Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "de ma fenêtre" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-17T01:03:45.684Z PER00319693_0 2010-02-17T01:03:45.684Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4241, pp. 1 ..»....« ma»F«-* --*—— > x^«» Lt tort » rt w— I.» Abeaném^ta 1. Rédscotlc»* et 1. W«eM i *■ r.. GODARD. Mmt-laiM»» iraW De ma fenêtre je contemple le champ • i Gomme toujours- nos- alliés. affirmèrent De ma fenêtre je contemple le champ fermés. Ils absorberont, blé, bétail, etc PER00319693_1 2010-02-17T01:03:47.072Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4241, pp. 2 Gomme toujours- nos- alliés. affirmèrent De ma fenêtre je contemple le champ fermés. Ils absorberont, blé, bétail, etc!-.,« cicn'ARfiÉ'ï tiu mfàimÈfàà Taxe officielle : 30 francs les 100 ki-los pris chez 'e producteur, plus 1,50 pour frais de manutention. AVOINES. — On signale une légère PER00318763_3 2010-01-22T09:11:24.934Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°51, pp. 4 'empreinte de ses pas, Peut-être, je la vois passer de ma fenêtre, Est-elle brune et pâle, a-t-elle de doux yeux Avec un front pensif? Telle je l'ai rêvée. Existe-t-il enfin l'idéal gracieuxLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS NOUVEAU-THÉÂTRE (COURS GAMBETTA) A l'occasion des Fêtes de Noël, le Contrôleur des Wagons-Lits sera don-né en matinée dimanche, lundi et mar PER00316493_1 2010-01-23T16:16:44.759Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°362, pp. 2 -chée derrière les rideaux de mon liï, et je la levai trois fois en étendant le bras hors de la fenêtre. « J'attendis quelques minutes. Moo coeur battait à rompre ma poitrine. « Pourvu que Jean lieue envi-ron du château. C'était le signal convenu avec le juge d'instruction, qui attendait le moment propice, dans une auberge de Loc-âhr. » Je refermai ma fenêtre et éteignis ma PER0018642_5 2010-02-01T14:48:38.188Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°713, pp. 6 , toi qui comptais autrefois comme deaux de ma fenêtre, sous le bord : iroid; mais le jeune homme, terrifié, lâcha m'a fait le plus grand éloge de vous; j e vous que possible PER0018636_2 2010-02-01T14:40:15.198Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°707, pp. 3 , Thibouville ! Au bas de ma fenêtre, filles pauvres qui pleuraient, qu'on n'aimait «Elle se répétait qu'avec une'arrêter, et fatigué d'avoir tout le jour parcouru le pavé charitable... puis un soir qu'à sa fenêtre il res- 'lie parla, ce fut toujours du bout des mes livres à la PER00315316_2 2010-01-23T15:03:13.534Z LE PEUPLE DE LYON : n°100, pp. 3 sienne de ma fenêtre ; tâchons donc de voir ce que c'est, et de sonder ce mys-tère ; — c'est le vent et rien de plus. Ici je poussai tout au large le volet, quand avec de nombreux'inclinais la tête, presque assoupi, soudainement un heurt se fit, un peu comme de quelqu'un qui frapperait doucement à la porte de ma chambre, — cela seulement et rien de plus. Ah I PER00318598_0 2010-02-15T19:59:45.104Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°43, pp. 1 . Du ravioli jusqu'au goulot ligne, M. Verdier et Mlle Charles Ma- Comme le matelot qui, de loin, voit le port Du lacryma-SILLON . Genève William CLERC. La Consolatrice des affligés (suite) Eugène DREVETON. OiàUBËltiB tes Défaillances da Journalisme DEUXIÈME ARTICLE Francisque Sarcey n'est pas ménagé dans le livre PER00318598_4 2010-02-15T19:59:45.805Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°43, pp. 5 Mignonnette. Ma plume cou-rait sur le papier averj une extraordinaire rapidité. C'était l'amour, le divin amour qui la guidait ! L'aube pâlissait les ri-deaux de ma fenêtre.sous le bord du'était ma .fiancée. Bref,l'idée de pu-blier ces quelques pages germa tout na-turellement en mon esprit. Ne serait-ce pas pour Gabrielle la plus agréable sur-prise et aussi le plus galant PER00318598_5 2010-02-15T19:59:45.905Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°43, pp. 6 . deaux de ma fenêtre.sous le bord du toit pective et point n'est besoin d'autres person- S'étant avisé de prendre à partieLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS seconde page, avec un titre flamboyant, s'étalait mon conte : Les Confitures de la Fée Mignonnette. Au plaisir de voir ma prose imprimée sur