Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "faubourg Antoine" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T16:05:21.121ZPER00310265_22010-01-15T16:05:21.121Zn°2, pp. 3 le petit citoyen du faubourgAntoine n'avait nulle peur des ogres ni des rois. Sans sourciller le moins du monde, il s'assit en face de Sa Majesté, puis il la tutoya. Quelle scènePER00312464_22010-01-15T16:35:22.887Zn°6, pp. 3 quelques mois ; mais non, elle se .continue et persiste toujours. Une nouvelle grève vient, en effet, d'éclater au faubourgAntoine, à Paris; cette cessation de travail ne nous inspirePER00310246_12010-01-15T19:39:26.527Zn°5, pp. 2 marché d'un pas ferme, vers l'avenir. Des réu-nions, publiques' nombreuses ont fait en-tendre dans les quartiers deBelleville, à Grenelle, du faubourgAntoine au fau-bourg Marceau, laPER00310120_02010-01-15T20:55:53.635Zn°2, pp. 1 tordant sa mous-tache d'être né dans le faubourgAntoine. Le quatrième enfin, qui était le plus jeune et qui portait sur le bras les galons de bri-gadier, avait une jolie moustache brune. Chacun avait payé son écot de gaieté. Les gendarmes alsaciens avaient crié Vive la République ! le Parisien du faubourgAn-toine avait raconté une scène du dernier opéra joué à Paris; lPER00310120_12010-01-15T20:55:53.723Zn°2, pp. 2 citoyenne qui n'est pas déchirée, mes amis. « Une pelle famé! » grommelèrent les Alsaciens. L'Allemand admira rêveur. « Un beau brin de fille ! » murmura le Parisien du faubourgAntoinePER00310130_02010-01-15T20:57:42.360Zn°4, pp. 1 dans le faubourgAntoine s'était appuyé sur la table et dormait ou faisait semblant de dormir. Les honnêtes alsaciens jouaient toujours au doigt mouillé. Tout à coup ce bruit lointainPER00310130_12010-01-15T20:57:42.454Zn°4, pp. 2 seuil et dit d'un ton bref, le ton du commandement : « Hé ! Jacques Saunier. .. Voici le ma-réchal des logis qui revient de Melun et a besoin de toi. » Le gendarme du faubourgAntoinePER00313739_12010-01-15T22:38:47.435Zn°5, pp. 2 mademoiselle Claire _ à sa chambre, le gendarme, qui se disait natif du faubourgAntoine, suivait le brigadier dit YAristo. Ce dernier le prit par le bras au sortir de l'auberge : « Viens entre les deux fleuves. Ses faubourgs étaient non seulement inconnus aux étrangers, mais encore délaissés par les Lyonnais eux-mêmes. L'agglomération dans le Lyon inté-rieur rendaitPER00313765_12010-01-15T22:42:33.154Zn°6, pp. 2 garde à eux. La foule descendait le faubourgAntoine ; Claire et Fritz la suivirent entraînés par elle. Quelquefois la jeune fille s'arrêtait épui-sée, et disait A son compagnon: (APER00314999_32010-01-16T01:22:42.569Zn°92, pp. 4;-■ Bientôt elle s'aperçut qu'elle allait être înêre, c'est alors qu'ils vinrent tous les deux s'installer à Paris, je ne sais dans quel coin du faubourgAntoine. Elle ne tarda pas à eonçù sur l'inaltérable livre du Destin. Comme il arrive souvent dans les fau-bourgs travailleurs où l'atmosphère sur-chauffée hâte l'éclosion des passions, elle fut femme avant l