Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "enterrer" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T18:54:43.156ZPER00161962010-02-01T18:54:43.156ZCauserieClairefont, Paul journaux; de Paris et des départements ont annoncé, ces jours-ci , la mort et l'enterrement de M. Alexis Bouvier, le romancier populaire. L'un d'eux, plus complètement renseigné, a notre honneur national.
On a enterré cette semaine notre excellent confrère Mario Proth, dont les dernières années auront étéPER00165342010-02-01T20:19:14.928ZCauserieMauprat, Jacques'il désirait être enterré dans le tombeau de sa belle-mère. Malgré le respect dû aux morts je prends la liberté de m'élever vigoureusement contre cet étrange suicide. Qu'on se tue pourPER00166182010-02-01T21:46:52.957ZCauserieMauprat, Jacques « qui n'a de nom dans aucune langue », est atroce et insupportable.
Il y a autre chose de plus affreux encore : c'est qu'on peut être enterré vif. Cette penséePER00167732010-02-01T22:17:52.889ZCauserieMauprat, Jacques résistance, il faut rappeler surtout les arrêtés relatifs aux ponts de bois et aux enterrements civils. Par manie de vieil ingénieur, et aussi pour « embêter » la population, le Préfet pipes non allumées, ou de faux cigares avec du rouge au bout.
Pour les enterrements civils, c'était bien autre chose encore ! De par les firmans du Proconsul, ces cérémonies nePER001102602010-02-01T22:25:40.034ZCauserieMauprat, Jacques les noms et prénoms de l'objet haï ; on fait avaler une hostie au nouveau baptisé et on l'enterre. C'est encore plus romantique et Landouillard n'en est pas moins voué à une mortPER001102622010-02-01T22:26:08.535ZCauserieMauprat, Jacques, laquelle en mourant, vers l'an 580, demanda à son mari cette grâce suprême : Je veux que l'on m'enterre avec mes deux médecins ! Ce mot d'une reine burgonde fait penser à Molière. DéjàPER001103022010-02-01T22:35:02.051ZCauserieMauprat, Jacques Causerie Lyon, 1er juin 1893.
Les Lyonnais ont enterré dimanche, aux sons d'une marche funèbre jouée par la musique militairePER001103042010-02-01T22:35:32.036ZCauserieMauprat, Jacques lapsus causé, par l'affolement de la douleur.
Ecoutez, ajoutai-je, si vous le voulez, nous ne jouerons pas, le jour de l'enterrement. Nous fermerons le théâtrePER001104172010-02-01T22:45:39.073ZCauserieMauprat, Jacques on fit, l'autre dimanche un si bel enterrement, avait une expression fort heureuse pour dépeindre ces journées où l'on se mouille. Il disait, simplement : Que d'eau ! que d'eau ! que dPER001106272010-02-01T23:24:20.107ZCauserieMauprat, Jacques, on continue à enterrer les morts. Un des poètes les plus curieux de la bohème littéraire, le pauvre Edouard Dubus, vient de trouver dans le cercueil sa demeure dernière, la seule où les