Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "du siècle" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T22:11:50.873ZPER00166722010-02-01T22:11:50.873ZCauserieMauprat, Jacques ;
Qu'on peut même le souhaiter pour de certaines causes
Et qu'il a ses plaisirs comme les autres choses.
Une femme d'esprit dusiècle dernier ce siècle des des lectures qu'il aimait à suivre, même en voyage, à moins qu'il ne se complût au récit des meurtres les plus abominables.
Car les faits-divers du temps présentPER001102662010-02-01T22:27:25.447ZCauserieMauprat, Jacques comme une des considérables figures dusiècle, sinon par le vrai mérite, tout au moins par la prodigieuse renommée. Eiffel reste un des ingénieurs les plus étonnamment audacieux de ce l'affaire du Panama fournit la matière aux cent actes divers. Aussi bien, tout est d'allure romantique. dans ce drame de l'argent qui vient d'avoir son cinquième acte sur les bancsPER001103002010-02-01T22:34:34.037ZCauserieMauprat, Jacques tournée académique à ce point tintamarresque. M. Achille Le Roy fait ses visites dans une diligence dusiècle passé, attelée de quatre chevaux blancs. Sur ce véhicule respectable ont Beaumont, auteur de « vers passés de mode », comme il le disait lui-même, et descendant du baron des Adrets, jusqu'à l'épicier Estivallet, qui avait cette phrase mémorable comme programmePER001103102010-02-01T22:37:31.003ZCauserie'initiative, à qui des milliers d'individus, depuis un peu plus d'un siècle, ont dû leur gagne-pain.
Ce fut lui qui introduisit, en France, l'industrie de la mousseline, faisant du pauvre fin dusiècle dernier, qui l'ajustaient ingénieusement, n'étaient-elles pas plus gracieuses que les audacieuses qui ressuscitaient les costumes grecs et romains ? Ces fichusPER001103582010-02-01T22:41:36.176ZCauserieMauprat, Jacques !
Une femme d'esprit dusiècle dernier, Mme du Deffant, répétait souvent une phrase qui s'applique merveilleusement aux élections d'aujourd'hui que pourtant elle ne prévoyait pas : Le de tourner partout au pugilat. Comme il avait fui le calme digne du premier tour ! La chronique n'était remplie que du récit de scènes violentes, agrémentées de coups de poing, dePER001104342010-02-01T22:50:08.045ZCauserieMauprat, Jacques « grosses » notoriétés littéraires de ce temps, à celui qui s'intitule modestement, devant ses intimes, « le premier écrivain dusiècle », - comme s'il n'y avait pas les nommés Victor Hugo Causerie
Le Midi vient de recevoir un coup bien rude... Le voilà découronné du prestige d'avoir donné le jour à une des plusPER001105502010-02-01T23:12:00.272ZCauserieMauprat, Jacques dire, il a toujours eu maigre pitance. Jadis il avait la réputation de se nourrir de fromages blancs, de « claquerets ». Dans une pièce locale du commencement dusiècle, nous lisons Causerie Lyon, 19 décembre 1894.
La grève des tisseurs de la Croix-Rousse est à Lyon la grosse préoccupation du jour. Le Progrès ayant prisPER001107122010-02-01T23:48:07.841ZCauserieMauprat, Jacques courte revue des canards dusiècle, je retrouve, par hasard, un mot charmant de Victor Hugo, mot peu connu et qui vaut d'être exhumé : L'auteur de la Légende des Siècles était en v a passer au Conseil de guerre.
Cette aventure fantastique est apparemment due à un confrère désireux « d'épater » ses contemporains britanniques. En FrancePER001789322010-02-01T23:53:32.550ZCauserieMauprat, Jacques l'établissement. Au second, il payait un tant pour cent destiné à l'administration hospitalière. C'est ainsi qu'au commencement dusiècle des tarifs ainsi établis étaient affichés commençants pour pousser activement la campagne qu'ils ont entreprise depuis longtemps déjà contre le droit des pauvres. Tout le monde sait qu'une partie de la valeur du billet de théâtrePER001790012010-02-02T00:03:42.258ZCauserieMauprat, Jacques. 11 n'est pas d'acteurs dusiècle passé ou de celui-ci qui, ayant brillé d'un certain lustre sur les planches, ne soient tour à tour glorifiés par notre époque si pieusement théâtreuse, d'un monument ou au moins d'un buste élevé dans leur ville natale. C'est ainsi que Mlle Clairon, la tragédienne du dix-huitième siècle, va avoir, après tant d'autres, son marbre