Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "dame aux camélias" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T23:32:45.641ZPER001106572010-02-01T23:32:45.641ZCauserieMauprat, Jacques imaginé une DameauxCamélias sublime, une Marguerite Gauthier régénérée par le sentiment, là où il n'y avait qu'une Manon Lescaut sans le repentir, délicieuse créature de caprice et de qu'un homme de vingt-huit ans, familier de ce milieu où lon est plutôt dans le train, ait eu l'inexplicable candeur de jouer les Werther aux pieds d'une Charlotte qui, pour êtrePER001789262010-02-01T23:52:34.876ZCauserieMauprat, Jacques anxiété ce que fera Mlle de Pougy une fois rétablie. Certains la représentent comme une DameauxCamélias, le coeur brisé, dégoûtée à jamais de la vie publique, résolue à prendre chez suicidée va faire bientôt sa rentrée aux Folies-Bergère dans son rôle de l'Araignée d'Or, dont le symbolisme va si bien à la profession qu'elle exerce avec tant de succès fructueuxPER001792022010-02-02T00:13:04.064ZCauserieMauprat, Jacques les meilleures places.
Il s'agit, en effet, d'un baryton en vogue, M. Lucien Noël et d'une DameauxCamélias à laquelle l'amour ne semble pas encore avoir refait beau nom doublé d'une belle personne eut avec lui un bout de flirt, et de mauvais bruits arrivèrent jusqu'à Nice, aux oreilles jalouses de Mlle de Pibrac. Sans hésiter, cellePER001828942010-02-02T00:19:39.815ZCauserieMauprat, JacquesDameauxCamélias, de façon à lui amortir la chute.
Ça, c'est du bon théâtre, comme dirait Sarcey. C'est une tranche de vie qui semble extraite des Pirates de la, une dame Lucie Petit, receveuse à la gare du Nord, était invitée, en la forme administrative, à aller reconnaître son propre cadavre étalé sur l'une des tables de la Morgue. Et tousPER001790172010-02-01T23:38:22.793ZAlexandre DumasSarcey, Francisque jeune homme, héritier pourtant d'un grand nom, lui apporta la Dameauxcamélias.
Quelle peine il eut à la faire jouer, quels assauts il eut à subir et des routiers qu'à cette époque-là on ne pressentait pas les conséquences de cette révolution. On ne voyait dans la Dameauxcamélias qu'une pièce très touchante, d'un goût assez nouveauPER00313847_12010-01-15T14:41:01.880Zn°10, pp. 2auxCamélias et pour les Idées de Madayne Aubray. Dans la préface de la DameauxCamélias, il attaque la prostitution. Ceci part d'un bon naturel. Mais où M. Dumas se trompe, c vaut-il mieux ,un mal caché ou un mal étalé au grand jour? M. Dumas, sans doute, ne se rappelle plus la pré-face de la DameauxCamélias, il l'a oubliée com-me on oublie tant dPER00313685_22010-01-15T17:01:47.762Zn°21, pp. 3 Tosca, comme dans la DameauxCamélias, l'occasion de triomphes aussi enthou-siastes que mérités. . Cette artiste incomparable vous fait « vivre » toutes Ses passions, souffrir tous aisé de se rendre compte de l'état d'esprit que le régime cher aux opportu-nistss devait produire. On s'en est aperçu aux élections générales de 1885. Les trois millions de suffragesPER00313012_32010-01-15T18:16:55.364Zn°11, pp. 4-tionniste ? Il suffit de relire certains passa-ges de la DameauxCamélias pour res-sentir l'impression dégoûtante que produit une exhumation. La crémation ferait égale-ment disparaître une croire que tous les abbés jus-qu'au dernier moinillon s'étaient faits pam-phlétaires. Tous cherchent à montrer dans les malheurs de la France la vengeance cé-leste, faisant expier auxPER00312858_32010-01-15T18:20:56.048Zn°5, pp. 4 Panache, et une antiquité la DameauxCamélias. Le Panache a fait rire et il a semblé toujours très amusant. Mais le .DameauxCamélias est assommante. Pourquoi l'avoir montée ? A moins complétaient un ensemble hors ligne. — Dès à présent, l'Opéra comique et assuré d'un grand succès et il le méritera. Aux Célestins. on reprenait pendant ce temps-là une vieillerie, lePER00314334_02010-01-15T19:51:09.687Zn°9, pp. 1.' précédemment composé, est M. Alexandre Dumas. — La DameauxCamélias obtint, au théâtre comme en librairie, un immense succès. ■— L'exemple fut suivi souvent. ■-' te'ction et que rien ne l'oblige à vo-ter — qu'en penseraient les intéres-sés. « Trop de zèle, », disait M. de Tal-leyraud, aux lonctionnaires sous ses ordres. « Trop de zèle