Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "du diable si" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-04-07T21:23:34.609ZPER00318681_02010-04-07T21:23:34.609ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°22, pp. 1 toujours dans mon coeur, sur mes lèvres et dans ma pensée ». Dudiable, si notre banal serrement de main voulait dire tant de choses que cela! La danse n'est pas ce que j'aime ! est
Dudiable, si notre banal serrement
La vie réelle n'est pas aussi éloi- mieux à faire, embrassons nos femmesPER00318681_12010-04-07T21:23:34.977ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°22, pp. 2Dudiable, si notre banal serrement
La vie réelle n'est pas aussi éloi- mieux à faire, embrassons nos femmes Vaugelas n'apprend point à bien faire un potage ; Et Malherbe et Balzac, si savants en beaux mots, En cuisine, peut-être, auraient été des sots. faisait asseiz bonne figure — jusquPER0018653_12010-02-01T15:03:19.968ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°724, pp. 2-U
Jacques a fini son odyssée, maintenant
malheur ! Dudiablesi l'amour a quelque'éteint, quand s'écroule avant l'heure vie du petit Chose au collège de SarlandeJ
prendre si volontiersPER00318647_02010-02-16T00:23:06.341ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°40, pp. 1 opérant chacun de leur côté et — cela va de soi — tous plus' perspicaces les uns que les autres. Dudiablesi l'on saurait jamais quand on doit prendre son parapluie ou le.
temps-là quelque part.
Dudiablesi l'on saurait jamais
CAUSERIEPER00318647_12010-02-16T00:23:06.681ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°40, pp. 2.
temps-là quelque part.
Dudiablesi l'on saurait jamais
CAUSERIE'étude du chant des coqs est aujour-d'hui poussée si loin qu'on pourrait presque ouvrir un conservatoire spécial de musique gallinacée. *** Un journaliste anglais a interviewé M. Stead, lePER0018642_42010-02-01T14:48:38.138ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°713, pp. 5;
Qui sait, mon cher ami, si nous nous -- Dudiablesi je l'aurai reconnu. Dieu ! qu'il a chang
r
-- Ce que j'ai eu du nez de preoPER00316124_12010-01-23T15:25:43.662ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°10, pp. 2 son diable d'esprit — ou ion esprit dudiable, si vous voulez -4 lont il n'est point maître, sans doute, lui' luggèra uue infernale idée. ■ ; Et, ayant aux lèvres un sardonique sou'avec le cours du Rhône actuel, un des plus rapides de l'Europe, si l'on peut avoir un transport suffisant à la ■ descente, il devient notoirement insuffi-sant à la remonte. De là est néePER00318601_52010-01-22T08:51:41.981ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 6 .forêt ; il aperçut l'Anglais qui se ba-lançait au bout de sa corde. Les coups de poing avaient refroidi son zèle. ' Dudiablesi je te délivre, pensa-t-il, tu m'achèverais ; bon voyage-cun sait—fût hors du périmètre de l'ac-tion directe etdelaréaction subséquente, les brigades de la Sûreté — montées aussi pour la circonstance et courant sus « à bécane » au pourchas desPER0018581_32010-02-01T22:30:50.367ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°652, pp. 4Dudiablesi j e te délivre, pensa-t-il, tu m ' a -
d'en finir.
vrai !... -- Blanche, si je t'ai fait du mal, tu
Bëranger : Ce sommeil si prompte causa à Diane une révéler l'effroyable secret qui mePER0017784_22010-02-01T19:10:11.911ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°565, pp. 3-
conforme à vos mérites et dudiablesi, en
, - · Celui-1 à me.trahissait et e l'avais con . . . "
seiVe f m e r } 1 d , e b »ut sur le quai, entourés du Goupe-toujours. Ame rude, mais bonne. 11 était Ils étaient la trente officiers griffonnant, riant