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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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165 Résultats.

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  • n°22, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré03 juin 1900
    je t'en remercie. Je voudrais te rende; la pareille, je me tais souvent, je me retiens ; m'en faire mal, puis ça éclate. Mets-toi à mu place. Il promet, oui, beaucoup; qu devenu si rapidement riche, c'était pour faire le bonheur d'une femme. Mais cette femme, il fallait, à son sens, qu'elle ia fût absolument digne. Josua accepta les invitations. Le
  • n°40, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré07 octobre 1900
    pommes. Il lui a offert un petit verre. < -LE PRÉVENU,— Merci ! pour me faire mal avec votre trois-six empoisonné. MONSIEUR VEAUDORÉ. — Là dessus, voilà mon-sieur qui se lève furieux et qui dit au garçon ; S En voilà une sale boîte que là vôtre. On ne peut pas se faire servir. Je m'en vais. » LE PRÉVENU. — Pourquoi annoncez-vous sur votre carte
  • n°47, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré25 novembre 1900
    son correspondant de Buenos-Ayres? — Voyons, Georges, làche-moi ! conimanda-t-il ; c'est insupportable à la fin ! Mais l'enfant s'obstinait. — Je vais te faire mal faute la bonne, ,-t c'est plus d'une fois, depuis que je l'ai plus, jùe j'ai mangé ma soupe froide, et me suis ■.ouché sans faire mon lit. Mais tout de même, je ne suis pas mort
  • n°10, pp. 1
    L'Actualité05 mars 1883
    'un tissu !... Bref, délesté d'un louis, j'entre Pour souper au bouillon Duvai Et j'y mange à m'en faire mal ; Addition: cinq francs, diantre! Notez qu'on a l'estomac lourd Après semblable le troisième des-sous. Un cas de nullité de mariage qui ne s'était jamais présenté vient de se faire jour ; ce cas qui, quoique prévu par la loi, n'avait pas en-core été déféré aux
  • n°16, pp. 4
    Le Drapeau noir25 novembre 1883
    par jour; mais, ce jour-là, l'Escoffier en question répondit à cet ouvrier que c'était bien mal fait de lui donner la caisse, ca-, a-t-il prétendu, pour s'êtro fait faire mal, il tranquillement envoyait au fur et à mesure chercher des hommes de la cour pour les remplacer. Le. lendemain, le moins griève-ment blessé vint à l'usine. un bras en écharpe, afin de se faire
  • n°21, pp. 2
    Lyon s'amuse14 mars 1886
    , haïssait d'un seul coup toutes ces choses aimées, et ra-geait de ne pouvoir mordre son amant ou lui faire mal de quelque façon. Ces contradictions incompréhensibles avec elle faire tel tapage qu'on ne pût entendre sa voix. C'é-tait là, il faut en convenir, un bien piètre moyen, très fatigant d'ailleurs et ne donnant pas tous les résultats désirables. Il
  • n°3, pp. 1
    Le Tapageur16 septembre 1886
    -coup de bien, lui disait-il, combien vous avez dû vous faire mal ? et mille autre choses'gracieuses Ils montèrent tous deux dans un cabinet réservé,et pendant qu'un le garçon descendait ois? Voilà ce que depuis six mois ne cesse de se répéter Armand. Pourquoi, il y a six mois aussi, avais-je une course à faire chez un client, rue Montmartre?.., queUe obsession
  • n°70, pp. 1
    La Bavarde17 août 1882
    'enfant gâté, voulant que'que chose qui lui semble bon, ce quelque chose dut-il lui faire mal. Elle veut, avec des cris, avec des trépignements, avec des colères qui menacent et des impa; Les imbéciles ! on leur pardonnerait s'ils étaient convaincus, mais ils savent perti-nemment qu'ils disent une énormité. Que cette rougeur vertueuse cache mal, la pa-lourdes hontes
  • n°80, pp. 1
    La Bavarde26 octobre 1882
    porqua le po-licemen de vô avoir insulté un baronnet de la Angleterre. /■voir dit à moâ que je volai faire mal àmos-sieu Gayetone. Moâ pas connaître ce gentlemen, mais si loui pour les premiers rôles. » • On disait, l'autre jour, que M. Arthur Meyer, directeur du musée Grévin, avait songé à engager ce brave garçon de Lu-cien pour faire le boniment
  • n°156, pp. 2
    La Bavarde19 avril 1884
    mal, yous attrister plus que sa perte même, voyons, partez... ment l'infirmier, à pousser doncemont le mi« . litaire pour lui faire quitter la salle. \ Cette fois, le pauvre diable n* ne boit plus, ne reconnaît plus personne; . c'est à peine s'il lui reste la force c^a pousser V quelques soupirs. Les infirmiers qui savent qu'il n'y a plus rien a faire, et qu
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