Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "fille d'amour" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-22T07:47:26.450Z PER00318422_5 2010-01-22T07:47:26.450Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°42, pp. 6 Municipalité, dont le devoir est d'assurer le calme et l'ordre à l'intérieur des théâtres. A la représentation des « Huguenots » ; les filles d'amour, qu'on les dénomme « dégrafées6 LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE fRÉUNIS Pat* c^Pat* là La saison dernière j'ai déjà eu l'occa-sion de m'élever contre l'abus qui était fait par une certaine partie du public, d PER00313720_0 2010-01-15T22:35:08.528Z n°84, pp. 1 'immortalité de l'âme. La discus-sion est souvent fort vive : l'un verse des larmes en parlant de sa mère ; l'autre,, coeur endurci, se plait et s'exalte dans le blasphème. Les jeunes filles d'amourroisième Année. — N° 84 X-.«3 TVxvjaa.é3C"0.ï dL £> centimes Jeudi 26 Mai 1887. jà. :B o :isr isr :E 3vr :E isr T s LYON ET DÉPARTEMENTS LIMITROPHES 10 fr. 5.fr, 3 fr PER00313027_1 2010-01-15T17:49:04.012Z n°19, pp. 2 allaient disputer aux filles d amour le prix de la débauche. Jamais les prêtres et surtout les papes, ne com-mirent tant d'adultères, de viols, d'incestes, de vols et de meurtres, et Saint-Chamond et Rive-de-Gier se ral-lier à la L.-. de Givors, sans que les LL.\ de Saint Etienne, si nombreuses, subissent aucune perte. La L.\ d^ Givors y trouverait d PER00315137_0 2010-01-16T03:46:04.898Z n°160, pp. 1 passées.dVns nos moeurs. Il exist a Paris si peu ie femmes mariées qui n'aient pas.d'amant et si peu d'époux qui ne galvaudent pas leur dignité dans les bras des filles d'amour ou de fille Bmmeiina avec ie vicomte Ra"oul de Moipignon. Qaelques intimes seulement, parents et amis, plus le çoloael Ramollot, le protecteur du frère d'Emmeline, volontaire d'un an au 335e PER00319900_0 2010-02-17T14:04:18.411Z LA BAVARDE : n°160, pp. 1 'n'aient pas d'amant et si peu d'époux qui ne galvaudent pas leur dignité dans \ les bras des filles d'amour* ^« Ho théâtre, à qu'un enfant en ferait le recensement : e sans la moindre \ ? curieux détails sur les folles amours de i Mme Lannelongue et de son petit no-q • taire. Ce sera drôle, très probablement, I d touchant à coup sûr. Le grand Balzac a dit, je ne PER00319900_1 2010-02-17T14:04:19.732Z LA BAVARDE : n°160, pp. 2 jeune fille nommée Fanebon, dont la po-sition sociale est d'être chanteuse ambulante. On la croit sans parents aucuns, mais on re-connaît bientôt qu'elle a pour père le mar-quis de'entendre « Un voyage en chambre et la leçon d'amour. > On nous annonce pour prochainement « l'À-méri aine, un véritable petit bijou qui obtint le plus grand succès à l'Eldorado. Cette char PER00315126_0 2010-01-16T03:42:50.017Z n°149, pp. 1 fleur incomparable. La fille de Bohème est devenue maiv chande d'amour. Avant elle ne voulait do l'argent que pour rire, maintenant elles veulent de l'argent pour l'amour de l'af-fligeants souvenirs. Je parlais d'un bal tout a l'heure; J'en suis revenu épouvanté. Je les ai vu les filles d'amour et les filles de bohème. Elles m'ont écoeuré, non que je veuille empêcher qu PER00315109_0 2010-01-16T02:29:49.796Z n°132, pp. 1 'attention on arriverait à dé-chiffrer leur prix. Les illusions ne peu-vent exister que pour les naturels de Pont-à-Mousson chez qui l'espèce est inconnue et qui ne connaisse que les filles d'amour, qui, avocat à Buda-Pesth, a tué en duel, le comte Etienne de Batthyany, membre de la chambre des Seigneurs. C'est une histoire d'amour terrible ; c'est plus : lutte de classe ! Le docteur PER00319877_0 2010-02-17T12:30:12.264Z LA BAVARDE : n°132, pp. 1 -ui chiffrer leur prix,. Les illusiops ne peu-.ts vent exister que pour les naturels de ur Pont-à-Mousson chez qui l'espèce est X-inconnue et qui ne connaisse que les filles d'amour, qui sontSIlitl r .1 — .'. i Lé jeune Jules Rosenberg, avocat à H Buda-Pésth, a tué eu duel, le comte < Etienne de Batthyany, membre de la * chambre des Seigneurs. C'est une histoire d'amour PER00319877_1 2010-02-17T12:30:13.580Z LA BAVARDE : n°132, pp. 2 -< jL mante et éternelle Blanche P-", qui avait i 5 abandonné es soir la. l'Alcazar et le fiacre n° 99, et se promenait amoureusement au c bras d'un superbe caporal du 6ô 9, en com cette semaine à l'Elé-phant-Coucer!, la fille D... qui se plai-gn-iit devoir son nom dans la Bavarde. Allez chère belle,;si vous continuez d'user le pavage des rues de la ville et vos