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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°9, pp. 2
    Le Guignol04 mars 1883
    tort de nous faire songer à la misère de. ces pauvres mil-lionnaires de Chartres et d'Alençon, qui n'ont pas été sans ramasser quelques miet-tes du gâteau des fameux Quarante milLE EHELÏÏ à LA MAIN Le soir du 24 février, M. Gailleton, a voulu donner une preuve de ses convic-tions républicaines inaltérables, en fêtant officiellement le glorieux
  • n°2, pp. 3
    L'Indépendant du Rhône09 janvier 1887
    enfants crient, les cloches sonnent ; les villageois, les gens des fermes marchandent du sau-cisson et achètent le gâteau traditionnel, avec la fève royale, que l'on tire à l la route d'Arles, les yeux pleins de visions, le coeur plein d'espé-rance. Nous portions à la main — car on l'avait recommandé — du gâteau pour les Rois, des figues
  • n°23, pp. 1
    L'Industriel du Rhône04 juillet 1886
    friandises. Maman,, je te promets tout ce que tu voudras, je serai bien sage, donne-moi du gâteau. Les Ressources industrielles et commerciales DE LA COCHINCHINE Nous extrayons de Y Avenir du Ier au « 15 juillet 1886.) » Mon cher confrère, pourquoi vous arrêtez-vous en si bon chemin? Vous demandez un peu plus de
  • n°1, pp. 2
    La Lutte sociale28 août 1886
    prochain soulèvement. Tenons-nous sur nos gardes, laissons-les se répartir d'avance postes et em-plois, se partager les meilleures parts du gâteau laissant les miettes pour le bon peuple. Tantôt la prérogative du comman-dement a été revendiquée au nom de la force physique, de la conquête, de la bravoure ; tantôt elle a été exigée comme un tribut dû à la richesse ou à l
  • n°1141, pp. 1
    L'Echo de Lyon05 septembre 1892
    arriveraient pour ; avoir leur part du gâteau ; — dame, en ; Savoie, ce mot « gâteau » vient tout na-I turellement sous la plume, et je l'écris | volontiers, ne fût-ce que pour ramener=»irésica.ent «a© la. riépxxtolici-uL© ^ Ofcuaixx'foéiry PROPOS DU LUNDI Après la pluie, le beau temps. Nous avons eu, samedi, des « radées lyon-naises » qui se traduisaient, chez nos voisins, en
  • n°87, pp. 1
    La France républicaine28 novembre 1872
    la marine, et,Cissey, à la guerre. Comme on le voit, ces messieurs ont eu soin de se réserver la meilleure part . du gâteau. Reste à savoir s'ils seront aussi résolus au moment du chef : M. Eugène VÉRON ABONNEMENTS PRIX 8 mois 6 moi» 1 «in pour Lyon. . . . . ... .10 fr. 20 fr. ,40 fr. ' . ...-I le départ, du Rhône. 11 ;;22 ' 44 " Hof-s du département.., ,. 13
  • n°117, pp. 2
    La France républicaine29 décembre 1872
    ne saurais rendre l'accent généreux qui l'anime. Une Romaine du temps des premiers consuls n'aurait pas mieux dit que cette fille de l'Alsace. Combien de lettres inspirées du même'aimez mieux, M. de Chambord lui-même se serait plaint de ce que l'on mettait son nom en mauvaise compagnie, et le fils de la du-chesse de Berry aurait témoigné peu de goût et encore moins d
  • LE JOURNAL DE LYON : n°346, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)17 décembre 1872
    que ces concessions, faites à la droite par M. Dufaure,. peu-vent avoir un résultat heureux : la droite, satisfaite du gâteau de miel qu'on lui i. jeté, peut se laisser entraîner incidents du débat et le vote qui acouro/nnô cette grande journée par-lementaire, il n'y a pas de place pour d'autres préoccupations. Oa trouvera plus loin la deu-xième partie du compte
  • JOURNAL DE LYON : n°320, pp. 3
    Le Journal de Lyon (1871)22 novembre 1873
    'est leur part du gâteau gouvernemental. liais les sa-ges s'expriment autrement, et demandent qu'on se serve plutôt de miel-que de vi-naigre. Ils voudraient qu'on fît place à des membres n'était pas M. Lié ïrfj mais bien une persoane veau'e du dehor pour favoriser l'évasion. Une demi-heur* avant la fuite, oa a vu ua étranger qui a de mandé au frère où étaient les
  • LA MASCARADE : n°57, pp. 3
    La Mascarade06 mars 1870
    'en donnera des ?*■ ®iem à tous les frères et amis. la bas m'en. ARLEQUIN. ' 3 Epousez Pierrot, ô Colombine! mais je me ré-loutli serve la meilleure part du gâteau nuptial. fi* COLOMBINE. :u * > CASSANDRE. Permettez, permettez; moi non plus je ne m'op-pas à ce que Colombine et Pierrot convolent ; salement je veux que l'épousée octroie à mon ami ! oaremontles anciens droits du
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