Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "fille de joie" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-23T06:24:16.722Z PER00311668_0 2010-01-23T06:24:16.722Z LYON UNIVERSITAIRE : n°456, pp. 1 piscines, à la mode du temps, mode qui s'est perpétuée à Lyon jusque bien près de nous, dans les Estuves de nos filles de joie (1), ainsi qu'on en trouve des exemples par centaines dans'une Claudia fille de Tempe reur Claude enterrée dans son palais, l'Antiquaille, qui a amené ce qu'il y a de plus solide dans tous ces bons rai sonnements ! On ne peut s'expliquer l PER00315270_1 2010-01-23T14:51:00.521Z LE PEUPLE DE LYON : n°71, pp. 2 bruit de fer-railles remuées. Des filles de joie parées comme des idoles, des éphèbes au visage flétri par d'insanes débauches, s'offraient avec des regards professionnels, dés gestes colonnes, de flèches et de dômes, prodigieux mélange de toutes les architectures, oeuvre colos sale que plusieurs générations d'esclaves avaient édifiée pour l'orgueil et la joie des PER00315254_0 2010-01-23T14:59:13.082Z LE PEUPLE DE LYON : n°61, pp. 1 inscrite chez le prêteur et celui de la malheureuse fille de joie mise en carte par la préfecture de police. Et pourtant nous sommes à l'aube du vingtième siècle ! Il est vrai que discours nationaliste du général André. Et dans un cas comme dans l'autre, ils ont eu la joie de voir le prétendu socialiste Millerand se comporter absolument comme eux. Et cela se PER0017798_5 2010-02-01T19:42:25.073Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°579, pp. 6 cinquième, sous les toits d'une ignoble maison tables « filles de joie », n'ont pas le droit de comme ailleurs . -- Superbe fille, affirma Chapiton; pas de de perles, fleuri d'une aigrette de diamants, Gaston Deschamps PER00318499_4 2010-01-22T07:28:43.905Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°14, pp. 5 mari. Pour frôler, ces trop vieilles femmes squelettiques ou bedonnantes qui fré-quentent les couloirs étroits et sombres, mais en vain. Enfin pour souper, la fille de joie qui, vêtue'un flot « Tout rouge ». Le regard de visionnaire, où s'allume une flamme verte, retourne aux tragiques lointains. Lorrain continue l'évocation, ses veux s'enténèbrent quand il prononce PER00318451_2 2010-01-22T06:32:55.552Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°18, pp. 3 police qui les enrégimentera dans l'armée déjà si nom-breuse des « filles de joie » Voilà brutalement le sort qui attend à Paris plus de la moitié des malheureuses que le mirage de l indiscutable qu'ils emmènent leurs do-mestiques avec eux. Les filles honnêtes et travailleuses qui ne pourront trouver une place bour-geoise, finiront par essayer le travail des hôtels et PER00318356_2 2010-01-22T04:55:00.983Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°28, pp. 3 que ce même public n'aura que de l'ironie pour la prose de celle qu'on veut lui faire passer au-jourd'hui comme un « grand écrivain » et qui ne sera jamais qu'une « fille de joie ses derniers jours et qu'elle prodigue sans compter ses faveurs innombrables aux échottiers mondains des feuilles parisiennes, on essaye de lui trouver un talent littéraire PER00318345_4 2010-01-22T02:47:47.533Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°17, pp. 5 hasard h forma du caprice d'un jour Qu'une fille de joie eut pour un athlète ivre. Parmi les histrions au coin d'un carrejour, Saus soucis, librement elle se laisse vivre, Un soldat'une critique de M. Gregh : « Le succès de M-Rostand doit remplir les jeunes poè-tes de joie et d'émulation. « De joie, car il poursuit l'oeuvre que certains d'entre eux avaient déjà commencée PER00179202 2010-02-02T00:13:04.064Z Causerie Mauprat, Jacques peu de cas des enseignements ancestraux. Quoiqu'il en soit, fille déchue d'une vieille branche ou fille de joie simplement affublée, d'un nom de guerre, elle s CAUSERIE Le monde des coulisses et du demi monde parisien vient d'être vivement ému par une tentative de suicide dont tous les PER00312432_1 2010-01-22T23:16:39.640Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°52, pp. 2 la porte, je lui fis signe de la main de venir à moi. Je le priai de m'apprendre le sujet de ce désordre. « Ce n'est rien, Monsieur, me dit-il : c'est une douzaine de filles de joie'Espagne. Quoique je sortisse rarement de ma solitude, la com-plaisance.que j'avais pour ma fille m'en-gageait quelques fois à divers petits voyages que j'abrégeais autant qu'il m'é-tait possible