Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "est-ce pas" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-17T02:23:15.162Z PER00319710_0 2010-02-17T02:23:15.162Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4258, pp. 1 réaliserait des bénéfices considéra-bles. » Dans ces conditions, tant mioux. N'est-ce pas um, axiome do la Cham-bre que n'importe qui étant bon à n'im-porte quoi, peut n'importe quand être N'est-ce pas um, axiome do la Cham- sonîniation à 65 fr. le sac de 157 kilos ou à PER00319710_1 2010-02-17T02:23:16.255Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4258, pp. 2 N'est-ce pas um, axiome do la Cham- sonîniation à 65 fr. le sac de 157 kilos ou à pas à fournir au -prix de la /taxe. ".MAIS. — Dans nos.ports, où on .en reçoit quelque peu, le. maïs, se vend 54 ..francs et même p'us, mais il est pres-,que impossible de l PER00319701_0 2010-02-17T01:36:54.861Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 1 : Des sanctions, des punitions Il n'en sera jamais question. Ce qui serait intéressant à signaler, ce serait, non ce qui n'a pas été prévu, (ils sont trop) mais ce qu'on est en train, sur ce que l'on est en train de ne pas prévoir. Tout d'abord, il me faut reconnaître qu'ayant, pour une fois, trempé ma plume dans l'encre... sympathique aux promesses d'en haut, la PER00319701_1 2010-02-17T01:36:55.955Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 2 . Ce n'est donc pas avant quelque temps que l'on pourra se servir des fameux tracteurs mis à la disposition de l'agriculture. Dans certaines régions les semences en blés d 1917, engagera-t-il nos agriculteurs à semer plus de blé ? C'est ce que mous ne verrons que par la suite, mais n'aurait-il pas mieux valu élever carrément la taxe à 40 fr. ? En PER00319697_0 2010-02-17T01:20:20.126Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4245, pp. 1 nous a surpris, bien désagréable-ment, n'est-ce pas, et bien douloureusement pour certains hélas? En de nombreux cen-tres de consommation, le charbon a fait et fait encore défaut fois de plus il a été démontré que la prévoyance n'est pas une de nos qualités do-minantes. Parce que les hivers de ces dernières an-nées ont été cléments, on a oublié qu'il pou PER00319697_1 2010-02-17T01:20:21.184Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4245, pp. 2 -sible. Nous n'v avons trouvé aucune ce-„„' iwn-tatioa intéressante. v, -res, Quant à Liverpool, il est da'fls lo même '(d, état que Glascow. N'en parlons «lime ^v~ -fr.; pas de °™ Fécamp. ^ fres H ne faudrait pas croire que ce manque jzi: ten-de vapeurs est imputable à ki nouvelle ^v* ien-note boche. C'est tout simplement la con-|,a : ■ les PER00319696_0 2010-02-17T01:16:09.435Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4244, pp. 1 'entraînement dans chaque Ltat. 4" L'organisation rapide de ïa pro-duction dos, munitions ot du matériel. Ce pian gênerai est b^»ô gur ie» ree-I nies principes que le plan du Japon, qui oe doit pas-on concevoir que dans un oay/» comme la France où nos frontières ma-ritimes sont si étendues, ou n'attache pas au problème marin l'importance qui lui revient ? Non, n'est-ce pas-Nous avons PER00319696_1 2010-02-17T01:16:11.044Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4244, pp. 2 expéditions de blé. On peut expédier maintenant au-dessus de 200 kilomètres, mais ce n'est hélas que de la théorie puisque les wagons font' défaut. Les cours sont toujours très fermes. SEIGLES. — Nous ne pouvons que répéter ce que nous avons déjà dit bien souvent. La taxe, fixée à un cours trop bas, a arrêté toutes les transactions. C'est le calme plat, l PER00319678_0 2010-03-19T02:17:59.175Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4186, pp. 1 des territoires coloniaux qui sont fort riches en bois. Pourquoi n'en profiterions-nous pas ? Pourquoi serait-ce les autres qui en profiteraient ? Il n'y a pas de raison, n'est-ce pas, sur-tout quand ces territoires coloniaux, si riches au point de vue sylvestre, sont à notre porte et que, par conséquent, les frais de transport ne sont pas élevés. Car c'est de PER00319678_1 2010-03-19T02:18:00.091Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4186, pp. 2 petits meuniers qui, par suite de répartitions mal faites, ne reçoivent pas tout ce dont ils ont be-soin. Ils font donc encore des deman-des, notamment dans le Midi, l'Est, et le Centre'expédier autrement que des foins bottelés, ces foins ne peu-vent sortir, et c'est vraiment très en-nuyeux, les transactions n'étaient déjà pas si favorisées précédemment. On cote à la tonne, sur