures, dans lecabinet.de M. le Central. Titine se présenta, mais, à son grandPER00319890_02010-02-17T13:22:31.315ZLA BAVARDE : n°146, pp. 1 chroniqueurs s'affublent de cagoules, et le chef souillé de cendres écrivent des articles très tris-tes pendant qu'on danse autour d'eux. Morbleu je crois qu'il est grand temps d'abolir cette'est égal. c Cette célébrité du râteau d'argent dont les, f grandes feuilles ont faitl'apologierni'intôresae d moins que tel ou tel biffin. Qu'il troque ses bottes vernies pour desPER00319890_32010-02-17T13:22:33.569ZLA BAVARDE : n°146, pp. 4, de se trouver, de 2 à Ë|| 3 heures, dans le cabinet de M. le Central. ; §4f Titine se présenta, mais, à son grand étonne-] • 11 ment, on lui enjoint d'avoir à déguerpir au'on fasse, une petite réclame en votre fa-s ap. veur, vous en avez grandement besoin. Mais s je vous préviens que si la Bavarde se met à i bavarder, elle promet à ses lecteurs certaines diPER00314992_32010-01-16T01:53:05.891Zn°85, pp. 4'une grandecapote di-' rectoire en peluche qui encadrait complè-tement son visage, de telle sorte qu'il me fut impossible de voir de quelle couleur étaient ses cheveux. Ses yeux étaient petite dame me parut très gentille. Après m'être à grand peine équilibré dans moncol que j e retroussai, j e me mis er ' devoir delà détailler plus sérieusement. Elle était coiffée dPER00319843_02010-02-17T10:22:25.099ZLA BAVARDE : n°85, pp. 1 trop. Ainsi, tout le monde la connaît, son por-trait figure à toutes les vitrines. Elle a été pourtraicturée autant qu'on peut l'être. C'esl une grande actrice. Elle a inventé le vie de l'amour bo-hème, rôdeur de grands chemins, arrêtant les coeurs à tous les coins de rue pour leur I ' demander la bourse. On ne demande plus ' ( la vie, c'est le vieux jeu