Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "cruchot" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T19:00:53.991ZPER00316412_02010-01-23T19:00:53.991ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°281, pp. 1Cruchot, l'instituteur courir, affairé, de groupes en groupes, un crayon à la main, puis se précipiter au bureau du télégraphe. On savait qu'il était correspondant de l'Echo desPER00316365_02010-01-23T18:36:19.813ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°232, pp. 1 les bouteilles vi-des qui encombraient la table, Cruchot, l'instituteur, gravement prononça : -Monsieur Palodru, donnez nous de guoi écrire... -Et encore un pot, compléta Bitrou, l»esoeur Sainte-?éeute «r o q\a'dePuis trente aas, faisait to"Hson8. U losmiocnes pendant les ^£UsecU^stfitutîur Cruchot, bon-\*nr du nwVe el Prelentieux, admira-is, Uu^feur Hervé' dont> dallPER00318587_42010-01-22T08:44:21.763ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°32, pp. 5 sa femme ; les Cru-chot, leurs successeurs à l'usine ; des commerçants de la Plaine-Saint-Denis, l'adjoint au maire, le capitaine des sa-peurs-pompiers, le notaire, Maître TaPER00318587_52010-01-22T08:44:21.819ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°32, pp. 6 Bricard les engagea à s'asseoir. — Mais nous sommes treize !• s'écria . Mme Cruchot avec effroi. — Nous attendons l'adjoint, dit Bri-card, un peu de patience. Un facteur apporta un télégramme annonçant que l'adjoint ne pourrait pas venir. Consternation générale. . Mme Cruchot, dont la respiration était oppressée, s'éventait avec son mou-choir. — Treize à tablePER0018587_32010-02-01T22:44:09.286ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°658, pp. 4 Tout à coup, M m e Cruchot, que tant d'émo- salle do la mairie, avait rapporté dix- 8'ennuya MTM* Cruchot, complètement remise, se r a - un pas à cinq. On ne pouvait pourtant pPER00318588_42010-01-22T08:32:03.757ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°33, pp. 5, capitaine, mais je ne plaisante pas quand il s'agit de choses sérieuses. -Je ne pourrai pas manger, dit Mme Cruchot. -_Ni moi, appuya Mme Lebouille. Bricard jeta un regard éploré vers le c saluée par des applau-dissements. La bonne apporta une superbe truite saumonée. Tout à coup, Mme Cruchot, que tant a'émotions avaient rendue malade, eut une attaque de nerfs. On lPER00315089_02010-01-16T02:44:33.200Zn°112, pp. 1 fond de son coupé, en cos-tume de. voyage, Alberta de Marten (de son nom Augustine Cruchot) montait mélancoliquement Jes Champs-Elysées Elle venait de manquer le train de Dieppe et'est un métier auquel n'importa quelle femme se croit naturelleineiit apte, comme un homme à faire delà politique. Mme Cruchot n'était pas de cet avis (depuis qu'elle était vieille ellePER00315089_12010-01-16T02:44:33.397Zn°112, pp. 2 difficile quand on le voyait souvent, un être insupportable dans l'intimité. — Très, grand genre, mais une pra-tique, quoi ! avait conclu Mme Cruchot, lorsque sa fille était venue doit pas perdre un mot de ce que nous disons, pensait pendant tout ce temps la digne élève de madame Cruchot, ou bien... elle n'est pas femme ! Roger, très mal reçu de l'autre côtéPER00319874_02010-02-17T12:18:23.565ZLA BAVARDE : n°112, pp. 1 poches" : la séduction de la friandise, convoité^ 1 se communique momentanément à, celu 8 qui peut la donner De plus, Mme ai'' Marten (alias Cruchot) se rendait forJ bien compte que la nui, c est un métier auquel nUranortJ-quelle femme m croit natureUemen'' apte, comme un homme â faire dp r politique. Mme Cruchot n'était nas d ' cet avis (depuis qu'elle étaitPER00319874_12010-02-17T12:18:24.811ZLA BAVARDE : n°112, pp. 2, pensait pendant-tout un. temps la ..digne, eîôve "de madame"Cruchot, ou'biefnTr elle n'est pas femme ! : Roger, très mal reçu de l'autre côté, était revenu tout de suite dans le fumoir