Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "faire chanter" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T06:12:25.768ZPER00311667_02010-01-23T06:12:25.768ZLYON UNIVERSITAIRE : n°455, pp. 0 nous aidons d'un piano, soit pour faire .faire des exercices d'assouplissement de la voix, soit pour fairechanter les choeurs. Parfois aussi, au lieu de monter au son du piano, nous écoutons chanter les élè-, ves de la première classe qui se sont groupés en deux parties sur le palier du premier étage. Nous aimons à chanter et nous nous réjouissons en nous rappelantPER00318813_62010-01-22T10:22:11.352ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°49, pp. 7 le nom sera celui d'une virtuose; au piano, des élèves de Mme Gri-gnon qui ont su, après avoir été les Muses de Musset, Lamartine, Hérédia, Verlaine, Samain fairechanter BeethovenPER00318777_12010-01-22T10:13:31.793ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°13, pp. 2 fa rouille sur les buissons. Dans Le Clos abandonné (n° 373), son pinceau se complaît à fairechanter le poème ue la terre,éternellement charmeuse, qu'elle soit, ou non, livrée à chanté par Mmes Brozia, Courbières, Goulancourt, MM. Muratore, Journet, Ri-gaux, Chappelon. Nous avons — d'après l'Echo du Midi — annoncé que M. Godefroy, directeur du théâtre dePER00318774_02010-01-22T09:14:17.853ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°10, pp. 1 espace où l'artiste s'entend si bien à fairechanter l'horizon. Son second envoi, Politiciens de vil-lage (n° 50) nous montre attablés à l'intérieur d'un cabaret de campagne, deux-tège contre les ardeurs du soleil, goûte un de ces instants de calme et de repos où la réalité semble peu à peu s'effacer pour faire place au rêve. Excellemment traduite, l'impression estPER00318766_12010-01-22T09:54:31.208ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°2, pp. 2-ges éievant le chiffre de la subvention à la somme de i5o.ooo fr. Détail à noter: dans ce cahier des charges, il est interdit au directeur de fairechanter sa femme. Le ténor Alvarez a chanté, cette semaine, pour la dernière fois, à l'Opéra. Il a été acclame dans Tannhauser. Tous les artistes delà Comédie-Française ont reçu, au théâtre, une lettre imprimée leur disantPER00318762_12010-01-22T09:10:03.925ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°50, pp. 2 répertoire de la maison. Il n'y a pas à dire, le petit a l'oreille très musicale. Aussi Mary Garden en raffole-t-elle et prend-elle grand plaisir à le fairechanter quelquefois. L Mlle Garden, écoutez donc cet enfant. Vous jugerez comme sa voix est agréable et juste. Et s'adressant au petit : — Allons, chante quelque chose. Sans se faire prier, aussitôt ilPER00318760_02010-01-22T09:33:28.163ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°48, pp. 1. Combien éloignée de nous, l'époque où Léon Carvalho, alors directeur du Théâtre lyrique, se vantait de fairechanter Orphée à Mme Viardot.moyen-nant un engagement de 3.000 francs par intervenir un nou-veau facteur : la difficulté de se pro-curer de bons chanteurs, difficulté qui lui fait croire à une véritable décadence de l'art du chant. « Dans quelques années, il nPER00318739_12010-01-22T08:08:15.648ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°27, pp. 2 leur. Le Musical Herald publie une lettre d'un missionnaire américain résidant en Chine,_qui se lamente au sujet des difficul-tés qu'il rencontre pour fairechanter correc-tement lesLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS présents concours. Leur abondance pourrait mettre dans un sérieux embar-ras les directeurs de théâtre obligés, d'une part, de faire place àPER00318718_12010-02-16T05:41:49.284ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°6, pp. 2 revenir : ce serait un moyen comme un autre de me faire « chanter » à mon tour. Léon MAYET. Echos Artistiques M. Almanz, ancien régisseur général du Grand-Théâtre de Marseille, vient de chan-teur des rues a rarement du talent. Pour-vu qu'il chante avec conviction, qu'il souligne le trait et infléchisse suffisam-ment la voix aux passages d'amour et de tendresse, laPER00316453_12010-01-23T17:50:36.467ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°320, pp. 2'aider que me nuire. » Cela, c'était lui dire clairement f «— Vous .n'êtes plus de l'affaire.., Je vous lâche sans hésitation et je vous met au déiï de me fairechanter. ... Dises ce que demander â M. Jaurès de préciser les faits auxquels il avait voulu faire allusion. On nous communique aujourd'bui la lettre suivante, qui met fin à l'incident: A M. la Uei