Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "croix noire" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T14:10:42.575ZPER00311787_22010-01-15T14:10:42.575Zn°50, pp. 3 donné de nom humain et que sur les caries des matelots, ils sont marqués seulement d'une croixnoire, Pierre Houric, le timonier, se retrou-va, comme par miracle, sur une épave. Il'était pas facile de voi r du haut de cette diablesse de cage qui dan-sait de la belle façon. Néanmoins il crut distin-guer, à bonne distance, une petite ligne noire. —Douté divine, sPER00310311_32010-01-15T18:59:13.970Zn°7, pp. 4 vaste Théàtre-Bellccour pour attirer la foule et'ni communiquer le frisson des re-présentations à véritanle succès. Encore un« croixnoire à marquer aux éphémêrides des troupes de (Croix-Rousse). -Séance du 3 févrinr. — Prési-dent. : citoyen Droz. Ord è du jour. — lo Délibération du conseil municipal relative au cours de Brosses: 2° ConspirationPER00312455_32010-01-15T19:28:12.050Zn°25, pp. 4 pavillon blanc à croixnoire, chargé au centre d'un ovale à l'aigle prussienne. L'un des angles de la croix est partagé en trois bandes horizontales noire, blanche et rouge, et portant au étendards prussiens, dont les couleurs sont blanc et noir. Outre ces dra-peaux, dont nos croquis nous dispensent de toute description, les Prussiens ont des guidons composés de pièces dPER00311292_32010-01-16T18:54:26.211Zn°57, pp. 4 que les Anes avaient une croixnoire sur le dos, à caiis» de t'âqesse de Béihphagé, qui porta Jfosus Christ à Jérusalem. Mais Pline, qui a rsssemldA avec soin tout ce qui eonserne l'enchère ; ils livrent les croix d'or, les calices du Christ à leurs concubines ; ils ordonnent les diacres dans les écuries de leurs chevaux... « Qu'est devenue cette sainte Eglise de RomePER00311289_32010-01-16T19:02:26.468Zn°55, pp. 4 qui donna lieu à celte fable, c'est que la plu-part dojs ânes ont une espèce de croixnoire sur le dos. Il y eut apparemment quelque vieil âne aux en-virons de Vérone, chez qui la'est le pape; « son drapeau, c'est la croix. « Cette armée est divisée en plusieurs ré-« giments qu'on appelle diocèses. Chaque « diocèse a son colonel qui est Yévêque. « Le régiment sePER00317819_02010-01-20T01:57:42.464ZJOURNAL DE LYON : n°332, pp. 1 long qu'une anguille autour d'une croixnoire, avec cette légende : « Au Cygne de la Croix, Piédevache donne le boire, le manger et couche à pied comme à cheval, sur le placis du'herbe leurs étoiles d'or. Je me sentais espérer et revivre; ma poitrine élargie défiait l'air, appelant les combats de l'avenir. Joson, maigre et noir comme un loup, me précédait à cent pasPER00313392_02010-01-20T03:38:48.556ZLA MASCARADE : n°144, pp. 1ce dtS croixnoires et grises, ' ? esJ„ mentcoUte>tionnées pour la plupart, UttcimTriUC0'e droites, d'autres penchées par ' '''«Won Veut ou méllae reiiVerses sur le sol » que |a es. — En avant I cria une voix formidable. Tout disparut. Ombres, squelettes, armes, costumes ; je me retrouvai « n tace des tumulus silencieux, sur-montés de leurs croixnoires, à maPER00313392_12010-01-20T03:38:48.702ZLA MASCARADE : n°144, pp. 2croixnoires qai s'é-tend à perte de vue. — Ne dirait-on pas unefu-sèbre moisson I Quarante mille hommes tués en vingt-quatre heures, gisent enfouis pèle-mèle dans ces deux kilomètres-dessous. — Vous voyez le mort qu'ils pleurent l En ce moment, un fugitif rayon de lune passa sur le mausolée de marbre blanc cù se détachait en lettres noires : CI-GIT L'EMPIRE. Bazeilles UnePER00313388_02010-01-20T03:41:37.512ZLA MASCARADE : n°140, pp. 1 ri-' Mi tandis qu'on aperçoit dans une ombre vague *'silhouettes des humbles croixnoires faiblement ^ *wées par leurs inscriptions blanches, audessous W«s coulent trois larmes dePER00313517_02010-01-20T04:15:31.615ZLA MASCARADE : n°144, pp. 1'environ soixante mètres que j surélevait un léger renflement de terrain, s'é-tendait une raugee de croixnoires et grises, grossièrement conte< tionnées pour la plupart, 'es unesenco e droites, d lace des tumulus silencieux, sur-montés de leurs croixnoires, à ma gauche, le petit bois et au loin la Lauter qui continuait à fredonner sa berceuse. — Eh bien vous avez vu? dis