Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "faux comme un jeton" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T04:30:04.975ZPER00318861_42010-01-23T04:30:04.975ZLYON-SPORT : n°44, pp. 5 hlouetle passe et donne au miroir, il faut que la bise souffle, et que k lare soit couverte d'un manteau blanc. Je ne sais d'où provient cet axiome, fauxcommeunjeton. Quand il gèle, c plus simple, et mis en oeuvre à la ficelle. Partout vous trouverez un gamin qui, en quelques minutes, sera mis au courant. Fuyez comme la peste les miroirs mécaniques, électriquesBML_01PER0030210045_32011-05-04T12:51:15.516ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°1, pp. 4 basses. Le directeur. — C'est cela ! Ils sont à peine vingt, et ils chantent fauxcommeunjeton, ce serait bien autre chose s'ils étaient cinquante. D'ailleurs, les abonnés ne m bien s'il aimait un peu la musique. Et ensuite? Le secrétaire général. — Jalama, ému de ne pouvoir décrocher ses notes hautes, chante faux tout le long du registre. Le directeurPER00313338_22010-01-20T03:57:49.051ZLA MASCARADE : n°91, pp. 3 larynx. i* Mm' de la. Poëze. — Ut, ré, mi, fa, sol ... Mm° de la Pagerie.— Arrêtez vous, mon enfant: )i. votre fa. est fauxcommeunjeton ; tenez , écoutez le ton : fa, fa, fa continue à Napoléon III, les petits appointements qu'il palpait en France. Prisonnier comme les autres, mais non sur parole— Guillaume sait trop bien le cas qu'on peut faire du serment d'unPER00313506_22010-01-20T04:53:03.618ZLA MASCARADE : n°91, pp. 3... -Mm° de la Pagerie.— Arrêtez-vous, mon enfant: votre fa est fauxcommeunjeton ; tenez, écoutez le ton : fa, fa, fa; recommencez maintenant. -Wme de la Poëze. — Ut, ré, mi, fa, solIl MASCARADE NOS BONS VILLAGEOIS j)n grand nombre de nos bons villageois se livrent, depuis le, commencement de la guerre, à un petit métier qu'il serait bon de réprimerPER00320133_02010-04-02T17:10:17.264ZL'Avant-garde : n°11, pp. 1 convient à une feuille qui.a tou-jours marchl dans le droit chemin. Et comme aucune loi ne peut enlever à des citoyens français le droit de faire un journal* j'ai l'immense satisfaction d'Esprit-Saint est un peu comme le vent. En effet, jusqu'à présent du moins, il souffle sans autre règle apparente que le caprice le plus effréné. Il souffle adroite, il souffle à gauche, ilPER00320133_32010-04-02T17:10:18.173ZL'Avant-garde : n°11, pp. 4 plus sincère. Je lui serre la main et lui jelte la pierre !... Autrefois j'étais franc commeun coup de bâton, A présentée suis faux, fauxcommeunjeton ! Une telle existence est une insectes surpris De ne plus retrouver leurs nocturnes abris. Puis, derrière la faux, les andaines uniformes S'étendront côte à côle, à travers les grands ormes, Comme ces régiments que laPER00310060_02010-03-19T22:27:11.449ZLa Marionnette : n°55, pp. 1 devant la frimousse, y fait j masque! y n'a l'air fauxcommeunjeton. Considérant d'autre part que le sort des cafards
donc contre le bon Gieu en-
tion en disant : laid commeun crapaud ? -- Allez, il y
Hibou. -- Autant que peut en juger ma faible intelli-
aPER00310060_32010-03-19T22:27:12.000ZLa Marionnette : n°55, pp. 4 ! le masque! y n'a l'air fauxcommeunjeton. Celte plaidoirie pleine de verve, de raison et de-bon sens produisit sur l'auditoire un effet indescriptible, et, le procès aurait étéLA A BîlPS ma terrasse, à moi, une grande bâtisse si haute quasiment que la tour Pitrat : conséquemme'nt ça me bouche tout mon jour : je sis rertêogné comme au fin fond d'un puitsPER00310593_02010-03-06T17:13:09.624ZLa Marionnette : n°8, pp. 1 bon , et pis après que VôUs fait prendre èH traîtrise commeun capon qu'y n'est. C'est fauxcommeunjeton* ce Monde-là et mauvais comme la gale ; y savent rien qu'assassiner les'aurïont de besoin que je leur z'y
fauxcommeunjeton* ce Monde-là et mauvais
si je me rejoins dans quèque coin, je mePER00310593_12010-03-06T17:13:09.935ZLa Marionnette : n°8, pp. 2'aurïont de besoin que je leur z'y
fauxcommeunjeton* ce Monde-là et mauvais
si je me rejoins dans quèque coin, je me un boulvari comme ça, y semble que c'est le remuage de la St-Jean que dure toujours : y s'amène de plein tombereaux d'affaires , et les compagnons se go-divellent en cuchon à pleine