Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "faire-part" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-20T14:00:38.455Z PER00310138_2 2010-01-20T14:00:38.455Z LA GAZETTE DE GUIGNOL : n°5, pp. 3 de réputation, et mon premier soin est de vous faire part de mes impressions. Je dois vous dire tout d'abord que mon voyage a été très-mauvais. Arguant de ma robe et de mon carac. GNAFRON Tu dépassas les bornes, (.Permets-moi de le dire), en agissant ainsi. GUIGNOL Comment? Explique-toi, Gnafron. GNAFRON Eh bien, voici : Tu devais tout d'abord faire ouvrir une PER00319709_0 2010-02-17T02:18:42.916Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4257, pp. 1 et j'écrivis à M. Michon oour lui faire part des réflexions qu'el-, 'e me suggérait. A mon avis, c'était un enterrement ■1e première classe qui nous était of-fert au sujet de'abonne igtltmeni «xn» frais dans Sons l«s i>u?e««s rfa po«t<». Las sJboaneman ts ne «ont reçïis crue pour nu an, se paient d'RYaaca « t part » >. PER00319709_1 2010-02-17T02:18:43.853Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4257, pp. 2 une partie des blés tardivement semés u'on.i pas germé. Cela va compliquer d'autant la tâche qui attend la culture déjà en retard comme chez nous. Aux Etats-Unis, les régions qui suivies en i . . ppfîs3r>r> les erreurs reconnues -;.. >i:'i] ne sera plus possible de faire ..,,. -j, „ àn'V r,^oinm.5>nt,s les résultats ■:-..;tj caguôtes effectuée.^ » PÀ1 PER00319704_0 2010-02-17T01:49:50.108Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4252, pp. 1 , le 20 février, l'arrivage était de 2.258 nlottes. Un déficit de 60 % se produi-sait donc. Pour remédier à cette situation qui privait de beurre une partie de la po environ 8.000 francs par jour. On conçoit par-faitement qu'après un tel « bouillon » dû au Gouvernement, elle ne constituera plus aucun stock. Pour notre part, nous ne pouvons que l PER00319704_1 2010-02-17T01:49:51.593Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4252, pp. 2 . Les transports dirigés du côté da midi se font encore très facilement, i tandis que du côté du nord il est im-possible de faire partir la marchandi-se. Rodez, 5 mars. — On cote suppressions amélioreront-0 H es les transports commerciaux? Nous l'espérons, mais en doutons un peu. En attendant, les négociants qui sont obligés de voyager pour leurs af-faires ne pourront PER00319704_2 2010-02-17T01:49:52.075Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4252, pp. 3 dos affaires considérables ont été réalisées. Soutts Staffs. — Vieux fer. — Los af-faires ont été aussi satisfaisantes que possible. Le marché a-été très anime. Les prix. clients riches qui l'utilisent souvent à faire dos crèmes ou des entremets. Il faut réagir contre ces -pratiques préjudi-ciables aux intérêts de la collectivité et -c'est -pourquoi j PER00319694_0 2010-02-17T01:07:51.547Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4242, pp. 1 'est pourquoi je nie permet de vous faire part de ce qui devrait jêtrp fait pour favoriser la culture à tous' les-points de vue. Si la guerre dure encore longtemps, les produits alimentaires,guerre; ! propriété commerciale. » de vous faire part de ce qui devrait jêtrp tirer PER00319694_1 2010-02-17T01:07:52.924Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4242, pp. 2 ,guerre; ! propriété commerciale. » de vous faire part de ce qui devrait jêtrp tirer. BLES. — Quelques autorisations ont été accordées pour faire des expéditions de blé au-dessus de 200 kilomètres. Il faudrait que ces autorisations soient distribuées encore plus PER00319692_0 2010-02-17T00:58:27.030Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4239, pp. 1 -munération et des capitaux engagés et de son travail aosidu. II est des fournisseur de viande à l'armée qui, pour faire face a leurs marchés, courent de gros risques finan-ciers. On s récrimina-tion ceux des objets de première néces-sité. Comme on le démontrait à une réunion de bouchers, dont le compte rendu est donné d'autre part, on ne pro-teste pas sur la cherté des PER00319692_1 2010-02-17T00:58:28.342Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4239, pp. 2 transactions, car on voudrait faire partir des mar-chandises pour écouler un peu de stock avant de se remettre aux achats. Trèfle très peu offert. Luzerne. — On a demandé jusqu'à 180 et on no peut suffire à tout les besoins, et il est à craindre que les ensemencements ne .puisse se, faire à temps, si plus de facili-tés no sont données pour les expédi-tions-On cote à la