Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "du flan" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T19:25:50.673ZPER00314444_02010-01-22T19:25:50.673ZLA FRANCE LIBRE : n°1063, pp. 1-trisée émergeant de son bourgeron. Voici le récit fait pour la postérité : « — Où as-tu eu le bras coupé ? — En mangeant duflan, mon vieux, me répond mon interlocu-teur. — ??? — Comment, t affirme de son côté qu'il assistait à l'entrevue et que le récit ■ du « Siècle » est scrupuleusement exact. * M. Quesnay de Beaurepaire a demandé qu'un jury d'honneur fut constitué pourPER00315014_32010-01-16T01:43:21.124Zn°107, pp. 4-Cloud. Elle a le chic déjouer du mirliton, de manger duflan, de monter sur les chevaux de bois et de boire du bon lait chaud, sortant du pis d'une vache très offensée d'apprendre que des.lroulll. * (DjGT, M l/ACAD.) RÉDACTION de minuit à 3 h. du matin CHRONIQUE VADROUILLESQUE Mes petits agneaux, nous allons donc avoir notre feuille officielle. L'his-toire saura nos fredainesPER00319868_02010-02-17T11:54:26.800ZLA BAVARDE : n°107, pp. 1 morale : d'où le scan-i dale. Le scandale est donc le véritable ter-rain de la prospérité nationale. C'est un peu plus sale que le guano du Pérou, mais c'est d'un rapport dix fois supé blanc le nom des membres du conseil. , Néanmoins, j'avais des idées tfès net-tement définies, des adresses toutes < trouvées. J'ai là sur mon bureau une i liste dressée par mes soinsPER00319868_32010-02-17T11:54:28.791ZLA BAVARDE : n°107, pp. 4 les noces des banlieues, Ile-Barbe ou Roche-Cardon, Meudon ou St-Cloud. Elle a le chic de jouer du mirliton, de manger duflan, de monter sur les chevaux de bois et de boire du bon journée. Il lui faut trouver bon souper, bon gîte — elle se fiche du reste. On l'appelle par son nom; on la tutoie. On lui a dit vous et madame, mais il y a très longPER00310469_02010-01-20T05:19:07.492ZLA RENAISSANCE : n°101, pp. 1 négligée. '■— Vous avez dit ? demauàa le comte de Cham-bord. — J'ai dit : oh là là ! Ou si vous aimez mieux, des navets, ou si vous préférez, duflan ! — Décidément je ne comprends pas pénétrer du don de dou-( iîe vue, ou d'une dose de fines'se extra-j ordinaire. "Voici îa chose : Il s'agit tout bonnement d'envenimer antipathie mutuelle de Jules Simon et le Gambetta, dePER00317710_22010-01-20T00:34:45.172ZLE JOURNAL DE LYON : n°218, pp. 3 réveillant, il s'ape çoi, qup, son paletot ►>t un portefeuille rouge lui avaient été dé-robés. Vous connaissez le poireau : on le met daus le poi-au fan. Eu Picardie, on eu fait duflan. IlJOXJRISrAX. PB I^YOI^ ^"^^TITi^Têtnenî ''U vigueur. ii"sra ( eè M Jn^al officiel du 20 mm, " Iuu 9î sera exécutoire dans les detais la l" 1 '„ fLr le décret du 5 uo^mbre 1870. PrPER00310868_02010-01-20T14:18:35.249ZJOURNAL DU DIABLE : n°20, pp. 1 ! duflan ! — Witikind, tu veux donc-me tuer, dans la posi-tion où je me trouve, je t'en supplie, satisfais mon envie, où j'en mourrai. Tu m'auras tué. — Lodoïska t des blagues ! Et plus chenus de la fabrication du bon Guieu ; et t'y panosse ce m'sieu de se lanti-canner sur son cochon, je n'en rigole ben tant que ça m'en fait peter la couenne du menillon. EnfinPER00315429_22010-01-16T21:36:13.454Zn°78, pp. 3 des hauteurs de l'Olympe dans les cabarets; sur le bitume des trottoirs elle tire la langue au bon sens , fait un p!ed de nez au moeurs, retrousse ses jupes et dit : « duflan! » à; rières où la femme s'offrait au premier millionnaire venu; plus de ces expositions salissant jusqu'à l'âme des tilis du paradis ; non, phif rien de tout cela. Aussi voyait-on !FhPER00315344_22010-01-16T22:33:07.433Zn°78, pp. 3 des hauteurs de l'Olympe dans les cabarets ; sur le bilume des trottoirs elle tire la langue au bon sens , fait un p'ed de nez au moeurs , retrousse ses jupes et dit : « duflan! » à les recoins les plus sombres de l'entende-ment humain. La vérité jflUfoSi immuable, pénétrait.foutes les cou-ches sociales, aussi bien dans les palais des grands que flans lesPER00315312_32010-01-16T22:34:16.312Zn°51, pp. 4 probable qu'il ne sera jamais pro-noncé, car l'éloquence des dames en question consiste généralement à dire : Zul\ Duflan ! As-tu finil Et la soeurl toutes expressions qu'il m'a été mouvement oratoire auprès du Quous-que tandem Calilina, etc. Revenons aux cheveux de soie. Je voulais dire que ce nouveau genre de coiffure, qui consiste à se fourrer sur la nuque une