Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "du diable si" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:24.698ZPER00319815_22011-09-14T13:43:24.698ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3'est ce que 1 on connaît le moins. UN VIEUX BEAU Le vieux beau. — Sur émail... de trois quarts, ça me fait valoir... Comme on se déplume... dudiablesi je me reconnais... Je n» iénigrer vos amies, si vi>us ne vouleai pas que le Bavard qui à l'oeil sur vous, raconte certaine aventure du côté de Bagé, qui, j'avoue, ne manque pas de pittoresque, mais qui ne ■PER00315052_22011-09-14T13:43:11.676ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 connaît le moins. UN VIEUX BEAU Le vieux beau. — Sur émail... de trois quarts, ça méfait valoir... Comme on se déplume... dudiablesi je me reconnais... J» n'emmène plus souvent amies, si vous ne voulez pas que le Bavard qui à l'oeil sur voua, raconte certaine aventuie du côté de Bagé, qui, j'avoue, ne manque pas de pittoresque, mais qui rie manquerait pas nonBML_01PER0030214062_22011-09-14T08:52:17.935ZL'Entr'acte lyonnais, N°1165, pp. 3 Lucarne n'a pas été indiqué Celte petite nouvelle est de M. Amédée Aufauvre, dont nous commençons aujourd'hui une nouvelle publication. LE PUITS DUDIABLE. Si tout le monde n'a pas vu, etc., le rénovateur du beau mélodrame, ce genre qui a porté si haut la gloire des Cuvelier, des Guilbert de Pixerécourt, des Monperlier, Jérôme Coton, disons-nous, va de nouveauPER00310477_02011-09-13T13:47:08.854ZLyon-Charbonnières, N°3, pp. 1'en meurt chez nous. Et c'est bien dudiablesi ce concert de douces plaintes ne concourra pas, avec les premières rosées blanches, à vous faire réintégrer le domicile hivernal. Vous me permettre de les laisser de côté à cette heure. Nous nous occupons du Fer, de ce métal à l'éclat sombre qui a donné son nom aux âges de peine et de travail, comme si lBML_01PER0030222036_12011-09-05T10:41:15.860ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3671, pp. 2 épouser Jeannette? — Et tu l'auras, mon garçon , tu l'auras ta Jeannette, dit Romarin en souriant et en lui pinçant la joue.—Dudiablesi je sais comment m'y pren-dre pour te pied est fin, cambré et mignon comme celui de la gazelle du désert ; ses joues ont la couleur d'une cou-che de neige légèrement arrosée du jus de framboise, comme si le beau soleil deBML_01PER0030221662_02011-08-09T13:12:14.428ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3293, pp. 1 bander les yeux. — A quoi bon ? il fait noir comme dans un four ; dudiablesi je distin-gue rien de la route que vous me faites suivre ! — N'importe, il le faut. —. — Que diable ! Messieurs, dit Lionel, ne pouviez-vous réclamer mes services d'une façon plus polie et moins étrange! Si tous les malades em-ployaient les mêmes moyens... —BML_01PER0030221588_22011-08-09T11:36:45.533ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3220, pp. 3 faufiler quelque part, dudiablesi on la retrouve... M. le président : Vous nous faites là une histoire à plaisir. Fr ançois : Mais non ; je vous assure que ça ne m'amuse pas du tout, chargée des préparatifs de la fête annoncée pour le 19 de ce mois, redouble d'activité pour que tout soit parfaitement disposé à sept heures du soir. L'immense salle du Cotisée, déjà siBML_01PER0030221076_02011-08-09T03:27:16.692ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2712, pp. 1 couronnes d'immortelles et les fleurs de rhétorique. Dudiablesi je ne sens en moi tout le fiel qui manque à cet homme 1 C'est sa douceur, je crois, qui m'exaspère. ... —jy. 2712. Samedi 26 Août 1845. PRIX"DÉ L'ABONNEMENT ^\ , ^M M. M ON S'ABONNE : T fl ff W II d !" |ï VI * ^.auBu^duJournal.^^C,^,^, si francs pour six mois , \'~\ i>y H ?.. ,?v HBML_01PER0030220886_02011-08-09T01:17:10.786ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2516, pp. 1 été laissées sans réponse. I Si cette question est accueillie par le silence, l'opinion saura à LES CHEVEUX DUDIABLE. CONTE DE VEILLÉE , IMITÉ DE L'ALLEMAND DE GRIMM , Bar le cheveux de la tète dudiable. Si tu me les apportes, tu seras alors véritablement mon gendre. Le roi pensait par ce moyen se débarrasser pour toujours du jeune homme. L'enfant fortunéBML_01PER0030220820_02011-08-09T00:27:52.307ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2450, pp. 1 des insurgés. ~ ,non' s'écrièrent les écoliers. Hugues Aubriot est l'ennemi de 1 Université; nous n'en voulons pas. D'ailleurs il est entre nos mains, et dudiablesi nous le lâchons les travaux du conseil-général de l'Aveyron, si toutefois on peut appeler travaux quel-ques voeux timidement renouvelés d'année en année et qui ne témoignent pas tous d'un grand