Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "fin comme l'ambre" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T21:58:05.958Z PER00315577_0 2010-01-15T21:58:05.958Z n°53, pp. 1 ! » Drelin ! drelin ! drelin ! drelin ! Et crac... il cassa la sonnette, Mais il ne vit pas Coquelin... Oh! cet homme fin comme l'ambre, Où le surprendre, où l'entrevoir ? Au Palais manifestation extérieure s'est produite. Les Courses de Bonneterre ont donné le signal du retour. A bientôt la rentrée des étudiants, l'ouver-ture des facultés, et la fin de la saison d PER00315122_3 2010-01-16T03:38:55.154Z n°145, pp. 4 , en compte. — Signée : fine comme l'ambre. Hfcïîiïuçora. — Echos demi-mondains. — La poupée fait la moue depuis fori long-temps ! toutes les personnes qui s. L. S. (Ignotus). Poste i*iiaf fi r i J f* "l° Les'cabinets particuliers et ceux d'ai-saoces sont publics. 2° Le 370" jour de l'année 1881. 3" Par la porte ou par la fenêtre, comme PER00316746_3 2010-01-16T12:54:23.238Z n°957, pp. 4 . Justine, fine comme l'ambre, l'avait déposé chez son père, le jardinier de Montiers. Or, cet horticulteur habitait une déli-cieuse petite maison d'un étage avec quatre fenêtres à Paris. Paris était son centre et la place de l'Opéra le pôle vers lequel ses aspira-tions se tournaient comme l'aiguille des boussoles vers le Nord. Rien ne l'obligeait d'ailleurs à le PER00316985_3 2010-01-16T14:37:53.500Z n°1199, pp. 4 ? eu — Oui, un valet de chambre, Dona tien, qui est fin comme l'ambre. Kovit avons été à l'école ensemble, nous étion alors grands amis, je crois que je pour rai savoir bien desL'ÉCHO DE LYON Feuilleton de l'EGHO DE LYON 29 Octobre 79 ii v mm PAR PAUL D'AIGREMONT --Non, je n'en ai pas eu besoin. Mme de Mondragon se promenait précisément dans le parc du PER00314806_1 2010-01-22T22:05:58.571Z LA FRANCE LIBRE : n°1427, pp. 2 prince de Gon-zague et sa femme. — Ce diable d'homme est fin comme l'ambre, reprit Taranne, il est capable de laisser la femme et de garder la dot, — Et c'est là-dessus, ajouta Gironne da Gambetta aurait empêché notre politique de se tourner contre l'Angleterre et que l'Aisace-Lorraine aurait toujours considéré l'Allemand comme l'éternel ennemi héréditaire. En PER00319889_0 2010-02-17T13:18:29.422Z LA BAVARDE : n°145, pp. 1 chiffonniers qui meurent de faim., * * *, La couverture dans laquelle nous sau-tons est tenue par deux préfets que je considère comme des malins de haute marque; l'un s'appelle Camescasse, l du nouveau pour la chronique de demain et que celle-là vient de finir la fortune de ce der-nier. Il a erré dans tous les carrefours et connaît comme sa poche toutes les cours des PER00319889_3 2010-02-17T13:18:31.727Z LA BAVARDE : n°145, pp. 4 -pose dans une banque, en compte. — Signée: Fine 'comme l'ambre. Moastluçon. — Echos demi-mondains. — La poupée fait la moue depuis fort long-temps ! toutes les personnes-vous, fillettes, la Bavarde est une fine mouehe qui va partout et qui voit tout. '. — 1 qui C tout. t •— — " ' OT^O»*"" ■' ' MARSEILLE POUR L'ÉDITION DE MARSEILLE PER00310072_0 2010-03-19T23:56:36.513Z La Marionnette : n°67, pp. 1 te trouverai sur mon chemin, ctalois... HENRI. — Ne vous y fiez pas : ce gaillard-là est fin comme l'ambre, il vous glissera clans les doigts au moment où vous croirez le. — L'enlever! mais tu ignores donc qu'dle est gardée comme Harpagon gardait sa cassette ; le moyen d'escalader ces murs élevés, de pénétrer | ar ces fenêtres barreaidées de fer, d PER00310072_1 2010-03-19T23:56:36.857Z La Marionnette : n°67, pp. 2 , j'y reste jusqu'à.. que j'empoigne encore ma tavelle pour sarabou-ler quêques colivels que seront pas à l'alignement. — Yes, by god, vô avoir raison. Vô faire com-me moa aussitôt comme par enchantement, dépouillée de son voile, apparut auxyeux émerveillés, fièrement debout sur son piédestal, la statue de M. Vaïsse. Après quelques minutes accordées à l PER0011649_2 2010-02-01T11:08:18.911Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°39, pp. 3 . -- Comment? un peu bête fauve, se lécher tous les matins Les chasseurs réunis causent après dîner. incomparable, fin comme l'ambre -- S'il eût nagé, ça l'aurait probablement tendis crier: « Curo-Biasso i... hé !... Curo- Il finit même par ne plus