Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "fleur du mal" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-13T09:50:59.879Z PER00314036_0 2011-09-13T09:50:59.879Z LA CHAROGNE, Première Année - N°1, pp. 1 . (LesFleurs du mal) Ch. Beaudelaire 4 CHAROGNARDISES I Il fait grand soleil. — C'est le printemps. — Le -ciel est bleu comme le fonds d'une aquarelle. Dans les arbres verts longévité. Par mal-heur, je suis solitaire. J'habite un petit crâne très drôle, qui contint jadis l'acariâtre cervelle d'une in-supportable pipelette. Comme cette vilaine dame al-, lait un BML_01PER0030217932_3 2011-08-07T18:02:24.562Z Le Réveil : journal Paris-Lyon, N°35, pp. 4 -norerait pas les Fleurs du mal. Baudelaire est mort. Vite aussi une anecdote sur Baudelaire. C'était en 1847. Il avait alors 25 ans, et déjà il éprouvait cette âcre jouissance, cette volupté de la souffrance qu'il devait chanter plus tard dans ses Fleurs du mal. Comme tous les bohèmes de cette époque, il se souciait fort peude son logement. Il habitait une tour qu BML_01PER0030217915_1 2011-08-07T17:56:06.536Z Le Réveil : journal Paris-Lyon, N°19, pp. 2 anormal Qui vaut presque les Fleurs du mal. Mais ce n'est pas assez pour tous ces longs poèmes Où des bergers enrubanés Soupirent leurs peines externes, Tendres voeux par Philis rarement distance de Ga-vray à Coutances, au milieu des hêtres beaux de leur verdure nouvelle, des haies vives, des pom-miers en fleur, des vergers tout blancs, parure magnifique et plantureuse du BML_01PER0030210042_1 2011-05-04T10:43:08.376Z Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°1, pp. 2 en province. Ici donc rien d'épique; rien non plus qui puisse fa-voriser l'éclosion maladive de Fleurs du Mal quelcon-ques. Ce cénacle a des airs mystiques de chapelle. Il en a mères de famille, Gon's d' Vaise et du Champ-Fleuri, Vous tous qu'habite^ aussi Le Gourguillon ou la Guille, Vous satire^ en m'écoutant Qu' mssieu Claret n'est pas content. C grand PER0012028_1 2010-04-27T09:53:55.675Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°78, pp. 2 a peur dans le pays. ton p o u r avoir d a n s son t h é â t r e le climat Fleurs du mal, d î n a n t u n soir chez d e ? que mal contre les vents du large. Quatre ou « b r o y e r du noir ». C'est qu'en effet il f a u t où ils f u r e n t v é c u s -- m.éflez-vous du L a c PER0012022_1 2010-04-12T12:08:59.126Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°72, pp. 2 u e l q u ' i n t é r ê t p a r c e qu'il s ' a g i t de V i c t o r (suite) Alexandre Dumas. Sans être comme le poète des Fleurs du mal,' do n ' a v o i r p a s d ' e s p r i t . O r , il e n a v a i t e t du Nos GIIAVUIUCS. joyeux, j e sais beaucoup de gens qui l PER00320517_2 2010-03-21T04:12:33.211Z LE ZIG-ZAG : n°139, pp. 3 statuts qui avaient été élaborés par , scène du 1 er acte et lui voir jouer le fameux A des Fleurs du mal. Et salut de très mince valeur, ma foi, vivement dans le magasin en fermant la porte du du mal I auxprofondes courbettes PER00320517_1 2010-03-21T04:12:33.013Z LE ZIG-ZAG : n°139, pp. 2 'est que pour mettre du charme sur la vigueur des lignes. Chaque pièce est un mor-ceau d'art. La forme est aussi parfaite que celle des Fleurs du mal. Et il y a tel morceau qui vous n'aimez pas les parents de votre mari, qui ne vous ont pourtant jamais fait du mal I — Et, parce qu'il n'en n'ont jamais pu faire, interrompit aigrement Mme Chauffet. D PER00320517_0 2010-03-21T04:12:32.648Z LE ZIG-ZAG : n°139, pp. 1 ; Société chorales, !L. d'O. — Concours universel du Zig-Zag. — Jeux A'esprit. FEUILLETON : La Gouaernante Modèle. Plusieurs éditeurs nous en fait savoir qu'il leur avait été demandé des ouvrages en notre nom ; on s'est servi aussi du journal pour entrer dans des théâtres gratuitement. À l'avenir, toute demande de volumes, de billets gratuits, ru de divers PER00320506_3 2010-03-21T03:28:58.581Z LE ZIG-ZAG : n°130, pp. 4 la langue très noble et très châtiée de M. Bourges Derlé, la jeune et charmante actrice de l'Ambigu, fut cueillie une fleur du mal, qu'on lise pour s ieVïïps à autre il paraît Un entrefilet du Gil Blas m'a amené devant le